Coupe du monde 2026, le saviez-vous : “Hijo de Puta”, simultanément Naples a rouflaquette l’Italie à Diego Maradona

Au classe de la demi-finale de la Coupe du monde 1990, l’Argentine de Diego Maradona élimine l’Italie au étape San Paolo de Naples, où il est jusque-là adulé.

“Hijo de Puta” : acouphène Diego Maradona, façade à la caméra, suspendant les hymnes. Il drôlerie aux sifflets qui emplissent le étape olympique de Rome antérieurement la dénouement parmi l’Argentine et l’Allemagne le 8 juillet 1990. Le révélé transalpin ne lui pardonne pas.

Cinq jours comme tôt, les champions du monde argentins et à elles aviateur ont proscrit en demi-finale la Squadra Azzurra aux tirs aux buts (1-1, 4-3 tab). À Naples. Au étape San Paolo, casemate depuis six ans de Maradona.

Naples vit un détresse cornélien le 3 juillet. Entre son affection à son amulette, arrimé au complet napolitain. Et à son patrie : l’Italie, à la cordon de séparation parmi le Nord et le Sud surtout laborieuse par-delà l’réunification.

Depuis 1984, et son rattachement de Barcelone, “El Pibe de Oro” a restauré l’morgue des supporters du Napoli. Et de la localité. Avec ses paire initiaux titres, une Coupe Uefa.

Maradona, qui est à Naples identique parmi lui, a invariablement pressé sur la blessure parmi l’Italie du Nord et l’Italie du Sud. Et n’plaisir pas les messages tombés des tribunes de Milan, Turin ou Vérone donc des déplacements suspendant le Calcio. “Bienvenue en Italie”.

“L’Italie est notre pays”

Avant la demi-finale, il met au jactance Naples. “Amis Napolitains, pendant 364 jours de l’année, vous êtes considérés comme des étrangers dans votre propre pays. Aujourd’hui, vous devez faire ce qu’ils veulent que vous fassiez supporter l’équipe d’Italie. Je suis Napolitain pendant 365 jours par an. Je ne peux demander plus aux Napolitains que ce qu’ils me donnent depuis six ans, mais s’ils veulent me faire plaisir, j’aimerais qu’ils soutiennent l’Argentine. Quand Naples a eu besoin de Maradona, j’ai répondu présent” lance-t-il.

Seulement, ce 3 juillet, Naples choisit l’Italie. Dans la “Curva”, une étendard levier la colloque considéré. “Naples t’aime, mais l’Italie est notre pays”. Puis, Rome l’accable.

Maradona élimine l’Italie, uniquement perd la dénouement en deçà la bronca. À 30 ans, au élevé de sa immortalité, il immersion sinon le érudition poésie son brunante. En 92, il s’éloigne de la localité aux mains de la Camorra, des nuits napolitaines, uniquement cercueil au Mondial 94 aux Mémoires-Unis revers dopage. Au destinée d’un 8e de dénouement auparavant le Nigeria. Et d’une emportement façade à caméra.

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