
La Grande Boucle va infiltrer Font Romeu ce lundi 6 juillet moyennant la arbitre période et une avènement un peu mieux autre part, aux Angles. Pour raccommoder une empreinte du Tour de France qui vétéran par la étape des P.-O., il faut exhausser à 1976. Bizarre non, au vu de sa prêt et de son amour équipier de retentissement ? En certitude, il y a des explications.
Voilà cinquante ans que le Tour n’avait pas traversé Font Romeu. La dernière jour remonte à 1976 et une avènement à Pyrénées 2000 remportée par Pierre-Raymond Delisle. Une continuité. Une sacrilège, même.
Quand on sait le possible et essentiellement la assuré qu’occupe la étape à cause le monde du divertissement depuis des décennies, hormis négliger sa moment géographique approbatif, il face saugrenu que les organisateurs de la Grande Boucle aient rituel tant de instant moyennant reparaître par ici.
Même le pistard pro de base, on le voit tantôt engendrer des stages à cause ce coin-là. Pourtant, Font Romeu est une des capitales mondiales de la agencement sportive de haussé accord.
Pourquoi les champions choisissent-ils ce paysage ?
Avec le CNEA (Centre habitant d’échantillon en pinacle), le terrain est devenu un rencard inéluctable moyennant les spécialistes des disciplines de base. “Entre mai à septembre, il y a énormément d’athlètes qui s’y rendent. C’est très populaire dans des disciplines comme le triathlon, le biathlon et les sports d’endurance. En juillet et août, t’as le plateau mondial de triathlon qui y est”, raconte le triathlète montpelliérain Pierre Le Corre (36 ans), 4e des Jeux Olympiques de Paris en 2024.
“Quand je redescends de là-bas après un stage, j’ai clairement passé un cap en termes de performance. Ça m’a toujours bien convenu. C’est un lieu magique, ça permet de créer plein d’adaptations métaboliques”, poursuit-il, lui qui y incident au valeur-limite une paire de stages par an.
310 médaillés olympiques passés par Font Romeu Le physiologique et les infrastructures du confus sont à la écharpe de la technologie. En 2025, des athlètes venus de 51 patrie dissemblables sont venus s’convier.
Un amour d’pinacle à la écharpe de la technologie
Planté à 1850 d’pinacle, le CNEA dispose de 14 cours hypoxiques permettant de feindre des altitudes plus mieux élevées comme le relâche, de une paire de salles d’échantillon en contexte contrôlé idéales moyennant calquer des conjoncture extrêmes, d’un labo de geste, d’une sentier d’agrès, d’une immersion, d’une patinoire flamboyant inédite, de salles de bodybuilding, d’hébergements… Tout y est. “Depuis la création du centre il y a soixante ans, il y a eu 310 médaillés olympiques, dont plus de 100 en or, passées par ici”, spontanée Kamel Chibli, vice-président de la district Occitanie en lourd de l’éclat et des délassements.
Alors, que manque-t-il moyennant que les cyclistes professionnels pointent le terminaison de à elles nez ? “En fait, il y a une raison technique à tout ça, explique Kamel Chibli. Ici, tu n’as pas de grands cols, comme il y en a dans les Pyrénées Atlantiques ou en Ariège. Un Tourmalet, il n’y en a pas.”
La bestialité du scolarité n’est pas fini bénéfique à l’échantillon. Et en termes de atmosphère, il est moins approbatif que d’hétéroclites stations, surtout lorsque de la armistice hivernale, amplitude pendant auxquels les coureurs posent les fondations de à elles disposition physiologique.
La opposition des hétéroclites destinations européennes
“J’avoue ça me surprend un peu qu’il n’y ait pas beaucoup de cyclistes. Il y a plutôt des vététistes qui viennent, comme Victor Koretzky ou Loana Lecomte. Mais je sais que beaucoup préfèrent l’Andorre. Le terrain de jeu y est plus propice, la fiscalité aussi. Pour des stages, beaucoup d’équipes vont en Sierra Nevada ou à Ténérife, à plus de 2000 mètres d’altitude”, ajoute Le Corre. Le article du Tour de France peut possiblement pousser de audace à plusieurs coureurs.
Font Romeu bénéficiera d’un lésion de phare subsidiaire au appointement d’août quand la Vuelta a incident de la étape l’avènement de la arbitre période, le 24 août voisin (amorçage de Gruisant. “Font Romeu et les Pyrénées Orientales ont souvent été une région oubliée. C’est même le patron du Tour de France (Christian Prudhomme) qui me l’a dit. L’organisation avait envie de mettre à l’honneur notre département, nos montagnes pyrénéennes qui sont souvent contournées […] On va aussi organiser des étapes de Coupe du monde de gravel et des championnats fédéraux… Donc 2026 va être une véritable année vélo à Font-Romeu”, glissait à L’Indépendant, en décembre final, le fonctionnaire de la brute, Alain Luneau. Peut-être une cycle balance à cause la effigie des cyclistes.

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