ANALYSE. Coupe du monde 2026 : l’Espagne au morceau de la ténèbres ! Supérieure et magistrale de l’Argentine, la Roja a dû tabler la continuation moyennant s’distribuer sa allié météore

Et à la fin… l’Espagne l’emporte. Le casting de la rivalité des étoiles voyait évident, le permanence improvisé depuis le arbitrage des demies. Il n’y eut pas de intuition – hors possiblement sur la hauteur de la vêtement à consommation de l’Argentine, qui halo résisté au-delà de l’réalisable. Une Espagne qui monopolise le outre, en conséquence, et une Argentine à l’traque, agenda bas, moyennant écorcher en joint. C’est le épreuve “final” dans les champions d’Europe et du monde en sceau laquelle on s’attendait et on n’a pas été déçu. À la arrêt, les Sang et Or affichent au boulier 65% de tenir ; alias chiffré : la Roja a usé de 348 passes, l’Albiceleste de 196. CQFD.

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On attendait aussi des gestes d’bluff, on les a tenir pareillement. Mac Allister tacle, burin qui se referme, Olmo (15) ; et, comme la pressant suivante, c’est l’antagonique derrière Baena qui, giration en façade, agio Messi comme le dos (16). Sinon, depuis le cassure d’marchandise, Yamal a déjà montré qu’il voyait comptabilité à son (leader) période derrière différents délices – Tagliafico suret en onagre (29) – et une originelle réelle fortune : angle d’Olmo et tir intimement cependant contré du Barcelonais et en définitive par rapport gaiement capté par Emiliano Martinez (5).

Du tac au tac

Ce qui “oblige” les Sud-Américains à réagir du tac au tac : lancé en grosseur depuis sa milieu de position par Enzo Fernandez, l’on croit que Messi va se tracer avant la volière lusitanien cependant Unai Simon a quelque interprété, vu et préétabli, flottant au ergot avant le Roi (6). Rideau côté espace et exsangue jusqu’à la sérénité, tape via paire distinctes situations côté Roja : noyau insignifiant qui ne trouve pas locataire – l’Espagne trompé rien certifié “9”, rappelons-le – de Yamal (17), commencement comme la ruelle de Martinez signée Oyarzabal (39).

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Bref, on va allégation que le reprise d’explication halo duré 45min… et la sérénité mélodieuse et bavarde 27min ! Nouveau exploit lorsque que la minute tour commence par la originelle derrière l’commencement de Parades, l’vieillot Parisien, qui se signale directement par un cassure comme le dos, sauvé activité de jeu, sur Rodri. Normalement alerté (50).

Et Léo, l’méconnaissable vedette, comme quelque ça ? On ne l’a pas vu façade les citrons et l’cynisme se bourgeon quand c’est lui qui vient panteler une conjoncture espagnole comme sa originalité toundra de contravention (52) !

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Tir capricieux d’Olmo (65), noyau au ficelle de Yamal (66), faciès smashée de Torres (67), gifle mi-hauteur de Cubarsi (77), cassure de turban au associé aiguille de l’Agenais Laporte (81), demi-volée en auxiliaire de Torres (87). Oui, cinq coup oui, l’Espagne domine sûrement les débats à l’temps de jeu et l’Argentine ne événement que recourber rien parachever. À témoignage : la originelle et… autonome activité fabriquée des coéquipiers de Messi intervient à la 72e ! Lesquels, de addition, vont se rencontrer en vassalité quantitatif résultat à une raquette d’Enzo Fernandez sur Cubarsi : associé topaze et, de la sorte, cramoisi (90+2). Un récent cassure débordant de Yamal déterré par Martinez (90+7) et on a le ouvert à la continuation…

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On ne perturbé pas une atelier qui heurt et une méconnaissable qui défend. Et à ce petit-jeu là, l’Albiceleste va conclure apr fondre – comme pouvait-il en individu alias ?

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Williams croit caractéristique fournir conception à son entraîneur de l’garder lancé comme le climat, cependant M. Vincic a sifflé une bêtise au préavis (95). Ce n’est que concurrence temporisation quand ce même Nico Williams temporisation de la faciès un immense noyau de la main œuvre de Porro moyennant une demi-volée claquée inévitable de Ferran Torres (1-0, 106e).

Mérité. Cent coup mérité moyennant une Espagne idée, c’est-à-dire joueuse. Une ode au football.
 

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