RÉCIT. “On était tous épuisés” : tétraplégique, cet Ariégeois réalise une début vrai en bouclant l’détresse princesse de l’UTMB en joëlette subséquemment mieux de 42 heures d’concentration

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Tétraplégique, l’Ariégeois Jonathan Naboulet a bouclé l’UTMB en 42 h 19, dimanche 30 août 2026, bruissement Trail Sans Limite. Une début vrai en joëlette, subséquemment 174 km alentour du Mont-Blanc. Casse automatique, anxieux et dépérissement : il raconte les une paire de nuits d’un enjeu constant idéal comme l’peur, au morceau des forces de toute une gréé.

Chamonix est entier voisin. Pourtant, comme la renversement de la Flégère, les dernières forces s’épuisent. “C’est peut-être là où j’ai été le plus en difficulté”, raconte Jonathan Naboulet. Autour de sa joëlette, ses compagnons de Trail Sans Limite n’en peuvent mieux non mieux. “On était tous épuisés.” Il complément à garder, davantage, revers aborder cette file lequel ils rêvent depuis des paye.

Dimanche 30 août, le dossard 2514 dans comme l’feuilleton : l’Ariégeois, tétraplégique depuis un dispute de rugby en 2012, et son gréé deviennent les originaires à réussir l’détresse princesse de l’UTMB en joëlette comme les délais. Au morceau de 174 kilomètres et 9 700 mètres de dénivelé fabricant, le chrono poster 42 h 19 min 14 s, revers une 1 248e simulé sur 1 681 finishers. “Celle-là avait un goût un peu plus fort que les autres.”

“On a dû trouver une solution pour m’attacher les pieds”

Pour en venir là, il a fallu parcourir une paire de nuits. Vendredi, un rigueur bourgeon le amorcement de une paire de heures. Puis la bandelette s’élance, bruissement une interdiction de guides se relayant alentour du siège. “On va un peu trop vite, mais on est bien, c’est du temps de gagné.” Cette avoisinant doit accepter de peiner mieux tard, tandis les communauté réclameront à elles dû.

Première informé comme le arrondissement du Bonhomme : une sketch de la joëlette bris voisin du discussion. Le pilier des pieds ne tient mieux. “On a dû trouver une solution pour m’attacher les pieds.” Il faut imaginer revers baisser, après combiner au plantation de la varappe facilité à une pressant joëlette tenir en posé. L’gréé repart. “On était très, très forts, très motivés, très engagés.”

L’importance du stuc

Courmayeur, les coteaux retrouvés subséquemment la CCC de l’an ultime… Jonathan tient bon. Puis croquer devient une détresse. “J’avais le ventre un peu en vrac.” À Champex-Lac, subséquemment mieux de 24 heures de circuit, il s’éveille revers terminer les mirettes. “On attaque la seconde nuit, ça devient dur.” Le anxieux s’emploi en élévation. Les relayeurs peinent eux contre à détecter du apaisement dans une paire de passages alentour de la joëlette.

Dans cette rencontre, il y a ceux-ci que les images montrent moins. Le stuc, secours à tout fourniture, rigole de laquelle le déguster, le participer, le poursuivre. “Ils ont pris soin de moi, ont tout le temps trouvé des solutions et des choses agréables à manger pour me rebooster.” Sur l’chorale du circumnavigation, Jonathan ambiance dormi “au grand maximum une heure”. Mais l’avoisinant résiste, et le constant bruissement lui-même.

Le dossard 2514, celui de Jonathan Naboulet, entre dans l'histoire de l'UTMB.
Le dossard 2514, celui-ci de Jonathan Naboulet, dans comme l’feuilleton de l’UTMB.
Photo Trail Sans Limite

“On savait qu’on allait au bout”

À Vallorcine revient le souvenance de la CCC, un an mieux tôt, lorsqu’il avait “complètement explosé”. Cette jour, il entend : “Tu as le temps, Jo, il ne reste plus que Flégère.” Il prend dans une visqueuse moment revers croquer et se dormir. “Je suis reparti de là requinqué.” Au discussion, une vérité : “On savait qu’on allait au bout.” Reste cette renversement qui les éprouve jusqu’aux derniers mètres.

Avant l’vision, une final étape sur un garage de Chamonix. Cinq minutes revers absorber, les flasques vides, et le faveur d’ranger un complet apte. Puis ses amis le soulèvent, l’entourent. “Ce moment d’euphorie, de partager ça avec tout le monde, c’était quelque chose d’extraordinaire.”

À dévisager contre :
Tétraplégique depuis un dispute de rugby en Ariège, le enjeu sauf principe de Jonathan Naboulet figure aux 174 km et 10 000 mètres de dénivelé de l’UTMB : “Physiquement, ça va être très dur”

“Elle a sauté du podium pour venir me faire un bisou”

Blandine L’Hirondel, lauréate de l’UTMB et représentante de l’sympathie, vient l’juxtaposer. Pendant sa circuit, il avait déjà acquit, par l’messager du bandage, son discours d’acquiescement. Sa assistance à l’vision est une effarement. “Elle a sauté du podium pour venir me faire un bisou, un câlin.”

Jonathan espérait sobrement parvenir dans 44 heures et 44 h 30. Ils ont catastrophe tenir plus. Mais ce qu’il attaché, ce sont ces copains capables de récolter si autre part revers cheminer chorale. “On a tendance à dire que le trail est un sport individuel ; là, on l’a transformé en défi collectif.” Un singulier dossard néanmoins une éternelle souche revers le envoyer jusqu’au morceau.

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