
La inflexibilité de la châtiment continue d’allaiter les débats alentour de l’chicane apparition à l’enseignement de la demi-finale pénétré Varilhes et l’AS Critourienne. Plusieurs témoins présents ce jour-là contestent une article des faits retenus en échange de le licencié, chaque en obligé qu’il n’aurait pas dû moufter de cette note.
Plusieurs traitement subséquemment la demi-finale du carrousel D3-D4 pénétré Varilhes et l’AS Critourienne, les circonstances de l’chicane continuent de commettre assemblée, particulièrement du côté des Varilhois, qui ne comprennent pas la ténacité. L’arrêté préfectoral du 19 juin, remarqué sur les récapitulations rapports de l’divisé et du député, évoque des harangue menaçants et arrogant, une esquisse de beigne sur un connu, ensuite un salive au aspect du député à l’accès du galerie. Ces faits ont écoulement à une refus de carrière de six traitement. Sur le compte culturiste, Benjamin a d’entour été coupé dix ans, une morne ramenée en exhortation à sept ans emprisonné et trio ans en même temps que différé.
Le équipier de 29 ans ne nie pas s’caractère effervescent. “Oui, je me suis énervé, mais pas pour n’importe quelle raison.” Selon le licencié et dissemblables témoins, l’connu serait parvenu moyennant lui “avec des mots menaçants”. “Je ne suis pas resté sans réagir face à quelqu’un qui est lui-même sorti de ses fonctions. Je n’ai pas franchi la main courante. Cela ne se fait pas dans le sport”, affirme-t-il. En représailles, il maintient qu’il n’a “ni craché ni proféré de menace”.
“Il était calme pendant tout le match”
Rémy et Fabrice, joueurs de Varilhes, et Fabien, co-entraîneur de la approvisionnement, livrent des récits proches. Tous un duo de assurent que Benjamin est resté décontraction endéans la bataille et évoquent des échanges tendus pénétré le député et le banquise varilhois dès la début arrêt. “Benjamin n’avait absolument rien dit pendant le match”, paré Rémy. Ce frais raconte renfermer sézigue été repris brutalement par l’connu cependant qu’il se vivait debout adjacent du banquise. “Il m’a dit que je n’avais rien à faire là, alors que j’étais inscrit comme joueur et comme coach. Il a vérifié la feuille, mais ne s’est jamais excusé.”
Fabien confirme cet colloque rebutant. “Les joueurs s’étaient levés parce qu’ils ne voyaient pas une action de potentiel but. Il nous a mal parlé et je lui ai demandé de s’adresser à nous correctement.” Selon les un duo de entités, le député se serait derrière approché de Benjamin sur un ton belliqueux à la fin de la bataille. Fabien paré derrière n’renfermer vu “ni crachat ni coup porté”. Rémy reconnaît, lui, caractère discret au penderie endroit la fin de la ring.
Angélique, occupante de Varilhes, avancée en évident assistante savourer de cette demi-finale, indique renfermer rédigé une garantie de étai comme le équipier lorsque de son exhortation à la Ligue. Placée adjacent du équipier endéans la début alternance, elle-même assure qu’il “n’a pas dit un mot de tout le match”, lorsque que, même d’singulières témoins, elle-même paré que le député se serait montré “très désagréable” en même temps que le banquise varilhois. Selon elle-même, l’connu aurait derrière interpellé Benjamin en fin de plaisir en lui lançant : “Qu’est-ce que t’as, toi ?” Lors de l’chicane dénouement, elle-même ne rapporte pas renfermer examiné de salive et conteste tablier la préambule d’un équipier qui aurait insulté les officiels endéans toute la bataille.
“Il n’aurait pas dû réagir comme il l’a fait”
Les témoins n’exonèrent simplement pas le équipier : “Il n’aurait pas dû réagir comme il l’a fait. Une sanction d’un ou deux ans aurait pu s’entendre. Mais sept ans ferme et trois ans avec sursis, c’est énorme”, indique Fabien qui, même les singulières témoins de la ring, ne comprend pas l’honneur de la châtiment. Éric Mélix, aujourd’hui coprésident, confirme que Benjamin “était calme pendant le match”, ensuite qu’il “s’en est pris à l’arbitre et au délégué”. “Je lui ai dit que sa réaction dans l’enceinte du stade avait été nulle”, rappelle-t-il.
Si ces récits ne concordent pas en même temps que les procès-verbaux officiels, complets reconnaissent en retour une fin de bataille tendue et une produit que le licencié sézigue ne fouille pas à amoindrir. “Je ne demande pas qu’on dise que je n’ai rien fait”, insiste-t-il. “Je peux assumer beaucoup de choses, mais là, ils ont voulu faire de moi un exemple. Je conteste le crachat, les menaces et l’idée selon laquelle je serais venu pour m’en prendre aux officiels.”
Les béquilles du licencié espèrent un nouveau audition du fichier et une châtiment surtout eurythmique aux faits qu’ils disent renfermer observés. La transcription des officiels logement simplement celle-ci écran par les instances sportives et par la région. Contacté, le District de football de l’Ariège n’a pas donné résultat à nos sollicitations. Le équipier, qui solde coupé sept ans emprisonné et trio ans en même temps que différé, entend désormais continuer ses invite. “Je sais que je dois être sanctionné, conclut-il. Mais pas pour des faits que je n’ai pas commis.”

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