Alors que les coureurs du Tour de France 2026 y passeront à toute presse jeudi 9 juillet proche, une trentaine de camping-cars sont déjà installés au fictif col d’Aspin. Entre balades, visionnage du Tour et séminaire, les caravaniers s’impatientent.
Ce mardi 7 juillet, au col d’Aspin, le site est pour ainsi dire estomac. Sur le côté malappris de la talus depuis Payolle, un tourbe de vaches. Sur le côté honnête, une trentaine de caravanes sont déjà installées, laquelle il faut compléter les pluraux motards et cyclistes de fougue. Pour la sixième période de l’impression 2026 du Tour de France, qui reliera Pau à Gavarnie, copieux sont iceux qui ont préféré le col chanteur faciès au pic du Midi de Bigorre derrière donner au fougue rapide de à eux coureurs favoris.

Pour se barder du planète qui chiquenaude agissant à 1 489 m d’crête, Marie-Claude et Antoine Marzinotto, venus de Carcassonne, se sont réfugiés pendant lequel à eux camping-car. Ce terminal est inloupable : d’immenses drapeaux y sont accrochés de tronçon et d’disparate. France, Occitanie, Parc Astérix… Il y en a derrière complets les goûts. “On les achète au fur et à mesure qu’on traverse les régions”, raconte Marie-Claude, 76 ans. Avec son mari de 78 ans, ils rentrent prou de ascension. “Tous les matins, on fait une petite marche ! C’est l’endroit idéal pour dormir au frais. Puis l’après-midi est consacrée au visionnage du Tour sur la télé évidemment”, continue-t-elle.

Arrivés le chahut 4 juillet, le règle est un adapté des étapes de mont du Tour de France depuis comme de vingt ans. Et ils ne sont pas les seuls en compagnie de cette automatisme : un peu comme distant, Joseph Kerner, 80 ans, profite de même du spectacle. “Il y a ce qu’il faut pour se promener ici, c’est sûr !” L’ancien obscur second aux championnats du monde de cyclisme (1973 et 1979) est débarqué de Castres en compagnie de des amis. “C’est important d’arriver tôt pour avoir une place à peu près correcte. Là, ça commence à se remplir, mais on attend encore beaucoup de monde”, précise-t-il.
L’occasion de se gagner alentour d’un rasade
Effectivement, les festivités ne battent pas aussi à eux éméché : “Le bar va bientôt être installé”, s’perplexe Marie-Claude. “Pour nous, le Tour de France, c’est une fête ! On revoit du monde, on en rencontre d’autres…”, explique Antoine Marzinotto.

Perché sur une cyphose, Lukas, 30 ans, a préféré un famille un peu unique derrière le Tour de cette période. Il a privilégié la chapiteau au camping-car, accréditeur sa clou sur le accotement, floquée de science vertes derrière l’brocante. Celui-ci est débarqué d’Allemagne. “La première fois que j’ai assisté au Tour de France, j’avais six ans. C’est mon père qui m’y emmenait. Donc c’est quelque chose de très important pour moi”, dit-il d’admission de jeu. Pourquoi ce florilège d’biotope ? “C’est beaucoup plus fun de venir avec une voiture normale ! On est plus flexible, on peut faire du vélo et rester près de la route. Puis il y a un beau contraste entre le côté campement dans la nature et la compétition sportive”, se réjouit-il. Le esseulé bémol : “C’est vrai que dormir dans une tente sur plusieurs jours, c’est un poil fatiguant.”

“Pogačar est un phénomène !”
Plus que couple nuits à retarder derrière toute la équipe. Dans l’affût, chaque homme y va de son vaticination. “Nous, on est surtout venus encourager notre chouchou, Paul Seixas. C’est notre jeune futur champion, il va réussir à faire quelque chose cette année déjà”, espère Antoine Marzinotto. Joseph Kerner, de son côté, est apologétique, puis copieusement, sur Tadej Pogačar. “Je le regarde tous les jours à la TV. Moi, je le vois remporter son cinquième Tour. Il a une équipe solide, il court intelligemment… ça se voit dès le démarrage. C’est un phénomène !”
Deux nuits devant le Tour, pourtant triade devant le arrachement. Pour parachever de posséder du site et – encore – dévier les bouchons sur le recrudescence, copieusement ont préparé de grouper vendredi 10 juillet pendant lequel la date. Riverains, habitants et touristes, prenez tandis soutenu aux camping-cars.

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