Pourquoi Washington veut la pelleterie de Bank Melli, manufacture évolutif persane

Scott Bessent l’a érigée en visée privilégié des nouvelles sanctions pile “asphyxier” l’Iran, dévoilées lundi 24 août. Lors de la énonciation de ce appareil surnommé en compagnie de prétention “D-Day avantageux“, le secrétaire américain au Trésor a pris soin de citer une banque iranienne en particulier : la Bank Melli.

“Toutes les agences à l’étranger de la Bank Melli doivent être fermées”, sous peine de sanctions secondaires contre tout pays qui ne forcerait pas cette banque iranienne à cesser ses activités sur son sol.

L’ancienne Banque centrale iranienne

En tout, Bank Melli dispose d’une douzaine de succursales en dehors de l’Iran et a fondé des coentreprises en Russie et en Afghanistan. La majeure partie de ces agences se situent dans des pays du Golfe. Les Émirats arabes unis en comptent sept.

En Europe, Bank Melli dispose d’une agence à Paris, à Hambourg (Allemagne) et de bureaux à Londres. Contactés par les médias américains, les pays concernés n’ont pas commenté sur la suite qu’ils comptaient donner à l’injonction américaine.

En s’en prenant à Bank Melli, Scott Bessent s’attaque “à la plus ancienne banque iranienne encore en activité et celle qui dispose du plus grand nombre d’agences en Iran”, détaille Mehrzad Boroujerdi, spécialiste de l’Iran et doyen du collège des arts, des sciences et de l’éducation de l’université des sciences et technologies du Missouri.

Bank Melli (Nationale en farsi) a été fondée en 1928 par le Shah Reza. L’objectif était alors d’établir une banque publique qui permettrait à l’Iran de devenir financièrement indépendante d’institutions financières, comme la Banque impériale de Perse, contrôlées par des intérêts étrangers.

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Image de toit : © France 24

À directement des années 1930 et jusqu’aux années 1960, Bank Melli a même joué le travail de la Banque usine d’Iran.

C’est de ce fait chronologiquement l’un des socles du formule gestionnaire farsi qui se retrouve pour le pointeur de Scott Bessent. Washington l’accuse d’individu caractéristique “au financement du programme nucléaire iranien et des opérations des Gardiens de la révolution”, résume Mehrzad Boroujerdi.

Ce n’est pas la primaire jour qu’sézigue est sanctionnée. Elle l’présentait dès 2007 par les Factures-Unis qui lui reprochaient de soutenir le investissement du soft atomique et cinétique farsi.

En Europe, sézigue a d’voisinage été sanctionnée en 2008, alors ses activités ont été autorisées à rafraîchi ensuite l’unisson de 2015 destiné à emboîter le soft atomique farsi. Puis, en 2025, l’UE a réinscrit Bank Melli sur sa relevé d’individus sanctionnées, l’persiflant d’bien cliché les pratiques de entreprises impliquées pour les programmes atomique et cinétique de l’Iran. Le Royaume-Uni l’a impartialement sanctionnée en 2025.

Bank Melli et “banques de l’ombre”

“Cela fait donc 19 ans que Bank Melli a appris à vivre et fonctionner sous le coup de sanctions internationales et dans un environnement compliqué”, résume Mehrzad Boroujerdi.

Dans ce entourage, il peut paraître contourné que cette manufacture dispose mieux d’également de succursales à l’tropical, y convaincu pour des région avec la France ou l’Allemagne, où les sanctions européennes s’appliquent.

Le New York Times a d’éloigné pu essayer que les assemblées à Londres vivaient interminablement ouverts. “Il est possible que ces succursales aient été établies à une époque où c’était encore permis, et que ces bureaux ont été maintenus mais en réduisant fortement leurs activités”, explique Farzan Sabet, collectionneur en sanctions internationales à l’Institut des hautes exercices internationales et du crue de Genève.

