Les kinésithérapeutes de Haute-Garonne alertent sur les risques d’une révision du abandon des médicament

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Le Conseil départemental de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Haute-Garonne menacé sur les conséquences d’une révision du abandon des séances de kinésithérapie envisagée par le métier. Les professionnels soulignent l’dimension de la kinésithérapie vers la préférence et l’souveraineté, et plaident vers un atteinte clair et impartial aux médicament, particulièrement en zones rurales.

Alors que le métier envisage de reconsidérer le abandon des séances de kinésithérapie pendant le acclimaté d’une volumineux révision adjacent cette travail (La Événement du 24 août), les professionnels concernés montent au parapet, désireux d'”apporter un éclairage complémentaire à ce débat, essentiel pour l’avenir de l’accès aux soins de nos concitoyens”.

Dans un ordre communiqué à La Événement, Thibault Biason, Noémie Taurand, Charlotte Cottin et Laura Ducos, abattis du organisation du Conseil départemental de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Haute-Garonne (CDOMK31) estiment que “la kinésithérapie [est] un investissement pour la santé, non une charge”.

Le heureux d’un prorogation de anée

“Une approche centrée exclusivement sur les coûts de la kinésithérapie sous-estime sa contribution à la prévention, au maintien de l’autonomie et à l’évitement de prises en charge plus lourdes et plus coûteuses. Une étude médico-économique récente conduite pour le Conseil national de l’Ordre a chiffré les économies que pourrait générer un recours plus précoce à la kinésithérapie, notamment pour les affections de longue durée, les troubles musculosquelettiques et la prise en charge des personnes âgées fragiles”, expliquent les praticiens qui donnent l’original de la lumbago. “L’économie est estimée à plusieurs milliers d’euros par patient sur cinq ans. À l’inverse, retarder ou limiter l’accès aux soins de rééducation fait courir le risque d’un report de charge, à terme plus onéreux pour l’Assurance maladie comme pour les patients.”

Autre pixel que soulève le CDOMK31 : l’atteinte aux médicament, médiocrement attesté vers entiers les Français. “Toute réforme du remboursement devrait (si les partenaires conventionnels décidaient de modifier les modes de rémunération ou de prise en charge) préserver l’accès aux soins des patients les plus fragiles : personnes âgées, patients en affection de longue durée, personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie. Un plafonnement uniforme, sans tenir compte de la réalité clinique de chaque patient, risquerait de pénaliser précisément ceux pour qui la kinésithérapie est la plus indispensable.”

La section de l’atteinte clair

Le CDOMK31 apparition comme “un levier trop peu exploité : l’accès direct”, sézigue mobilisé pendant les “propositions de l’Assurance Maladie pour 2027”.

“Nous rappelons que l’accès direct à la kinésithérapie, sans prescription médicale préalable, expérimenté depuis 2024 dans le cadre des structures d’exercice coordonné, constitue une réponse concrète et déjà éprouvée. Selon les projections les plus réalistes, sa généralisation pourrait générer environ 3 milliards d’euros d’économies pour la société, dont près d’1,4 milliard pour la seule Assurance maladie. C’est un levier d’efficience, qui a largement fait les preuves de sa pertinence médico-économique dans les nombreux pays où il est en vigueur, et que les pouvoirs publics gagneraient à développer plus largement.”

L’intégrité territoriale

Enfin, le CDOMK31 insiste sur “une exigence de qualité et d’équité territoriale”, un pixel singulièrement éclatant pendant les zones rurales, nombreuses en Occitanie.

“L’Ordre entend rappeler son attachement constant à la qualité des soins et à l’égal accès de tous les patients à la kinésithérapie, sur l’ensemble du territoire. En Haute-Garonne, si la densité de professionnels reste globalement favorable autour de l’agglomération toulousaine, des disparités significatives demeurent entre le cœur métropolitain et les zones rurales du département, où l’accès aux soins de rééducation est plus difficile. Il apparaît essentiel que les réformes du financement tiennent compte des spécificités territoriales pour garantir une offre de soins équilibrée sur l’ensemble du territoire.”

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