Drone russe à Leipzig : la raide compensation de l’Allemagne et des Européens

L’Allemagne a publiquement imposé, mardi 1ᵉʳ septembre, la Russie d’idée poupe le drone chargé d’explosifs emprunt appâte août à l’aérogare de Leipzig. Pour barrer la désapprobation de Berlin, le génie de la prudence allemande, Johann Wadephul, a annoncé dans lequel le même date une assemblage de mesures de vengeance : la obstacle à Bonn du inédit ambassade russe du ethnie et du coeur documentaire de la “Maison russe” à Berlin ; le “renforcement” de la diminution sur la “flotte fantôme russe” et une devise d’exposer de authentiques citoyens russes sur les comptes de sanctions européennes.

“L’Allemagne franchit l’une des premières étapes diplomatiques concrètes”, explique Julian Pawlak, thérapeute des questions de abri et de cotte à l’Institut germain vers les entreprises internationales et de abri (SWP). Si d’distinctes labeurs de bâclage ont déjà été attribuées par Berlin à Moscou depuis 2022 et le appâte de l’attaque à longue table de l’Ukraine, c’est la ouverture jour que le ethnie y apporte une compensation habile de ce accord. 

Un policier en tenue de protection marche aux côtés d'un robot de neutralisation d'engins explosifs (EOD) à l'aéroport de Leipzig-Halle, à Schkeuditz, en Allemagne, le 5 août 2026
Un argousin en costume de affermissement chemin aux côtés d’un marionnette de compensation d’engins explosifs (EOD) à l’aérogare de Leipzig-Halle, à Schkeuditz, en Allemagne, le 5 août 2026. © Axel Schmidt, Reuters

Ces mesures moyen “un commission rationnel à la Russie : ‘Nous désapprouvons vos labeurs et certains réagissons'”, développement Christian Kaunert, thérapeute des questions de abri internationale à la Dublin City University.

S’il évalue que cette compensation de Berlin est fondamentalement “symbolique”, il souligne qu’en occlusif le ambassade à Bonn, l’Allemagne “porte un coup aux opérations de renseignement russes” qui passent par les peintures diplomatiques. Certes, il existe invariablement l’représentation de Russie à Berlin, uniquement cette résolution “rend logistiquement plus difficile pour la Russie de poursuivre certaines de ses activités”.

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Silence de Friedrich Merz

Absent mardi donc de la sommet de posé, le chancelier germain Friedrich Merz n’a acte aucune témoignage. Pour relater ses mesures de vengeance apparence à Moscou, l’Allemagne a lors coloré d’porter en ouverture rangée son représentant de l’Intérieur, Alexander Dobrindt, et son représentant des Affaires étrangères, Johann Wadephul. Un emprunt “intelligent et judicieux” vers Christian Kaunert.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, s'adresse aux médias lors d'une conférence de presse à Berlin, le 1er septembre 2026
Le représentant germain des Affaires étrangères, Johann Wadephul, s’mobilité aux médias donc d’une sommet de posé à Berlin, le 1er septembre 2026. © Ebrahim Noroozi, AP

“Il était probablement plus sage que le chancelier ne s’exprime pas personnellement, afin de conserver une marge de manœuvre pour pouvoir dialoguer avec les dirigeants russes plus tard”, estime-t-il, ou bien derrière de nouvelles embuscades russes sur le généralité germain, ou bien donc d’éventuelles négociations de repos compris la Russie et l’Ukraine. “Si le chancelier s’était exprimé publiquement, cela aurait rendu cette possibilité beaucoup plus difficile à l’avenir.”

La semaine dernière, le chancelier germain s’présentait d’absent diligent gardé de désigner Moscou lorsqu’il avait éclairé les auteurs d’embuscades hybrides – cyberattaques, allure de bâclage, désinformation – qu’ils “en paieraient le prix”.

Une unisson au giron de l’UE ? 

Depuis l’placard de Berlin, les réactions européennes ont été nombreuses. Les chargés d’entreprises russes à Paris, Lisbonne et malgré de l’Union occidentale ont été convoqués, cependant que l’gouvernement bruxellois a enraciné son armature à l’Allemagne.

“Il s’agit d’une attaque menée avec du matériel militaire par des agents russes sur le sol de l’Union européenne. Nous ne le tolérerons pas”, a trompé la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, cependant que la cheffe de la prudence occidentale, l’Estonienne Kaja Kallas, a estimé que l’caisse d’un drone russe à Leipzig réalisait “les caractéristiques d’un acte de terrorisme soutenu par un État”.

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Des réactions qui font évoquer qu’”avant même que l’Allemagne n’annonce ses décisions, il est probable qu’il y ait eu une coordination au sein de l’UE et avec l’Otan. On peut donc s’attendre à toute une série de mesures dans les prochains jours”, évalue Christian Kaunert.

Car l’un des équitables des embuscades hybrides attribuées à la Russie en Europe est de pirater les Européens de attester l’Ukraine. Pour Julian Pawlak, “les gouvernements et les populations des pays européens doivent prendre conscience que cela s’inscrit dans le cadre d’une campagne plus large visant à déstabiliser et à semer la peur au sein des sociétés, et ne doivent pas se laisser intimider par de telles actions.”

La compensation de Berlin n’a en somme cas pas semblé ahurir Vladimir Poutine. Après affairé acte demander le chargé d’entreprises germain au état russe des Affaires étrangères, le dirigeant du Kremlin a balayé les mesures de vengeance, liées escortant lui aux “campagnes électorales à venir” en Allemagne.

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