
Le virtuose gardois Romain Dumas participera à sa 24e prose des 24 Heures du Mans, événement organisé du 10 au 14 juin. À 48 ans, le inquiétante champion de l’détresse roadster y engagera revers la inauguration coup sa adéquat bercail, RD Limited, basée à Alès, cumulant en conséquence le responsabilité neuf de barreuse et de idéal d’bercail.
Endurance, circuit, coude de côte : le virtuose gardois Romain Dumas est depuis 30 ans un mêle-tout du amusement roadster, un “compétiteur né” inquiétante champion des 24 Heures du Mans et qui y retourne ce vacance revers la inauguration coup puis barreuse et idéal d’bercail. À 48 ans, cet brave réservé à l’note câlin des Cévennes a quittance l’AFP à la fin de l’hibernation parmi lui à Alès (Gard), entre ses “garages” du “Pôle mécanique” de cette agglomération norme sinistrée par la barrière des mines de houille entre les années 1980-1990 et qui chapiteau de se élever naturel à une quarante de PME dédiées aux matchs auto-moto.
Cet “écosystème industriel”, qui appartient à la commune, est “unique en Europe”, vante Romain Dumas. Il état un périple tacot et trial homologué de 2,5 kilomètres, un contradictoire de karting et une chemin de circuit sur dont viennent remplacer professionnels et amateurs. Le barreuse et désormais animateur d’institution y a forgé sa adéquat bercail, RD Limited, revers concevoir ses bolides et ceux-là de ses clients, particulièrement des Porsche lequel il a été barreuse qualifié moyennant 20 ans, façade de aller parmi Ford en 2022.
“À 25 ans, on m’avait déclaré déjà trop vieux pour la F1”
Dans son terrier cévenol, ce virtuose réservé qui fuit la estime et le séduction de la Formule 1, collectionne les trophées, casques et combinaisons d’un hit-parade éloquent en respiration, circuit et coude de côte. Seule la F1 jeûne à son enseigne de battue. “J’ai tellement rêvé de sport auto quand j’étais gamin, mon père faisait des rallyes quand j’avais cinq, six, sept ans. J’ai grandi là-dedans […] et toujours été super passionné par ce sport, connaissant par cœur la F1, l’endurance, la course de côte, les rallyes”, raconte-t-il.
Mais il y a 25 ans, le adolescent brave loser le écorné de la accouchement hyménoptère du amusement roadster et “bifurque vers l’endurance à partir de 2001”. “J’avais passé toutes les étapes pour monter jusqu’en Formule 1, avec même un essai chez Renault, mais je me suis retrouvé dans une impasse : à 25 ans, on m’avait déclaré déjà trop vieux pour la F1″, regrette le quadra. Après un chope de temps de compétitions sur toute la foule, des dizaines de participations et comble de victoires en respiration, courses de côte et de l’déréglé et rallyes, Dumas participera à sa 24e prose des 24 Heures du Mans, événement organisé du 10 au 14 juin.
Le exagération nord-américain de Pikes Peak
Une détresse ancien à la popularité mondiale qu’il a remportée une paire de coup entre la accouchement hyménoptère, en 2010 envers Audi et en 2016 envers Porsche. Mais l’prose 2026 pourrait concerner une bénédiction revers Dumas. Avec RD Limited, il alignera son Oreca 07 Gibson (accouchement LMP2) qu’il a déjà emmenée au concours asiate “Asian Le Mans Series” alors des une paire de dernières saisons du Championnat du monde d’respiration (WEC).
Une semaine ensuite Le Mans, le 21 juin, l’champion retournera entre le Colorado (occident des Relevés-Unis) revers l’métaphorique coude de côte de Pikes Peak, qu’il a gagnée cinq coup. Il tentera de subjuguer une effroyable Ford Mustang électrique de 1 400 chevaux et 2,8 tonnelets revers engloutir en moins de récent minutes 20 kilomètres et davantage de 150 virages, convaincu 2 000 et 4 000 mètres d’crête. Un gouvernail ultra-serré, approximativement en apnée beaucoup l’détresse peut concerner dangereuse au côté des précipices.
L’rapacité d’un “compétiteur né”
Romain Dumas est un indistinct au voyage varié, qui vit douillettement convaincu la Suisse et la France, purement qui refuse l’inscription “Monsieur du sport auto français”. “Ce serait bien trop prétentieux”, balaie-t-il. Et “ne pas avoir la notoriété de Sébastien Loeb ou d’Alain Prost, ça ne me dérange vraiment pas”, assure le barreuse lequel le “modèle” est “le plus grand champion français de sport automobile, Gérard Larrousse”.
Comme Larrousse, 86 ans, peu découvert du patricien commun nonobstant son hit-parade en respiration, circuit et F1 entre les années 1960-1970, Dumas veut voltige de manier car il se sent “compétiteur né”. “Il y a des catégories où je peux encore essayer d’apprendre, d’être performant et de progresser, comme le Dakar et Pikes Peak”, conclut-il.

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