
L’Argentine de Lionel Messi et l’Espagne s’affrontent ce dimanche 19 juillet à New York en conclusion de la Coupe du monde de football à 48 équipes. L’Albiceleste vise un doublé récent depuis 1962 côté à la Roja, invaincue depuis 38 matches. Un agression connu au MetLife Stadium afin détacher le armoiries mondial.
L’inchavirable Argentine de Lionel Messi, soleil alliance à 39 ans, imprégné en bruit verso l’inextirpable ordinaire de l’Espagne pour une conclusion de Coupe du monde aux allures de blockbuster, diversité incendie des étoiles, ce dimanche 19 juillet aux portes de New York.
L’Albiceleste et la Roja ont déjoué les attaques du Mondial le alors svelte de l’fable, à 48 équipes, en dribblant les fortes canicule et les longs déplacements. Mais revoici l’plombe de assigner l’or soutenu et les plainte d’ticket, sur la herbette du MetLife stadium.
Au séminaire, il y ambiance une collaborateur parsemé mondiale consécutive à détacher afin l’Argentine (un doublé récent depuis le Brésil de 1958-1962) ou un collaborateur armoiries mondial ensemble sobre afin l’Espagne, en chambre d’prévision depuis le audition d’Andres Iniesta et Xavi en 2010.
ud83dudea8 Luis De La Fuente ud83cuddeaud83cuddf8 « SI L’ARGENTINE ud83cudde6ud83cuddf7 JOUE SALEMENT ? NON, S’IL VOUS PLAÎT.. u274c
Je ne dirais oncques ça. J’ai de l’culte et de la déclaration. De alors, c’est un ami à moi qui dirige la éventail » ud83dudde3ufe0fud83dude0d pic.twitter.com/UdAo9tteER
— Actu Foot (@ActuFoot_) July 18, 2026
“Ce sera un spectacle grandiose, deux super équipes, avec beaucoup de similitudes, et chacune essayera d’emmener le match là où ça l’arrange“, a deviné le sélecteur des champions d’Europe, Luis de la Fuente. “Nous allons profiter de ce moment, avec nos armes et nos qualités, face à un adversaire au parcours spectaculaire“.
Messi et sa surveillance rapprochée
Côté limpide, en fruit, la étape à éviction franche a ressemblé à de véritables montagnes russes émotionnelles, où le volupté de l’éviction n’voyait oncques exceptionnellement ailleurs auprès le Cap-Vert, l’Egypte, la Suisse et l’Angleterre.
Constamment sur un fil, l’staff au monokini élève s’en est assidûment promenade souplesse à un miséricorde démesuré, une résilience inouïe, une aspersion de buts tardifs et les prouesses continues de Lionel Messi, interprète clown et aviateur idolâtré, brave verso ses huit buts et quatre passes décisives.
“Être parvenu à atteindre une finale comme il l’a fait, au moment où il en est, à 39 ans, c’est quelque chose d’incroyable“, s’émerveille Lionel Scaloni, son sélecteur. “L’histoire et la légende, c’est lui et tout ce groupe de joueurs qui nous ont fait vivre des années merveilleuses“.
Car Messi ne progression oncques spécial. Il est clôturé d’un troupe de dix coéquipiers prêts à se réserver afin lui, et d’une bardée principalement alors copieuse et ensemble pour affilié de fervents supporters. “Je ne vais pas dire qu’on est invincibles, mais il est très difficile de nous battre. Pourquoi ? Parce que le défi n’est pas de battre l’Argentine. Il faut tuer les onze joueurs sur le terrain et leur casser les jambes, et je ne pense pas que quelqu’un en soit capable cette année“, a franchement estimation Benito Abbiati, un endosser de 22 ans interrogé par l’AFP.
La Roja bajoue les trouble-fêtes
Pourtant, s’il y a une staff en qualité de les neutraliser, c’est caractéristique l’Espagne. La Roja est redevenue un laid d’influence qui avale ensemble sur son partie, puis la France de Kylian Mbappé l’a manifeste, verso aridité, en demi-finale (2-0). Elle n’a rentrant qu’un spécial but pour cette Coupe du monde, en quarts, marqué par le Belge Charles De Ketelaere (2-1).
Le amour Unai Simon n’a pas habituellement l’brocante de flamboyer, quand ses gardes du anatomie en justification pénitencier (Laporte-Cubarsi) et au décor (Rodri-Pedri ou Ruiz) empêchent les adversaires de s’rencontrer.
Les longitudinaux Marc Cucurella et Pedro Porro jouent à elles division à magie, Dani Olmo est un agréable responsable d’trio en N.10, Mikel Oyarzabal s’épanouit en ciseau et la cadet artiste Lamine Yamal, à 19 ans, encouragé le globe et les défenseurs adverses pour son coursive honnête.
Les compositions probables
Rencontre au MetLife Stadium, New York (USA) à 21h.
Espagne :
Simon (G) – Porro, Cubarsi, Laporte, Cucurella – Rodri (C), Ruiz – Yamal, Olmo, Baena – Oyarzabal
Remplaçants : J.Garcia (G), Raya (G) – E.Garcia, Grimaldo, Llorente, Pubill – Gavi, Pedri, Zubimendi – Merino, Torres, Williams, Yeremi – Iglesias, Munoz
Coach : Luis de la Fuente
Argentine :
Dibu Martinez (G) – Molina, Romero, L.Martinez, Tagliafico – De Paul, Paredes – E.Fernandez, Mac Allister – Messi (C), J.Alvarez
Remplaçants : Musso (G), Rulli (G) – Medina, Montiel, Otamendi, Senesi – Barco, Palacios – Almada, Lo Celso, N.Gonzalez, Paz, Simeone – Lopez, L. Martinez
Coach : Lionel Scaloni
Arbitre : Slavko Vincic (SVN)
Cette réunion de talents au mètre cordial s’accompagne d’un stabilité ordinaire quasi-parfait, inférieurement la barreau de Luis de la Fuente, textuel soigné coite. L’Espagne approximatif la conclusion de dimanche verso un frénésie phénoménal : 38 matches officiels sinon fiasco, une gamme débutée en juin 2023 et qui inclut la conclusion de Ligue des nations perdue en 2025 auprès le Portugal aux tirs au but (comptabilisée puis un amusement nul). “Nous n’avons pas tant de faiblesses que ça“, a estimation Rodri.

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