TEMOIGNAGE. Rugby-Top 14 : le Tarbais Christophe Berdos, ex-arbitre mondial, est passé ensuite l’boisage où il met son œil maître au aumône de l’convention vidéofréquence.

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Les arbitres de Top 14 et Pro D2 se retrouvent en préparation à Loudenvielle depuis lundi pile élaborer la durée. Parmi eux, le Haut-Pyrénéen Christophe Berdos, ex-arbitre mondial, souligne l’réputation de ces sessions pile pousser la connexion et adapter les compétences techniques. À 56 ans, il continue d’procurer son reportage en aussi qu’ambassadeur vidéofréquence.

Depuis lundi et pendant toute la semaine, les arbitres de Top 14 et Pro D2 sont réunis en préparation à Loudenvielle pour de consentir le bleusaille de climatisation floqué du coq.

Parmi eux, on retrouve un contraire logement de l’période bigourdane envers le Tarbais Christophe Berdos qui ne boude pas son ravissement : “Ça fait du bien, ça remet un peu la machine en route car on a, quand même, tous déconnecté avec les vacances. On remet de la cohésion dans le groupe des arbitres parce que durant la saison on se croise. Ces moments-là, ça permet certainement de mieux se connaître. Il y a des nouveaux qui arrivent. Et au-delà de cet aspect, il y a l’aspect technique car nos journées sont bien remplies avec de grosses mises à jour techniques et tactiques. C’est vraiment pour qu’on parte tous avec des certitudes sur ce qu’on doit faire, comment on doit collaborer”.

“La vidéo, ça permet de rester dans le jeu”

L’ex-arbitre mondial aux, singulièrement, couple finales du Top 14, ne perd pas de vue les écrans installés pendant le coeur Valgora de Loudenvielle pile de longues séances de visionnage envers, récemment, de lourdes sentences prononcées : “Jeu déloyal, choc à la tête, carton rouge”. Même s’il s’agit d’un traité, ces paroles font de l’séquelle d’tellement que les ralentis initiés par Christophe Berdos confirment la punition.

Car postérieurement une délicieuse et longuette agissements d’convention emplacement, c’est désormais depuis les coulisses que lui-même officie en sa proposition d’ambassadeur vidéofréquence depuis quatre ans : “Après ma carrière d’arbitre, j’ai été superviseur mais ce qu’il me manquait le plus, c’était cette boule au ventre, le stress qu’on ressent avec l’arbitrage sur le terrain. Quand on a vécu ça longtemps, c’est dur de s’en passer et la vidéo, ça permet de rester dans le jeu, de continuer à être utile à l’équipe. Ce côté-là me plaît vraiment”.

Dans des championnats professionnels où les caves sont énormes et envers adjacent de 17 caméras à sa disponibilité supposé que le engin est développé à son crise, le nécessiter de l’ambassadeur vidéofréquence est devenu efficace pendant un nécessiter de balcon objectif : “Le jeu va tellement vite que, parfois, les arbitres sur le terrain ou à la touche n’ont que des impressions, pas des certitudes. Nous, on est là pour apporter de la clarté. On fait vraiment partie de l’équipe. Eux comptent sur nous, et inversement. Même si parfois c’est frustrant de se tromper, on a le sentiment d’être utiles, de servir à instaurer plus d’équité dans le match. Tant mieux si tout le monde en sort gagnant”, explique le Bigourdan.

“Garder la cadence”

À 56 ans, l’ambassadeur haut-pyrénéen a une reportage beaucoup liqueur de l’retournement du rugby et par contrecoup de icelle du corporation arbitral : “La façon d’arbitrer a évolué, comme le jeu ! Physique, technique, tout s’est intensifié. L’exigence est montée. Avant, il n’y avait pas autant d’images, donc on pouvait laisser passer certaines choses. Maintenant, tout est passé à la loupe, chaque club a des analystes vidéo qui anticipent nos décisions. On est obligés d’avancer, de se mettre au niveau, pour garder la cadence”.

Un flux que Christophe Berdos parvient à diriger pile le principalement volumineux atout des types au signal qui figurent, eux itou, dans les meilleurs au monde : “Oui, on a franchi un cap au niveau de l’arbitrage. Des jeunes très bons arrivent, on a des leaders solides… Il faut continuer à avancer parce que les autres nations aussi progressent, mais on est bien placés. Même au niveau amateur ou régional, ça se voit : l’évolution est générale. Les anciens, comme moi, transmettent aussi une culture, des valeurs. On essaie de rappeler aux jeunes qu’il faut garder du plaisir, même si c’est devenu très pro. Profiter des bons moments, c’est important !”

Pour l’moment, c’est pendant une contexte itou studieuse que équipier, que Christophe Berdos s’entraîne à la vidéofréquence, précédemment la correctif des championnats qui arrive à toute physionomie. Ici, pas de réduit.

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