A récupérer dans lequel l’annonce
Dans un réfection propre alloué à France 24 et RFI depuis la Station spatiale internationale, l’cosmonaute française Sophie Adenot se réjouit d’une “mission accomplie” derrière double sorties contre substituer une ambulance défectueuse, un “miracle” au vu des pépins instinctifs. Elle décrit les signaux du dérèglements climatiques vus depuis l’immensité.
Entretien propre, à 400 km d’sommet, contre l’cosmonaute française Sophie Adenot, au destinée de sa inférieur randonnée dans lequel le rétamé interplanétaire.
Elle répondait aux questions de Sylvain Rousseau de France 24 et de Baptiste Coulon de RFI depuis la Station spatiale internationale (ISS).
Grand séduire, épreuve d’une “mission accomplie” : en même temps que son associé nord-américain Anil Menon, sézigue est parvenue, mardi 25 août, en six heures et demie, à mettre la actualité ambulance Space-to-Ground (SGANT), qui permet à l’ISS de informer en même temps que le coeur de visé de Houston, au Texas. “Psychologiquement, mentalement, c’est la grande victoire.”
Miracle dans lequel les cieux
Le réussite n’allait pas de soi. Une semaine avec tôt, donc de la vernissage randonnée extravéhiculaire en aucun cas réalisée par une Française, des boulons et des connecteurs récalcitrants avaient craintif le duo d’clore le relève.
“Ça y est, le sas s’ouvre, ça y est, j’y suis !” : de sa vernissage randonnée, Sophie Adenot retenue “une joie intense”, cohue d'”un peu d’appréhension” — “le grand saut dans l’inconnu”. Et les soucis techniques : “On a tout accumulé, tous les pépins mécaniques que l’on pouvait imaginer”, raconte Sophie Adenot.
D’où une constant randonnée libellée “par une forme de pression” : “C’est un miracle d’avoir réussi à passer ça en deux sorties et pas plus.”
Une pratique transformatrice
Depuis l’alternance, l’cosmonaute a évident autant les habit du branchement atmosphérique : une France “globalement verte” au envol, en février, plus, l’été débarqué, “tout était gris et jaune” ; les traînées de nuée des incendies ; les attrape qui s’assèchent, la mer d’Aral qui rapetisse ; des archipel inondées, devinées au-dessous “une petite couche d’eau”. “Les conséquences du changement climatique, on les voit très très clairement depuis là-haut.”
À repérer autantL’espace, le préférable labo de la Terre ? Parlons-en en même temps que C. Haigneré, S. Rousseau et O. Sanguy
“C’est une expérience transformatrice”, dit l’cosmonaute, attendue sur Terre d’ici un mensualité vers. “La manière dont on voit la Terre n’est plus la même.” Elle veut “partager cette perspective” à son rentrée et espère “susciter des vocations”. Le conclusion terminal, lui, “restera à définir” — simplement pratiquement toutes les expériences scientifiques prévues ont été intrigue. “On a réussi à cocher toutes les cases.”
La Nasa alerté sa inconnu randonnée extravéhiculaire d’ici le 1er septembre, en même temps que sa équipière américano-suédoise Jessica Meir.
Une actualité risqué spatiale à patronner depuis la Terre, sur France 24.
Texte par Sophian Aubin

Comments are closed.