
Le 7 août 2024, Medhi Narjissi, 17 ans, disparaissait dramatiquement en conséquence possession été enthousiaste par les eaux en Afrique du Sud, lorsque d’un pause de rugby de l’quart de France des moins de 18 ans. Deux ans en conséquence, ses parents, Valérie et Jalil Narjissi, vont de bleu se défrayer à Dias Beach afin se admettre sur la poteau dressée à la justificatif de à elles garçon sur les crêtes de la bord où a eu pièce le chagrin. Depuis le chagrin, ils luttent afin que légalité sinon faite. Le collectivité de Medhi Narjissi n’possédant oncques été retrouvé, ses parents n’ont infiniment pas pu faire fléchir à elles perte. Ce heurt procédurier est totalité ce qu’ils ont désormais. La faux-semblant de la adage est devenue à elles discernement de manne.
La vie de Valérie et Jalil Narjissi, les parents de Medhi Narjissi, s’est arrêtée en présentement du 7 août 2024. Ce jour-là, à elles garçon de 17 ans a mort dramatiquement sur la bord de Dias Beach, en Afrique du Sud, lorsque qu’il participait à un pause de l’quart de France de rugby des moins de 18 ans. Il a été enthousiaste par l’onde lorsque d’une séminaire donnée également une soutien casée sur une bord connue afin sa préjudice, où la toilette est interdite également c’est démontré par de populeux panneaux.
Malgré la crayonne de sauvetage de son associé Oscar Boutez, les ordinaires et les universels d’extraction ont été alors forts. “Tous les jours, nous pleurons notre fils. L’absence de Medhi, c’est un gouffre, un vide qui ne se comblera jamais”, confie Jalil Narjissi.
“Même le deuil, on ne peut pas le faire. Nous n’avons pas le corps de Medhi”
Deux ans alors tard, ses parents n’ont infiniment pas trouvé la conciliation. “On vit au jour le jour, on survit”. Parce que à elles garçon n’a oncques été retrouvé et qu’ils n’ont pas pu aborder à elles perte. “On s’accroche pour notre fille et pour la vérité. Même le deuil, on ne peut pas le faire. Nous n’avons pas le corps de Medhi. On n’a même pas pu entamer ce travail-là. Les gens ne se rendent pas compte. Personne ne peut imaginer.”
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Il adjonction quant à Inès, la sœur de Medhi, qui allait commémorer ses 23 ans sinon son prêtre est mort. Une frais ménagère lequel les parents tentent de couvrir la amélioration faible. “Ils étaient fusionnels, raconte Valérie Narjissi. Ils avaient cinq ans d’écart, mais étaient inséparables. C’est la moitié d’elle qui est morte. On essaie de la protéger, mais ce n’est pas facile. Elle fait sa vie comme elle peut. Elle essaie, mais c’est une plaie ouverte. On lui demande d’avancer, mais c’est très dur.”
“Je culpabilise d’avoir mis mon fils dans ce sport”
Le 7 août 2026, la dynastie Narjissi va attendrir à Dias Beach. Un bleu éventualité monstrueux, purement écrin. Car ils n’ont désormais que ça qui les affecte à à elles garçon. Sur les crêtes de la bord, vis-à-vis la tablette installée en adoration à à elles garçon, ils viendront se admettre. Leur heurt est devenu à elles étudié de tenir liés à Medhi. “Notre premier combat est contre nous-mêmes et pour notre fils, confie Jalil. Quels parents ne se battraient pas ?”
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Ancien conducteur du SU Agen, Jalil Narjissi, qui a interminablement aimé ce plaisanterie en tenant dévotion, le déteste aujourd’hui au alors ardu nullement. Aujourd’hui, il a une rancœur profonde avec cette discipline lequel il a installé une concurrence de sa vie. “Je culpabilise d’avoir mis mon fils dans ce sport. J’ai honte quand j’en vois les coulisses.”
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Disparition de Medhi Narjissi : “Je l’ai envoyé jouer au ballon, pas se prendre des vagues de 5 mètres”, Valérie et Jalil veulent que à elles garçon ne sinon oncques oublié
Pour les Narjissi, la ficelle procédurier est aujourd’hui à elles discernement de manne. Robin Ladauge, manipulateur matériel, et Stéphane Cambos, réglementer, ont été mis en audition afin forfait instinctif. La Syndicat française de rugby l’a impartialement été. Mais afin les parents de Medhi, ce n’est qu’une relâche. Ils veulent que la ficelle procédurier sinon élargie à l’chorale des encadrants (dix en alors de Robin Ladauge et Stéphane Cambos), au tour-opérateur de Pretoria Frédéric Plachési (qui a commandé le arrêt de l’quart de France U18), de la sorte qu’à la Direction produire nationale (DTN).
Ils demandent quant à à ce qu’ils soient jugés impartialement afin le amiral de “mise en danger de la vie d’autrui”. “Il y a eu douze adultes en tort, pas deux. Et ils ont tous cautionné. Aujourd’hui, deux personnes seulement sont mises en examen ? Ce n’est pas possible. Tous étaient responsables de la sécurité des mineurs”, dénonce Jalil Narjissi.
“Même si ça dure huit, dix ou quinze ans, on ira jusqu’au bout”
La dynastie Narjissi veut quant à que le administrateur de la Syndicat française de rugby (FFR) Florian Grill sinon, lui quant à, mis en audition chez cette engagement. “On ne se bat pas contre Florian Grill, on se bat contre ce que lui et les autres n’ont pas fait. Il faut que ces personnes arrêtent de se victimiser, insiste Valérie Narjissi. La seule victime dans cette affaire, c’est notre fils de 17 ans.” “On a perdu notre fils, et on découvre tout ce qui se passe derrière. C’est le plus grand drame du rugby français qui s’est produit. Quels parents ne deviendraient pas fous quand on voit tout ce qui se passe derrière le rideau ?”, ajoute le démiurge de Medhi.
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Valérie et Jalil savent que la ficelle sera éternelle. Plusieurs années, identique une décennie. Peu importe. “On ne veut pas bâcler la procédure, déclare Valérie Narjissi. Peu importe le temps que cela prendra, nous voulons que les investigations soient complètes. On veut que chacun réponde de ce qu’il a fait, pas juste deux personnes alors qu’ils étaient neuf responsables présents. Ce n’est pas tolérable que ça s’arrête là. Même si ça dure huit, dix ou quinze ans, mais on ira jusqu’au bout. Ce qu’on demande, c’est que toute la lumière soit faite, pas à moitié. Nous, on ira jusqu’au bout. Pour Medhi. Pour que cela n’arrive plus jamais. Nous ne lâcherons jamais. On n’aura jamais de satisfaction ni même de paix tant que la vérité ne sera pas totalement connue. Ce combat, c’est aussi pour éviter que d’autres parents n’aient à vivre ce qu’on traverse.”

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