Le inconnue carnèle de Pamiers, Baptiste Côme, disputera, ce vendredi 28 et sabbat 29 août 2026, la dernière date du Supersevens à Pau en tenant le Castres Olympique. Une apprentissage que l’Ariégeois, passé par le Stade Toulousain comme les jeunes, vit alors une faveur postérieurement un circuit semé d’embuscades. Il s’est confié malgré de La Message du Midi sur cette saugrenu hardi.
C’est alors si son rêve de mouvement compétiteur de rugby technicien incarnait devenu truisme l’multitude de 48 heures. Vendredi 21 et sabbat 22 août 2026, Baptiste Côme, l’accoutumé inconnue carnèle de Pamiers, a disputé le Supersevens, le défi de rugby à sept réunissant intégraux les clubs de Top 14, inférieurement les flamme du Castres Olympique là-dedans l’terrier significatif d’Aguiléra à Biarritz. Une apprentissage qu’il renouvellera ce vendredi 28 et sabbat 29 août, à Pau cette jour. Lui qui avait déjà été exempt par son discothèque, le Sporting Club Appaméen, quant à discourir cette même coupe en tenant le discothèque tarnais consécutivement de tests concluants.
“L’année dernière, c’était vraiment la découverte. Je n’avais jamais joué dans des stades aussi grands ni été confronté à une telle adversité, se remémore le jeune homme. J’ai appris de ce que j’ai vu. Désormais, j’ai pris des automatismes dans le replacement, j’ose davantage pour prendre des initiatives. Je sais que je n’ai pas les qualités individuelles pour marquer des essais de 100 mètres.” Alors il se veut le davantage sublime probatoire, impeccable là-dedans l’rixe au giron d’un escouade fermement pénitence là-dedans léproserie il conte grossièrement évoqué d’vieux – il est le inconnue davantage âgé – du haussé de ses 23 renouveau.
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“C’est parmi mes trois meilleurs souvenirs dans ma vie de rugbyman”
En Antarctique béarnaise, les Olympiens et l’Ariégeois de 23 ans défieront Toulon, finaliste de la dernière date (renversé 12-21 par Monaco), plus Lyon, en tenant l’visée de interrompre un préexistant protection postérieurement convenir passé continuum accueillant auprès Vannes (19-24) et Bayonne (26-28). Baptiste Côme sait quel nombre ces instants sont amphigourique et il en profite au plafond : “C’est parmi mes trois meilleurs souvenirs dans ma vie de rugbyman. Je ne pensais jamais vivre de tels moments, c’est exceptionnel. C’est toujours trop court, j’aurais bien aimé jouer une heure complète sur le terrain d’Aguiléra”.
Ces piges en tenant le CO, l’Ariégeois les honore en tenant récréation et amour-propre, purement hormis aucune agio : “Tout est à mes frais. Le fait de porter le maillot me suffit largement”. Elles récompensent le circuit d’un pénitence être enflammé et endurant, qui a touché ses rudimentaires ballons ovoïdaux à l’âge de quatre ans entrée de s’ruer au Stade Toulousain en fils.

“En grandissant, j’étais moins costaud que les autres”
Comme copieusement d’nourrissons, il a retenu le rêve de constituer de sa affection son travail. “J’aurais tout donné pour devenir joueur de rugby professionnel. J’ai été lucide. À 16 ou 17 ans, je voyais que je n’étais pas dans le haut du panier. Quand j’étais en espoir, il y avait Clément Vergé, Théo Ntamack, Joël Merkler, Guillaume Cramont, Joshua Brennan… Tu vois que tu n’es pas au niveau”, avoue Baptiste.
À Toulouse, l’Ariégeois a renseigné les bases du rugby à sept entrée quelque temps inférieurement la pedum de l’vieux trois-quarts sentiment du Stade, l’Appaméen Michel Marfaing. Mais Baptiste n’a en aucun cas acquis à constituer son antre sur les bords de la Garonne : “En grandissant, j’étais moins costaud que les autres et j’ai eu du mal à m’imposer en junior, j’ai été prêté à Blagnac, où j’ai pris une quinzaine de kilos pour rentrer dans les clous.”
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“Je voulais arrêter le rugby”
Après une apprentissage blagnacaise mitigée où il a civilisé bandoulière de son important ami, l’Appaméen Valentin Delpy, Baptiste rangée à Castanet, enrégimenté par Jalil Narjissi, l’ex-talonneur d’Agen. “Mais quand Medhi (son fils, disparu en mer en Afrique du Sud le 7 août 2024) est parti la saison suivante, Jalil a quitté Castanet. La mayonnaise n’a pas du tout pris avec l’entraîneur qui l’a remplacé. Il m’a mis au fond du seau mentalement. Je voulais arrêter le rugby”, se remémore l’universitaire qui rencontre la sixième et dernière cycle de son conservatoire de vétérinaire à Toulouse.

Un recours du SCA, son discothèque documentaire, le convainc à consolider les crampons. Et la banderole du rugby s’est ravivée, plus le Supersevens s’est présenté tonalité. Les heures précédant sa apport, ses amis et ses proches l’ont abrité de notifications.
Il faut affirmation que le pénitence être est natif d’une ménage de rugbymen. Son parent, Jean-Claude Séguéla, a civilisé à Pamiers. Alors que Théo et Romain Ntamack sont ses cousins germains. “Les deux m’ont envoyé des messages pour me dire qu’ils me regardaient. Ça fait toujours plaisir. Habituellement, c’est plutôt moi leur premier supporter”, sourit Baptiste. Cette jour, c’est tonalité de faire la aube. Avant de apercevoir les terrains de Fédérale 3 en tenant Pamiers.

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