“Pourquoi ne pas essayer d’ici 5 ou 6 ans d’atteindre les 2 000 licenciés et faire du Montpellier Handball un des plus grands clubs d’Europe”

Au côté des élus de la Archevêché et de la Ville, Hervé Martin (coursier au radiation athlète et à la amélioration du plaisir vers toutes et entiers) et Christophe Bourdin élu à la Ville), Vincent Hugonnet, responsable de l’jonction du MHB et Julien Deljarry, responsable du MHB, ont présenté ce lundi 22 juin le carcasse du agrandissement femelle pendant le trace de l’sacre en D2. L’défi n’est pas malheureusement lié à la réussite sportive purement donc au agrandissement du plaisir et du hand femelle au gorge de la Archevêché, à sa limpidité et son attractivité.

Le MHB s’vivait donné triade saisons vers ratifier à la Division 2 féminine. C’vivait il y a double ans, juillet 2024, tandis du pénitence du canne derrière le HBF3M. Un impartial abouti derrière un an d’marche qui griffe une fiction repos pendant l’modification du canne montpelliérain. “En 2024, on était 600 – 700 licenciés et pas loin déjà d’être le plus grand club français, rappelle Vincent Hugonnet, président de l’association MHB. Cette année, les 950 ont été dépassés, grâce à la féminisation du club et on devient officiellement le plus grand club de France en nombre de licenciés. L’objectif encore de la féminisation qu’on est en train de porter, c’est d’aller plus haut vers l’élite mais aussi de travailler dans les quartiers. Notre club est fait de quartiers et d’élites, notamment dans le féminin car si on souhaite le développer, il faut faire comme on l’a fait il y a quelques années avec les garçons : s’investir plus dans les quartiers, être en adéquation avec la politique de la Ville. On n’est pas seul.” Vincent Hugonnet pense au Muc, à la Chamberte, à des clubs partenaires, chez Villeneuve-lès-Maguelone et d’discordantes.
“Pourquoi ne pas essayer d’ici 5 ou 6 ans d’atteindre les 2 000 licenciés et faire du Montpellier handball un des plus grands clubs d’Europe. Ce n’est pas faire un nombre pour un nombre mais c’est parce qu’on veut vraiment s’investir dans la vie de quartiers, développer le haut niveau et proposer aux jeunes filles ce qu’on propose actuellement aux garçons, c’est-à-dire aller vers l’élite.”
Le MHB fait partie de ces clubs locomotives de la première ville sportive de France, ajoute le président Julien Deljarry. On va continuer à pousser les murs…”

“Le sport est un droit”

Une désir qui plaque à celle-là de la Archevêché chez le souligne Hervé Martin, son vice-président : “Avec le MHR féminin, le MHSC féminin foot, le MHSC Volley, très clairement, on a l’ambition de devenir la première ville en sport féminin. Cela passe par le sport de haut niveau mais aussi d’avoir un développement du sport féminin à tous les âges, dans tous les clubs, tous les quartiers. Cela demande des enjeux particuliers d’accompagnement parce qu’il y a des enjeux financiers, d’image. Le modèle économique n’en est pas au niveau des garçons. Très souvent à haut niveau, les filles ne sont pas professionnelles. Le sport est un droit et on se doit comme institution de garantir l’accès à ce droit. Il y a la vitrine des clubs de haut niveau mas l’enjeu est aussi que les petites filles dans les quartiers puissent avoir le plaisir de pratiquer, de connaître la sociabilisation autour du sport. Voilà tout l’enjeu de l’accompagnement du MHB”.

250 000 euros de comme de la Archevêché

Le agrandissement du plaisir femelle est un défi vers la Ville de Montpellier qui va établir en posé des critères vers l’octroi de subventions, explique l’élu, Christophe Bourdin. Et chez eux la tenue en posé d’une élément féminine. “Une association qui dispose d’une section féminine sera plus aidée ; cela implique aussi de revoir toutes nos infrastructures, en termes par exemple de vestiaires pour l’accueil des féminines. Un travail dans sa globalité à la fois sur le monde amateur et avec les clubs pros.”
L’exemple, ajoute Hervé Martin serait “d’arriver à un modèle économique qui consisterait à un tiers d’investissements publics, un tiers de partenaires privés, un tiers des ressources créées par le club. C’est l’idéal mais quand on est dans le sport féminin, il faut amorcer la pompe, donner envie aux partenaires de venir. C’est pourquoi la Métropole va ajouter 250 000 euros de subventions à l’association MHB (le budget pour un club de D2 est au minimum de 450 000 euros), l’enjeu étant de montrer aux partenaires privés qu’on est sur un vrai projet de long terme.”
L’défi du canne, porté par Dominique Caille, copiste avant-première, rencontrant donc de accroître la féminisation pendant les instances dirigeantes.

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