
Après sa parcours dimanche, Axelle Dubau-Prévôt la recordwoman de France, qui a remporté l’oeuvre 2025 de la règle de challenge du monde à Millau a poussé un entorse de bouche sur l’établissement des départs entre la parcours. L’établissement s’explique.
Cette coup, ce n’est pas passé revers Axelle Dubau-Prévôt. La recordwoman de France de gravel voyait bonne de dévaler sur les causses bruissement son gilet gaulois. Côté athlète, c’est Sophie Wright qui a remporté la parcours et la Française n’est pas parvenue à redoubler la vêtement. En correctif, puis la parcours, lui-même a posté un parfait entorse de bouche sur les réseaux sociaux. Un élevé prose, partagé par d’divergentes coureuses du course.
“Aujourd’hui, je suis agacée de voir que certains organisateurs continuent de mettre des œillères face à l’évolution du sport féminin, écrit-elle. Agacée et exaspérée de voir que malgré l’évolution de la discipline, au départ d’une compétition en France, le nombre de femmes pro/élites peut diminuer d’année en année sans que cela ne semble provoquer de remise en question, alors même que chaque année j’en fais état à l’organisation, en espérant que les choses évoluent pour l’année d’après.”
“J’ai passé deux heures à m’excuser d’être là”
Elle met en lumière l’établissement des départs ce dimanche chien, depuis le ferme de Saint-Estève et la accès de Paulhe. Tous trouvaient échelonnés en entrain des catégories d’âge, par ordinaires, bruissement les élites types en primitif. La évasif des athlètes élites femmes, voyait prévue puis celle-là des types… âgés de 55 à 59 ans. “Est-ce qu’on peut réellement demander à des femmes, élite/pro, ou qui ont simplement un très haut niveau compétitif, de passer leur course à slalomer dans un peloton d’hommes partis devant elles ?, peste la coureuse dans son récit. Ce matin [dimanche], j’ai passé deux heures à m’excuser d’être là, essayer de doubler sans mettre personne en danger et à zigzaguer, à choisir entre perdre du temps, prendre des risques ou gêner des hommes qui, eux aussi, étaient en train de faire leur course.”
La camionneur prend comme en estimation d’divergentes mode quoi lui-même a déjà participé. “Cela fait trois années que je viens à Millau et trois années que je demande simplement une course plus juste, trois années que je demande à ce qu’on soit considérées, respectées et placées dans les conditions cohérentes avec le niveau de course. […] Sur les gravel Earth series, comme sur beaucoup d’autres événements internationaux, les femmes partent quelques minutes après les hommes élites, et quelques minutes avant les hommes amateurs.”
“Une année, cela avait faussé la course”
Du côté de l’établissement, François-Xavier Blanc, fabricant de la parcours et de la énergique de gravel explique les raisons du arrachage asynchrone : “On a déjà fait partir les femmes derrière le sas élite des hommes et elles s’étaient fait bousculer par les coureurs des catégories d’âge qui arrivaient derrière. Les 4-5 premières roulent assez vite mais la majorité des concurrentes, on parle de 90 % d’entre elles, se font bousculer.”
La renvoi avait de la sorte eu carrefour comme Wish One revers fixer, au encore, le arrachage des femmes. “Notre décision la plus cohérente était de prendre en compte les problématiques de la majorité des femmes”, rejet l’chef. “Une année, cela avait même faussé la course, Caroline Schiff avait réussi à accrocher un groupe d’hommes et avait très vite pris 6-7 minutes d’avance, cela avait faussé la course… On médiatise autant la course féminine que masculine, on célèbre les femmes autant que les hommes, Axelle est sur le visuel de l’affiche, lire qu’on ne considère pas les femmes me fait mal au cœur.” La recordwoman de France, qui cette cycle n’a pas croisé la procession d’pose, a annoncé entre son épistolaire qu’lui-même ne serait pas actuelle l’an humain.

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