
Florence Brutus, vice-présidente à la Territoire Occitanie et candidate aux prochaines élections sénatoriales comme l’Hérault, accomplissait à Béziers, ce vendredi 10 juillet. Explications, priorités et coulisses d’une raid qui débute, ancrée comme les réalités régionales.
“Tous les territoires comptent ! Qu’ils soient ruraux, urbains ou périurbains, il n’y a pas de petits territoires pour moi. Chacun a une voix, qui doit être portée et entendue au niveau national.”
Conseillère municipale à Causses-et-Veyran, comme le Biterrois, purement également vice-présidente de la Territoire Occitanie en assaut, surtout, du tourisme immortel et du thermalisme, Florence Brutus a décidé de se tracer aux élections sénatoriales du 27 septembre futur.
Proximité, examen et empirisme
Ce vendredi 10 juillet, à Béziers, en entourage du envoyé sortant Christian Bilhac, qui l’a adoubée et renommée sa “candidature légitime” – “elle était numéro 2 sur ma liste il y a six ans et m’a toujours soutenu” –, la accréditée du PRG (Parti fini de lourdaud) défend “une vision de proximité, d’écoute des territoires” et de empirisme avers aux défis locaux.
“Parce que c’est le dogmatisme qui tue la politique aujourd’hui. Dans notre groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen, NDLR) au Sénat, on refuse de rentrer dans des logiques d’opposition stérile, de clientélisme partisan, reprend Christian Bilhac. On doit sortir des idéologies, s’adapter à la réalité et régler les situations concrètes.”
L’atout collectif contre compas
Avec contre autonome compas “l’intérêt général et les principes républicains”, Florence Brutus s’marqué précisément comme cet continuation. “Christian réunissait très régulièrement 8-10 maires d’un secteur donné pour échanger avec eux, découvrir leurs dossiers en souffrance, leurs attentes, ça nourrissait sa réflexion au Sénat. Si je suis élue, je continuerai à façonner ce lien avec le terrain.”
Parmi les dossiers que la candidate renommée le mieux pressant, imagé en commencement consacré “la défense de la viticulture et de l’agriculture, qui souffrent de crises en série et qu’il faut absolument soutenir pour envisager l’avenir”.
Enrayer le thermalisme
De la même exécuter, “j’aimerais aborder également la question du thermalisme qu’on menace, à intervalles réguliers, de déremboursement. On est particulièrement concerné, dans l’Hérault, avec trois stations thermales. Que représente une économie de 200 millions d’euros pour le financement de la Sécurité sociale au regard des 4,7 milliards d’euros de retombées économiques et des 7 000 emplois non délocalisables ?”
Dès la semaine prochaine, l’mignonne prendra son épar de voyageur contre “aller à la rencontre des 341 communes du département pour parler emploi, protection contre les incendies, évoquer la problématique de l’eau, etc.” Et attirer de former percevoir sa avis.

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