
En intellection de contraintes financières, le athlétique de Valdegour, trio jour sportif de France par pool, ne combattra surtout.
Samedi 18 avril, au Parnasse, à Nîmes, Islam Taïsssoumov, a combattu vers la dernière jour.
“Ce combat n’était pas prévu mais on me l’a proposé”, raconte le judoka de Valdegour qui ne s‘y attendait pas et qui n’avait pas d’canon depuis interminablement. “Je me suis entraîné seulement trois jours avant le combat ; j’y suis allé juste pour me faire plaisir.”
Si le sportif de France MMA 2017 a décidé de fonder un épilogue à sa bordure sportive, c’est en intellection de contraintes financières : “J’étais obligé de travailler, je n’avais plus le temps de me consacrer au MMA.” En rendement, Islam Taïssoumov n’a pas mérité à déceler de sponsors stables vers le fixer chez sa bordure professionnelle et, sinon sponsors, pas de permission de s’affrioler entiers les jours, hétérogènes heures par sabord.
“En professionnel, ce n’est plus un jeu, c’est sérieux”
Sa bordure, il l’a commencée par la heurt, en 2009 à l’âge de 10 ans, lorsqu’il est atteint en France. Inscrit au night-club Nîmes Lutte, il a été trio jour sportif de France par pool, une jour vice-champion de France par pool. En 2016, il a arrivé le MMA (arts martiaux interraciaux), en course gourmand. “En MMA, j’ai fait 16 combats et j’ai obtenu 16 victoires : champion de France et coupe de France en 2017, deux fois champion régional, champion de la région PACA, de l’Open de France. J’ai combattu à l’étranger où je représentais la France.” En 2019, il est passé technicien : 6 victoires et 2 défaites. “Mon dernier combat, contre William Robert, j’ai eu la chance de le faire dans ma ville. J’ai gagné au deuxième round sur arrêt du médecin.”
Aujourd’hui, Islam Taïssoumov raccroche en tenant déchirement : “J’avais le potentiel de poursuivre mais l’aspect financier était intenable. En professionnel, ce n’est plus un jeu, c’est sérieux, il faut que la préparation physique et mentale soit au meilleur niveau. On combat contre des athlètes qui ont consacré leur carrière au MMA. Ne pas pouvoir m’entraîner comme les professionnels met ma santé en jeu et j’en ai besoin parce que j’ai une famille.”

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