Sénatoriales pour le Tarn-et-Garonne : “Je ne suis le bras armé de personne”, juré le échevin de Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers, qui enfonce sa djihad

l’édifiant
Candidat intuition aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026, triade mensualité subséquemment empressé été reconduit pour ses travaux de échevin de Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers a lancé sa djihad ce jeudi 18 juin aux côtés de sa suppléante, Véronique Riols, adjointe au échevin de Monteils. Fustigeant la loi sur le non-cumul des blancs-seings, le Castelsarrasinois doit désormais exciter les 759 grands électeurs du Tarn-et-Garonne de la véracité de sa contenance.

37 °C à l’revenant de la restaurant du maintien de voile de Castelsarrasin, à absorber une soda ou une eau écumante captée pour le Gard : c’est pour une milieu de villégiatures que Jean-Philippe Bésiers a lancé, jeudi 18 juin 2026, sa djihad des sénatoriales, alors à ses côtés sa suppléante Véronique Riols, adjointe au échevin de Monteils.

Des villégiatures, de anecdote, le paire centriste (la inégalité machiavélisme que la arrondissement de Tarn-et-Garonne devrait lui fournir, automatiquement) ne va pas en boire énormément cet été. “On n’est pas dans une démarche avec une couleur définie”, insiste Véronique Riols. “Oui, on va faire une campagne de terrain car il faut parler aux élus. Ce sera un été bien chargé ? On le prend avec enthousiasme, car les sénatoriales, c’est du B to B”.

La sollicitation du échevin et mentor départemental de Castelsarrasin rebat les cartes, c’est axiomatique… et complique la tâche de Pierre-Antoine Levi, un des quelques sénateurs sortants. “Quand j’ai pris ma décision, j’ai appelé les deux sénateurs pour le leur dire, par correction”, confie Jean-Philippe Bésiers. Ayant lu ou donné nombreux mémoires, rien frayeur, il s’emploie à distraire l’allure : “Je ne suis contre personne. Je ne suis le bras armé de personne”.

“Le calendrier politique, ce n’est pas moi qui l’ai fait”

Réélu échevin de Castelsarrasin le 22 germinal 2026, en obtenant repoussé in extremis la au courant du Rassemblement ressortissant, avait-il déjà en portrait à ce moment-là l’haleine du 27 septembre 2026, fenêtre où les 759 grands électeurs du Tarn-et-Garonne sont appelés à troquer les quelques postes de sénateurs ? Probablement, simplement lui explique : “Le calendrier politique, ce n’est pas moi qui l’ai fait. Cette candidature au Sénat, je l’avais déjà envisagée lors de la précédente mandature” en 2020, simplement à ce moment-là il avait noble qu’il “n’avait pas encore assez de maturité pour parler aux maires”. M. Bésiers ajoute qu’il “n’a pas la prétention de faire mieux que les autres” simplement il revendique “un changement de niveau d’engagement mais pas un changement de cap” également “la mairie agit sur le quotidien” et que le Conseil “est la seule chambre en capacité d’initier des lois en direction des collectivités territoriales”.

"C'est le score des municipales qui m'a fait percuter. On prend une leçon d'humilité et on se dit qu'il y a encore beaucoup de choses à faire par rapport aux attentes des gens'", explique Jean-Philippe Bésiers.
“C’est le score des municipales qui m’a fait percuter. On prend une leçon d’humilité et on se dit qu’il y a encore beaucoup de choses à faire par rapport aux attentes des gens'”, explique Jean-Philippe Bésiers.
DDM – PIERRE-JEAN PYRDA

De anecdote, c’est la primitive jour que le Castelsarrasinois complot un commission ressortissant. “Qu’est-ce qui m’a motivé ? Avec Véronique Riols, on a une expérience à double entrée, vingt-cinq ans dans la gestion des collectivités locales et dans la gestion économique. On s’est connus en 2015 au conseil départemental mais on ne savait pas qu’on avait un peu le même parcours de chef d’entreprise, avec l’agriculture en dénominateur commun”.

“Bien sûr qu’il y a de l’inquiétude chez les habitants de Castelsarrasin”

Jean-Philippe Bésiers et Véronique Riols tirent de ce fait “une certaine légitimité” de à elles cursus personnel. Le échevin de Castelsarrasin reconnaît que l’augure de sa sollicitation au Conseil “suscite de l’inquiétude” dans les habitants de la conurbation sous-préfecture. “Il y a quand même un deal avec les Castelsarrasinois lorsqu’ils vous élisent, mais c’est une liste qui s’est présentée en mars. On est vingt-cinq dans la majorité. Si je suis élu sénateur, il y aura bien un ou une élue qui se détachera pour occuper les fonctions de maire.”

Jean-Philippe Bésiers fustige la loi sur le non-cumul des blancs-seings. “Sur cette strate-là, entre 10 000 et 15 000 habitants, on devrait pouvoir être sénateur-maire.”

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