
L’expectative est éternelle derrière la rafistolage de l’Crème fin octobre. Alors, le MHR femelle ponctue sa réalisation de compétitions comment le Super Sevens derrière câlin voisinage un achevé de savoir-faire derrière 2027.
“On a rempli l’objectif de finir 5e la saison passée. On a maintenant celui de qualification qui nous anime toutes, décrit Maë Levy. Je sens que le groupe a beaucoup d’énergie cette saison bien que toutes les recrues ne soient pas encore arrivées.” Dans la file de trois-quarts montpelliéraine, miss a entamé quartier aux conversation estivales du Super Sevens qui incitent les lares à se laisser, inconsidérément, au conflit : “Ça met de la compétition dans cette longue période sans jouer. Cela permet d’avoir une préparation motivante”.
Une coup qu’miss espère annonciatrice de compensation et d’attraction : “On n’a pas eu les résultats espérés (pas de participation à la seconde journée, NDLR) mais il faut le prendre comme une motivation supplémentaire d’avoir hâte de montrer notre vrai visage à quinze”. Un entracte qui a entièrement joué son obligation d’déperdition : “Le Super Sevens nous apporte surtout la médiatisation. On ressent sur place des choses auxquelles on n’est pas forcément habituées. C’est vraiment plus professionnel ; le monde dans les gradins, des enfants qui te demandent un autographe, les caméras partout. Bon après personne ne m’a reconnue dans la rue non plus hein ! (Rires)”.
“Retrouver l’état d’esprit optimal de compétition”
“Toutes les équipes étaient dans un grand box, avec des collations, poursuit la jeune arrière. Des trucs bêtes mais qu’on n’a jamais dans notre quotidien de joueuses. Ça donne envie d’avoir cela tous les week-ends dans nos vestiaires. Certaines filles sont en Élite depuis quinze ans donc elles ont plus vu une évolution que moi qui n’y suis que depuis cinq ans. Donc oui, des jeunes filles viennent te voir mais elles viennent parce que tu es une joueuse d’Élite 1, pas parce qu’elles te connaissent toi”.
Alors, l’pari de cette réalisation est éventuellement déjà abordé ; pénétrer le capacité de mériter : “L’an passé, on a commencé la saison avec un état d’esprit de groupe optimal pour la performance. Et ce, parce qu’on fait un stage en Tunisie (réitéré cette année, NDLR), on gagne le premier match à Grenoble, puis à Bobigny. On doit retrouver cela et arriver à l’étendre sur l’année. Pareil pour la victoire contre Blagnac en fin de saison dernière, dont on reparle souvent pour croire à la qualification”.
Pour ce faire fléchir, Maë Levy aimerait “gagner tous les matches qui sont à cocher, dès maintenant, dans le calendrier. C’est primordial car l’an dernier, on a été capables de faire des folies contre de grandes équipes et de perdre contre les dernières du championnat, chez elles comme chez nous.”Avec, en file de mire, la rafistolage à Blagnac le 25 octobre et, en pourchassant, le Stade Toulousain à focale le vacance du 1er brumaire.

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