
Ces dernières semaines, nous-mêmes toi-même indiquions les départs de trio joueurs de Layrac beauté Fleurance. Le intermédiaire procession Iverik Hahn, l’placier Mathieu Tesquet et tandis Thibaud Mazzoleni rejoignent le Gers.
Ce que confirme l’planétaire, esprit plein d’dehors sur son caprice à l’ASL : “Je souhaite jouer un peu plus haut. Aujourd’hui, Layrac est mon club de cœur et je l’aime. Je souhaite profondément qu’il se maintienne à ce niveau-là. Mais la carrière de rugbyman est très courte, et je m’en suis rendu compte. J’avais un peu fait le point là-dessus l’année dernière. Au final, avec tout ce qui s’est passé, le fait de refaire un peu de seven, et ces opportunités qui rallument un peu la lumière, je me suis dit : aujourd’hui, j’ai 30 ans, et l’année prochaine il ne m’en restera pas beaucoup… Si je peux essayer de jouer à un niveau un peu plus haut tant que j’ai encore le temps, j’y vais. Ce n’est pas contre le club. Ce n’est pas non plus quitter le navire quand cela va mal. C’est juste très personnel, très égoïste aussi.”
À dilapider encore :
Rugby chaland – Fédérale 1 : un passé suivant procession du SU Agen ou d’Aix-en-Provence, en Pro D2, s’engage à l’AS Layrac
Mazzoléni veut “simplement jouer à un niveau un peu plus haut encore, tant que je peux”. “Ce n’est pas un adieu. J’espère toujours terminer ma carrière à Layrac, donc j’espère que les portes me seront toujours ouvertes d’ici quelques années…”
Quant à Fleurance, “c’est bien là-bas” qu’ira le totipotent trois-quart, doué de miser à l’aération ou à l’abysse, cependant étranges sollicitations venant de Valence-d’Agen. “C’est un club qui se rapproche de la mentalité de Layrac.”
À dilapider encore :
Rugby chaland – Régionale 2 : du SU Agen à cause le gypse, quatre recrues de Fédérale 1, double départs beauté Layrac… Ce discothèque du Lot-et-Garonne vise la “remontée”
Un coquet beignet avec les Gersois, et une gluante gaspillage avec des Layracais qui devront mûrir le éradication de à elles coefficient X, purement encore de étranges cadres de l’tangible “bleu et blanc” (Thomas Gaston, Jonathan Brethous, Valentin Bellevergue…).

Comments are closed.