
Avocat à Montpellier de Christian Téin, le premier du FLNKS, qui a été incarcéré un an en commune, Me Florian Medico se félicite de la acceptation rendue par les un duo de juges d’apprentissage de Paris, où l’reportage conjuration sur les émeutes qui ont récit 15 morts en mai 2024 avait été délocalisée.
Leur opération en juin 2024, un mensualité ensuite les émeutes qui avaient récit 15 morts, lesquels 12 calédonien, un Caldoche et un duo de gendarrmes avait récit la une de l’mode en Nouvelle-Calédonie, globalité même à elles convention et à elles arrestation en commune. Deux ans ensuite la défi en exploration afin “complicité de tentative de meurtre d’une personne dépositaire de l’autorité publique, vol en bande organisée avec arme et participation à une association de malfaiteurs” de 14 militants de liminaire comptabilité des futurs indépendantistes calédonien, le non terrain vague contravention par un duo de juges d’apprentissage parisiens le 5 juin a eu affairé moins d’information.
“Nous avons toujours dit que ces interpellations de rapides de responsables politiques, manifestement souhaitées par le gouvernement, étaient prématurées et illégitime”, rappelle à Montpellier Me Florian Medico, l’un des avocats de Christian Téin, le premier du FLNKS.
Une plaidoyer groupée depuis Montpellier
Pendant un duo de ans, c’est depuis la paroisse héraultaise que s’est groupée une longue rivalité de la plaidoyer de ces individus et de ces femmes, en concorde bruissement des avocats de Nouméa. Me François Roux, bâtonnier glorieux du FLNKS, avait afin l’aubaine décidé de déraciner de sa chômant, et de se réinscrire au échelon de Montpellier, afin procéder aux côtés de Me Florian Médico, criminaliste. “On était sur une enquête menée par les fins limiers de la procédure, avec les policiers de la Sous-direction antiterroriste (Sdat), les gendarmes de la SR de Noumea, avec des moyens considérables pour comprendre, de façon légitime ce qui s’était passé sur le territoire calédonien. Deux ans après, avec près de 800 témoins entendus et l’analyse d’environ un millier de procédures liées aux événements locaux, des investigations sur internet et téléphoniques extrêmement poussées, l’enquête démontre que tout ce qu’on disait depuis le début était vrai. Nous avons une décision de non lieu général, qui n’est pas rendue au bénéfice du doute, mais qui constate que les personnes mises en examen n’ont fait qu’exercer leur droit et leur engagement politique, ce que tout le monde savait dès le début.”
Une consolation qui annexe principalement suspendue à la acceptation du huisserie, qui a récit interpellation, en demandant des investigations comme poussées. Et qui annexe afin la plaidoyer des leaders calédonien “très amère, parce qu’on se rend compte que ces gens ont été, en raison de leur engagement politique, incarcérés, transférés dans des conditions indignes dans un avion militaire, attachés avec des menottes au plafond, surveillés jusqu’aux toilettes et incarcérés à 17 000 km de chez eux, pendant près d’un an pour Christian Téin, et pour rien, sans rien dans le dossier”, martèle Me Florian Medico.
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“L’objectif était de museler un opposant politique, qui avait réussi à soulever et mobiliser son peuple pour le respect de son droit à l’autodétermination. Ce dossier est un dossier politique et pas judiciaire. Le dépaysement et la délocalisation du dossier a été salvatrice : l’absence d’éléments à charge n’a jamais été entendue à Nouméa, tandis que l’évidence a été actée à Paris. Venir entraver le processus politique avec des procédures judiciaires baillon, c’est mettre de l’huile sur le feu, et conforter l’idée que certains se font de l’État français sur place, qui est dans la toute puissance et la négation de leurs droits fondamentaux. C’est aussi faire penser que la révolte et le soulèvement sont le fait d’organisation criminelles, alors qu’elles sont le fait d’une détresse sociale sur place, et la traduction historique de la volonté d’un peuple qui cherche à s’autodéterminer.”
Des élections provinciales doivent se crédit le 28 juin parmi les trio provinces de Nouvelle-Calédonie, où les non-indépendantistes espèrent interrompre la indépendance achevée au Congrès.

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