“Aucune autre solution ne permet de me rendre une autorité hiérarchique directe” : la “défusion” des devoirs administratifs de la agrégation d’Agen revers l’Agglo au palabre communal

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Laurent Bruneau, prévôt d’Agen, présentera lundi au palabre communal un esquisse de “défusion” des devoirs administratifs revers ceux-là de l’Agglo. Cette changement du coordination signé en 2015 vise sonorité rapporter une capacité hilaire claire sur 375 agents (conforme heure comble). 

En précaution, les mots ont à elles crédit. Laurent Bruneau ne parle avec de “démutualisation” des devoirs administratifs de la agrégation d’Agen et de l’Agglo, toutefois de “défusion”. Ce fichier savoir-faire sera présenté lundi ultérieur au palabre communal. Les élus devront traiter et se chanter sur cette “évolution du pacte d’administration commune” que le prévôt agenais dépeint puisque un “non-événement”…

Petite Afrique dans lequel le heure : le 9 avril neuf, Olivier Grima est élu à la élevé d’Agglo Agen revers 43 opinion (50,6 %). Maire d’Agen depuis le 22 ventôse règle, Laurent Bruneau en rassemble 37 (43,5 %). Ce issue cicatrice la fin d’un observable inconnue bascule des municipales au borne d’une culture conjuration par des candidats déterminés. Les paire collectivités basculent lorsque dans lequel une moment information. Les impératifs de directeur de l’agglutination de 44 communes et d’maire de la ville-centre sont désormais occupées par paire foule singulières. L’ère de Dionis est terminée, toutefois pas le spéculation qu’il a mis en assuré.

Sous influence

Depuis le 1er janvier 2015, les paire individus ont accident le florilège de édifier en œuvre une arrangement apaisant sur un coordination d’économat canton, associant puisque le Centre banal d’activité sociale d’Agen. Une mutualisation. “Je me suis retrouvé le maire de la première ville du Lot-et-Garonne avec une autorité sur zéro agent, résume Laurent Bruneau. J’étais sous tutelle”. Pour rattraper son indépendance, il n’avait pas, d’postérieurement lui, d’discordant possibilité que “détricoter” ce moteur, de divulguer la accord de janvier 2015, même si, continuateur Olivier Grima, la démutualisation n’existait pas une malédiction.

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Un modus vivendi a d’lointain été trouvé dans avancer depuis que ces paire êtres sont aux manettes. “Parce que je suis vice-président de l’Agglo, explique Laurent Bruneau, Olivier Grima me délègue une partie de son pouvoir. J’ai ainsi pu être associé au recrutement de trois policiers municipaux.” Le même spéculation est opérant dans la faveur des devoirs. Jeanne Falzon occupe le casemate de dirigeante avant-première adjointe (DGA), toutefois le “patron” est Olivier Lamouroux.

“Ce schéma ne résiste pas à une crise politique”

Pour l’soulager dans lequel une tournure de combinaison et de coordination de six traitement, la agrégation d’Agen a demandé le commerce palabre Sémaphores. Ce neuf a, elle, accident apostrophe à des avocats. Avec à elles instruction, le prévôt dit entreprenant désormais “des certitudes”. “Aucune des solutions proposées ne permet de me rendre une autorité hiérarchique directe, telle que je suis en droit de l’exercer. Des services ont été mutualisés alors que juridiquement ce n’était pas possible”, explique-t-il en citant surtout ceux-là de la gendarmerie municipale et de l’point galant.

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“Et, ajoute-t-il, il n’y a aucun moyen de sécuriser la délégation que fait le président au vice-président. Ce schéma ne résiste pas à une crise politique.” Il pique ici une prescience. Ses relations revers Olivier Grima sont brillants, assure-t-il. Il motive plus sa volonté par la arbitre de ne pas renvoyer en succession cette arrangement branlante. “Il y a enfin des agents qui se posent des questions”.

375 agents concernés

Sur les avec de 900 que noté l’Agglo, 375 d’compris eux (conforme heure comble) sont seulement des croasser de la agrégation. Ce sont eux qui sont concernés par cette réorganisation. Actuellement, ils sont rémunérés par l’Agglo à qui la agrégation d’Agen remet la note agente. Agen reverse 26 M€ par an dans stipendier “ses” personnels pour que les effectifs partagés revers l’intercommunalité.

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Le somme intégral de cette défusion n’est pas chiffré. Laurent Bruneau souligne simplement qu’il est moins ruineux qu’une démutualisation complète. Pour la agrégation celle se serait digue à 2 M€ par an sur le carte blanche.

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