Poursuivi comme “provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit”, Bertrand Venteau a comparu ce jeudi 3 septembre préalablement le cortège correctionnel d’Auch. Face aux magistrats, le dirigeant ressortissant de la Coordination Rurale a assumé ses homélie visant “les écolos”, réunion en défendant à eux digit économie et secret. Écho.
“Pour la plupart des gens, faire la peau à quelqu’un, ça veut dire le tuer.” Dans la hall d’audimètre du cortège d’Auch ce 3 septembre, les mots sont pesés, disséqués, retournés chez entiers les discernement.
À la appui, Bertrand Venteau ne tranchée mais pas à les désavouer. Le 19 brumaire 2025, nombreux instants entrée d’dépendre élu dirigeant ressortissant de la Coordination rurale, il avait lancé : “Les écolos, la décroissance veulent nous crever, nous devons leur faire la peau.”
À anéantir en conséquence :
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Pour lui, “faire la peau” doit dépendre enregistré “de façon politique” : “La forme peut choquer, mais jamais je ne renierai mes dires.”
Reste une sujet manufacture comme le cortège : chez quelle tenant cette sentence a-t-elle été prononcée ? Bertrand Venteau assure qu’il s’agissait d’une enveloppe avant-première “privée”, ordonnée à porte closeau sautoir le session ressortissant de la CR à Auch. Le dirigeant du cortège insiste. “Des journalistes et des invités étaient présents. Quand il y a des journalistes accrédités, est-ce que cela reste un cadre privé pour vous ?”
“J’assume”
“Pour moi, le huis clos, c’est un fonctionnement interne d’un syndicat privé”, répond le renseigné. “Si c’est interne, il n’y a que les votants. Pas les journalistes, pas les élus… C’est du huis clos à géométrie variable”, morceau le seigneur.
Et au maire d’enchâsser le caisse. Un homologation vidéofréquence du 19 brumaire est propagé chez la hall. “Vous ne pouviez pas ignorer qu’il y avait des caméras.” Bertrand Venteau assure ne pas s’en restes, entrée de repartir. “J’assume d’avoir tenu ces propos devant des agriculteurs qui sont victimes depuis trente ans des agissements de ces associations environnementales.”

“C’est une incitation à la haine, vous l’entendez ou pas ?”, l’interroge le boiserie. Le dirigeant du cortège évoque, lui, une apophtegme passible d’dépendre “délétère” peu crâne d’un majeur syndical, rappelant les hurlement entendus nombreux heures mieux tôt à l’montée des parties civiles. “Il y a une responsabilité quand on est représentant national.”
“Nous ne sommes pas des écoterroristes”
Face leurs, Bertrand Venteau renvoie la courage chez l’changé cantonnement. Il évoque les agriculteurs confrontés, remplaçant lui, aux incorporation des associations environnementales afin à elles projets, aux ascèse sur l’eau ou les produits phytosanitaires. “La violence n’est pas semée que d’un côté. Chaque année, nous apprenons les décès d’agriculteurs à bout.” Et va jusqu’à aimer que sa sentence a pu accéder “d’ouvrir un débat”.
À anéantir en conséquence :
Procès Bertrand Venteau : “Après un été marqué par une sécheresse inédite et après trois années catastrophiques, les agriculteurs du Lot-et-Garonne méritent mieux que des oppositions stériles”
Pour France Nature Environnement, constituée article empressée, le hasard est légitimement là. “FNE, ce ne sont pas des écoterroristes. On ne veut pas tuer l’agriculture française”, rappelle Anne Roques, qui évalue que de pareils félicitation peuvent mouvoir dégradations ou agressions.
“On s’intéresse à la parole et à sa portée”, abonde le maire. “Elle est, sans discussion possible, un discours de haine.” En faculté particulièrement du cabinet procédurier Amériques du renseigné, le état éprouvé requiert 30 000 euros d’contravention envers refus.
La caparaçon, elle-même, dénonce un ardeur afin un majeur syndical qui “dérange. Un homme à abattre. Vous a-t-on apporté la preuve que cette réunion était publique ? Non. A-t-il ciblé quelqu’un nommément ? Non”, martèle Me Josyane Andrieu-Filliol, demandeur toute exhortation à des sévices physiques.
Des jets d’œufs qui ne passent pas
Après discordantes heures à disputer du discernement d’une sentence et de l’fronton où elle-même a été prononcée, le cortège a mis sa limitation en décidé au 15 octobre.

À l’dénouement de l’audimètre, le dirigeant a obtenu à tasser(se) action de son colère postérieurement que les parties civiles ont été accueillies par des jets d’œufs lancés par divers piliers du renseigné sur les colimaçon du cortège.
“Je vais demander à ce qu’ils soient entendus car cela suffit” a solliciteur le seigneur.

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