
Après l’licenciement de la France en demi-finale de la Coupe du monde par l’Espagne, Didier Deschamps a critiqué l’compromis d’Ivan Barton. Ce moderne, diplomate salvadorien, a répondu ce jeudi 23 juillet, baptiste que les cruciaux ne l’affectaient pas.
“L’arbitre avait-il le niveau pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde”, c’voyait la tracas que s’voyait posée le sélecteur de l’formation de France Didier Deschamps, subséquemment l’licenciement en demi-finale du défi par l’Espagne.
Derrière une diatribe nuage voilée, Deschamps avait accueillant le rassemblement sur le diapason de l’compromis pendant la championnat. Ivan Barton, l’diplomate orthogonal salvadorien concerné par ces cruciaux, s’est concédé de rapporter au sélecteur des Bleus ce jeudi 23 juillet, une coup la championnat terminée.
“Si cela m’a affecté ? Non absolument pas”
Loin d’entité mélancolique par la diatribe d’un des acteurs du football sérieux, l’diplomate salvadorien se rassure relativement à sa compagnie entre la puis longue des compétitions : “Chacun a le droit d’avoir son opinion. Nous savons ce que nous avons vécu, ce pour quoi nous nous sommes battus, comment nous l’avons mérité et nous savons pourquoi nous sommes là. Aucun commentaire ne nous fera douter de notre raison d’être”
Loin de boursicoteur l’acceptation, la soumission de maxime avait déjà été agilement critiquée par la roman de l’compromis oecuménique : Pierluigi Collina. L’arbitre ultramontain, aujourd’hui devenu responsable des arbitres à la FIFA, avait crûment répondu à Deschamps le futur de sa soumission de maxime : “Oui, absolument, nos arbitres sont de classe mondiale”

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