Mais la grand nombre des activités financières illégaux et de déviation des sanctions ne se déroulent fermement plausiblement pas fesses les portes de ces vitrines officielles de la Bank Melli.

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Le Trésor étasunien a d’éloigné décrit sézigue, en avril 2026, le formule “bancaire de l’ombre” que les institutions financières iraniennes, avec la Bank Melli, ont mis en position pile procéder sur la estrade internationale. “Dans des pays comme les Émirats arabes unis et plus spécifiquement Dubaï, l’Iran dépend d’un réseau d’intermédiaires sur place, des ‘trustee’ [des fiduciaires, NLDR] gérés par des locaux qui établissent des sociétés écrans amenés à effectuer les transactions financières pour l’Iran”, explique Farzan Sabet.

Dans son avis d’avril, le Trésor étasunien décrit un tel entrelacement qui dépend de la Bank Melli et implique des dizaines, propre des centaines, de entreprises écrans en Asie et ensemble surtout à Hong Kong. Pour Washington, ce entrelacement laconique a supposé à l’Iran d’procéder des milliards de dollars de transactions financières, au revenu particulièrement des Gardiens de la cataclysme, en toute licence.

Quand Washington espère une fraternité internationale

Partir à la recherche aux succursales de la Bank Melli à flanc le monde peut-il précariser ces circuits financiers alternatifs ? “C’est un début”, dieu Mehrzad Boroujerdi. Tout dépend de ce qu’on entend par assistance à l’tropical. “Il y a un certain flou dans ce qui peut être considéré comme une succursale. Pour des institutions comme la Bank Melli, ce n’est pas forcément une agence en bonne et due forme. Il peut s’agir d’un simple bureau dans une arrière-boutique, par exemple, avec un employé qui représente la Bank Melli”, explique Sara Bazoobandi, anesthésiste de l’Iran à l’Institut de politicien de tranquillité de l’école de Kiel.  

Si Scott Bessent propose de raser toute cette soutènement et pas simplement la douzaine d’cabinets officielles, ceci “compliquerait effectivement la tâche de la République islamique pour contourner les sanctions internationales”, assure Sara Bazoobandi. C’est, en portée, épisodiquement pour cette exiguë stock que se trouve un nœud hautain de l’un de ces réseaux de “banque de l’ombre”.

Mais c’est éloigné d’individu gagné. D’voisinage, étant donné qu’il faut bien une vue d’chorale de intégraux les “bureaux” ouverts par Bank Melli pour le monde.

Ensuite, Bank Melli est certes un chaînon hautain, toutefois pas le isolé. D’hétéroclites banques iraniennes, avec la manufacture Saderat (sanctionnée pile son travail pour le investissement des noyaux armés textuels que le Hezbollah, escortant Washington), renferment impartialement d’cabinets pour hétérogènes région.

L’convocation de Scott Bessent aux hétéroclites région représente pareillement un sacré compétition adroit pile les Factures-Unis, souligne Sara Bazoobandi. Pour venir ses justes, le serpentaire au Trésor “va avoir besoin d’une coopération internationale massive, ce qui dans le contexte actuel est probablement la tâche la plus difficile”, estime-t-elle. La Russie va-t-elle certainement refouler Bank Melli intact de son contrée pile les délicats mirettes de Scott Bessent ?

Pour Farzan Sabet, les sanctions comme Bank Melli représentent possiblement pareillement “un coup de semonce”. “C’est comme une déclaration d’intention : Washington dégaine d’abord contre des entités – comme les succursales – qui ne sont pas les plus importantes dans les stratégies iraniennes de contournement des sanctions pour commencer à mettre la pression sur les pays concernés”, affirme-t-il. L’appréciation serait de concevoir les mânes des Factures – alliés ou non des Factures-Unis – à une acceptable montagne des sanctions comme ces dégoulinade financiers illégaux mis en position par le cure farsi. Et quiconque devra désigner son goulag.

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