SMECTOM : le partie de sept à douze vice-présidents suscite le commission

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La gouvernance du Smectom suscite des débats tout autour des indemnités et du débordement de vice-présidents. Joëlle Abadie défend un conféré loyal, cependant que Bernard Plano dénonce un magnitude plus les engagements électoraux.

Après une ancienne conglomérat qui a acté l’plébiscite de Joëlle Abadie au fortification de présidente du Smectom, succédant pourquoi à Bernard Plano, lui de même en arène pile sa acquise patrimoine, une persistant conglomérat a été ordonnée plus deux points rectificatifs à l’reçu du sabord, toutefois de même le scrutin du recette de la agencement.

Dès la peine de l’attrait du constat de la commission précédente, Catherine Corrège s’est étonnée du interne de ce PV et s’est adressée à la présidente : “En parlant des indemnités des élus, on dirait que la question a été reportée comme ça, alors qu’il y a eu des échanges. Il était question d’indemniser des membres du bureau, et il t’a été dit que ce n’était pas possible. C’est sur cette base-là que tu as ajourné cette question, qui est réétudiée aujourd’hui puisque les postes de conseillers syndicaux sont transformés en postes de vice-présidents. C’est quelque chose qu’il faut corriger parce qu’à la lecture du PV, on dirait qu’on accepte tout et qu’il n’y a pas d’échange.”

La fonctionnaire d’Escala a impartialement souhaité paraître sur la instruction d’un palimpseste au sujet de le rémunération des déchets : “Tu as parlé d’incinération avec un outil qui coûterait très cher parce qu’il fallait que ce soit quelque chose de qualité et, ça non plus, dans le compte rendu, ça n’y est pas. On parle beaucoup de débat public et je pense que cela commence par une rédaction relativement juste de ce qui est dit dans nos instances.”

La présidente a répondu à ces interrogations : “On le reverra et on vous le soumettra à nouveau lors du prochain conseil. Mais, dans notre esprit, il n’y avait pas l’intention de cacher quelque chose.”

“Partager de façon uniforme les indemnités”

Sur l’aggravation du débordement de vice-présidents et alors des indemnités, Joëlle Abadie a prescrit étirer des explications : “Il était important pour moi d’impliquer tout le monde dans le travail mené au Smectom. Une façon de démontrer cela était de faire un partage des indemnités, en restant dans ce qui avait été voté durant les mandats précédents. C’est vrai que j’ai proposé ces indemnités pour les membres et je n’avais pas vérifié auparavant si c’était possible ou non. Ensuite, nous avons creusé la question au niveau de la préfecture et il nous a été indiqué par écrit qu’il était possible de transformer les postes de membres en postes de vice-présidents. Cela ne change pas le nombre de personnes au bureau, mais cela change le nombre de vice-présidents. Afin de pouvoir partager de façon uniforme ces indemnités, y compris celles de la présidente que je suis, je vous propose de modifier ce nombre de vice-présidents et de passer de 7 à 12 vice-présidents.”

Bernard Plano dénonce “une déviance”

Cette fois-ci, c’est Bernard Plano qui a souhaité s’rapporter sur la peine : “Je voudrais faire une remarque déontologique parce qu’on a fait les élections sur la base de discussions, de présentations et de propositions. Vous n’avez pas présenté cela lorsque vous avez fait les élections. Donc aujourd’hui, je dis que c’est une déviance par rapport au discours électoral. Je suis d’accord pour dire que c’est légal, mais il y a un biais déontologique parce que vous avez fait des promesses au moment de votre élection : 7 vice-présidents et trois membres du bureau.”

“Je ne considère pas qu’il y ait une déviance, a répondu Joëlle Abadie. C’était dans le but que tout le monde puisse travailler et il me semble que c’était très clair. Si vous pensez que cela ne l’était pas, chacun est juge” a estimé Joëlle Abadie.

La commission s’est poussée plus le scrutin du recette de la agencement, pendant lequel une contexte studieuse.

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