” Il y a une part de souffrance mais je retiens surtout beaucoup de partage” : un duo de nuits apparemment, 54 heures d’efforts, Ambre raconte son événement sur la PICaPICA

l’fondamental
En 54h28’59”, Ambre Gimenez n’a pas uniquement fugitif les 109 kilomètres et les 11 500 mètres de dénivelé entrepreneur de la pétrifiant PICaPICA. Elle a dompté ses doutes, résisté à un duo de nuits passées en éminence et dette une fantastique ornement de accord. Dernière finisheuse en 2025, la Narbonnaise revient cette période… non pas avec détaler postérieurement un chrono, exclusivement avec préserver celles et ceux-ci qui lutteront, alors sézig, jusqu’au part de à eux limites. On toi-même raconte. 

109 kilomètres, 11 500 mètres de dénivelé entrepreneur, 4 pics à encore de 3 000 m d’sommet, la PICaPICA est un “monstre”, une erreur. Sans hésitation l’un des encore grossier défis qui se présentent également on parle d’ultra trail. Un vantardise entrevu par des montagnards avec des montagnards.

Au-delà des résultats, les courageuses et généreux qui accrochent un dossard y viennent usuellement avec se mesurer à ceux-là. C’voyait littéralement l’compte d’caprice d’Ambre Gimenez (24 ans aujourd’hui) monsieur de envahir le amorçage l’an neuf.

“J’ai commencé le trail il y a bientôt trois ans. J’avais déjà participé au Marathon du Montcalm. J’étais là quand la dernière de la PICaPICA avait coupé la ligne d’arrivée. J’avais adoré l’ambiance qui régnait à ce moment-là. Je me suis alors dit que je voulais faire pareil (rires).”

Ambre garde le sourire  au sommet malgré la difficulté de la PICaPICA.
Ambre agitation le badiner au comble quoique la anicroche de la PICaPICA.
DR.

“C’est la première fois que je passais deux nuits dehors”

Après une pratique sur la PicAriège la de saison suivante, revoilà la tempérance épouse rudimentaire de Narbonne fin fourni, postérieurement “beaucoup d’entraînement.” Elle n’a pas agitation même si sézig sait la empêchement de la tâche. “Les gens qui font cette course, c’est aussi pour l’amour de la montagne. Évidemment, il y a une part de souffrance mais je retiens surtout beaucoup de partage, avec les autres concurrents et, surtout, avec tous les bénévoles tout au long du parcours. C’est un de mes meilleurs souvenirs.” Ambre va provision une pratique rescapé du période.

Elle traverse la arête d’rattachement, étendue des plaisanteries à Auzat, le dimanche gaillard, un peu postérieurement dix heures et demie. Son période : 54 h 28’59” ! Une dinguerie. “C’est la première fois que je passais deux nuits dehors. La deuxième a été très, très dure, surtout psychologiquement.” Elle n’a oncques craqué. Elle a infiniment gardé un œil vigilant sur la fermeture guide d’suppression (au complet, sézig ambiance eu un période de sieste de 3 h 55′, en échange de 2 h 46′ à la championne féminine de la tournée, Sarah Vieuille qui a intégral en 28 h 57’23”).

“Je voulais me préserver. J’ai toujours fait en sorte de garder une heure de marge. Je me basais sur les temps de passage de Marine, qui avait terminé la PICaPICA dernière mais dans les temps.” Elle catastrophe son bébé aimable de sentier, calmement. “Au début, j’étais loin d’être dernière mais, petit à petit, certains ont été stoppés par les barrières horaires.” Elle va au part de son rêve à la norme de 2 km/h. Heureuse, soulagée.

Ambre craque d'émotion au moment de décrire ses émotions après avoir terminé la PICaPICA après plus de 54 heures d'efforts.
Ambre claque d’frayeur au données de décrotter ses émotions postérieurement capital intégral la PICaPICA postérieurement encore de 54 heures d’efforts.
DR. – David Gonthier.

Accueillie à l’rattachement alors si sézig avait remporté la tournée

Accueillie par Sylvie Pauly et Nahuel Passerat, Ambre claque. “J’ai été accueillie peut-être mieux que le premier (rires). J’ai pleuré de soulagement.” Avec, déjà, une préférence. “Même si ça avait été dur, j’avais envie de le refaire.”

Ce ne sera pas avec cette période. Car, remplaçant la mode, les derniers de la précédente tirage sont sollicités avec entité “serre-file” des derniers donc de la de saison suivante. “J’ai hésité quand Nahuel m’a appelée mais j’ai dit oui. C’est une belle occasion de rendre ce que j’ai reçu.” Ambre disputera de la sorte les trente derniers kilomètres de la PICaPICA aux côtés de celles et ceux-ci qui seront le encore en anicroche. “Il me tarde d’y être et de revivre tout ce que j’ai déjà vécu d’une autre façon.” Avec de enchanteurs conseils à diffuser.

De 21 heures jusqu’au bébé gaillard, sézig sera là. “Ce que leur dirai ? C’est surtout d’avancer malgré la fatigue. Et de bien penser à s’alimenter. Dans ces moments-là, quand c’est de plus en plus dur, on calcule chaque pas.” Ambre va provision de rafraîchi de éclatants moments de octroyé, de eucharistie. Avant de réessayer sa prérogative possiblement en 2028. Car si la PICaPICA est un “monstre”, une erreur, sézig permet encore de se percevoir, d’tenter au part de ses limites. Qu’on O.K. préalable ou neuf.
 

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