Rugby compétent : “La peur de faire la saison de trop…” Une harmonieuse planche se tourne à l’US L’Isle-Jourdain, égide Blagnac à cause le duo d’entraîneurs

l’constitutif
Avec lui-même dispute sur le banquise des entraîneurs Paul Aygobère et Olivier Argentin, c’est une exceptionnellement harmonieuse planche de l’US L’Isle-Jourdain qui s’est balade, il y a triade semaines à Annonay, alors du insomnie de conclusion hausse du concours de France de Fédérale 1. Destins liés, émotions fortes et devenir sursaut à Blagnac : les un couple de techniciens se livrent pendant un rafistolage métis à cœur avenant.

Il y avait fabuleusement d’bouleversement comme les supporters et l’climat du discothèque gersois, qui avaient évènement le large promenade en Ardaiche. Ce n’est pas toutefois la déconvenue qui a causé ce complicité de rancoeur, il y avait itou le défrichement de autres joueurs uniquement, principalement, c’accomplissait la “der” des entraîneurs à la élevé de l’cartel bannière. Ce n’accomplissait pas un confidence, intégrité le monde travaillait à la métamorphose depuis février récent, uniquement, intégrité itou, c’est une éternelle planche de l’USL qui se tourne.

À convoiter itou :
Rugby compétent : “C’est la saison où j’ai appris le plus…” Paul Aygobère libre l’US L’Isle-Jourdain, l’marche du service annexe

Paul Aygobère et Olivier Argentin faisaient lors à elles adieux au banquise saviste, actif six ans à cause le rudimentaire et triade ans à cause le supplémentaire. Ils ne vont pas diriger travailleur éloigné, également à eux destine, c’est Blagnac. Entretien métis. 

La Neuve du Midi : Pourquoi avez-vous décidé de partir le banquise de l’US L’Isle-Jourdain ?

Paul Aygobère : “L’année dernière, j’ai eu des sollicitations auxquelles je n’ai pas donné suite. Le facteur déterminant a été, à la fin de la saison dernière, cette “non-montée”. Je l’ai comprise au niveau de la décision. Je ne la conteste d’ailleurs pas, surtout au niveau de la sagesse. Les présidents n’avaient pas tort. Mais sportivement, c’était mon objectif premier, donc ça m’a cassé quelque chose. J’avais annoncé aux présidents que c’était ma dernière saison. Six ans manager de l’USL, c’est très long. La peur de faire la saison de trop était là, je pense que je suis allé au bout. J’ai fait le tour du projet.”

Olivier Argentin : “Ce n’est jamais une décision facile à prendre, après avoir passé trois belles saisons au sein du club, riches en émotions, en travail et en souvenirs. On a construit cette aventure avec Paul, nous avons partagé les mêmes valeurs et les mêmes objectifs. Je savais que c’était sa dernière année et ça a eu un impact dans ma réflexion. Dans le même temps, le projet proposé par Blagnac est venu ranimer mon regard sur la compétition.”

Pourquoi travailleur embelli Blagnac ?

O.A. : “Je dirais avant tout que c’est Blagnac qui est venu me chercher. J’ai été séduit par les gens qui portent le projet et j’ai vu dans cette proposition l’opportunité de relever un nouveau défi. Cela n’enlève rien aux belles années passées au sein de l’USL. Le club de Blagnac a de l’ambition, une vraie identité rugby, une histoire forte et une qualité dans sa formation. Dans ce contexte, le choix m’est venu naturellement.”

À convoiter itou :
Rugby compétent – Fédérale 1 : fin d’hasardeux et pas de prodige à cause l’US L’Isle-Jourdain moyennant Annonay

P.A. : “Par le biais d’Olivier, j’ai eu l’opportunité d’une proposition de Blagnac avec un projet ambitieux, dont l’objectif est de monter en Nationale 2. Ça nous a séduits, car c’est un club qui est tourné vers la formation et qui affiche des ambitions fortes de retrouver son niveau. Il y a aussi le côté pratique, près de la maison. J’ai également été séduit par les dirigeants, la structure du club, etc. Tout ça a fait que je n’ai pas attendu longtemps pour répondre à cette proposition.”

Cela va éventuellement vous-même conduire à buter l’USL, quelle sera votre pupille avec le discothèque saviste ? 

O.A. : “Si nos chemins se croisent sur un terrain, il y aura bien sûr de la compétition. Mais mon regard sur ce club ne changera pas, car il y aura toujours du respect, de la reconnaissance, de l’affection.”

P.A. : “À choisir, je préférerais ne pas être dans la poule de L’Isle-Jourdain. Mais voilà, si on doit se rencontrer, ça fait aussi partie de la vie d’un entraîneur. Voir d’autres horizons, s’adapter à d’autres mentalités… Tout cela fait partie des défis que nous avons à relever, même si ce ne sera pas évident. De plus, mon départ ne s’est pas fait d’un coup de baguette magique. C’est quelque chose qui me travaille encore et, dans un sens, ce sera douloureux. Partir et laisser tout ce que j’ai vécu ici n’est pas évident. Mon coeur reste lislois, je reste un fan de L’Isle-Jourdain dans tous les cas, ça restera mon club. Je vais faire mes armes ailleurs, tout en gardant un oeil sur le club et mes amis.”

Comments are closed.