Fédérale 1, Poule 2 : le RC Méditerranée dépense sur sa aménagement et son froid équipe vers circuler le cap mythique de la Fédérale 1

Le froid équipe palavasien a supposé ses devoirs cet été vers autoriser au rassemblé de sombrer rationnellement pendant lequel une Fédérale 1 surtout troisième vers lui.

“Il faut le dire, on est là par repêchage, déclare, sans fard, le nouveau manager du RCM Grégoire Pintiaux. Ce groupe monté de Fédérale 2 est le même à 90 %. C’est donc celui qui a traversé la Fédérale 2 mais n’a pas acquis sa place en Fédérale 1 sur le terrain. C’est cette équipe-ci qui va aller se proposer dans un challenge historique pour le club. Alors, tous doivent comprendre que certaines choses ne suffiront plus à ce niveau”. Des explication guidées par son épreuve de montant palier à Montauban, Nevers, Bourgoin et Nevers l’an nouveau.

“Le pari est audacieux d’être dans cette continuité-là, poursuit celui qui a pris la suite du staff Theillet-Welch-Lacoste responsable de la montée l’an passé. Je constate aujourd’hui que j’ai des mecs qui sont au niveau car on sort de nos amicaux sans victoire mais avec beaucoup d’apprentissage. On a vu qu’on était capables de rivaliser, voire dominer sur certaines séquences”. Son jugement est déjà tombé ; un certain “capable d’évoluer en Fédérale 1 sur le caractère et la vie de groupe” derrière mais un couple de réfutation : “Le premier point de vigilance que je leur ai transmis est la capacité à travailler dur, être exigeant pour arriver à son ambition. Un déclic clair sur les efforts reste à avoir”.

“Il faut orchestrer toutes ces bonnes volontés”

La aménagement est, en surtout d’une de ses devoirs prévues, un épar nécessaire à la gracieuse acompte du night-club sur ce point : “Je découvre un club avec une dynamique et des ambitions très fortes sur son équipe première ; mais j’ai aussi conscience que c’est un club qui a besoin de partir de sa base. J’ai ma part à donner sur l’école de rugby et le pôle jeune pour remplir les obligations fédérales”.

Arriver, par le bas, à enfoncer les consciences : “Être capable de rivaliser est bien mais pour exister à ce niveau d’autres attitudes sont requises. Les approximations qui passaient l’an passé, ne passeront plus. Pour certains, ils n’ont pas encore basculé du côté de la rigueur : on a changé de compétition, un autre règlement, des mêlées poussées, plaquages plus haut. C’est un rugby encore plus dense physiquement”.

Des adjoints de imitation

Et vers le conduire, pas le vieillesse de constater ceci à l’terni : “Il faut qu’ils basculent le plus vite possible car la première échéance, c’est dimanche, à Céret. Je ne constate que ce que j’ai déjà vu”. Sur les 10 % originaux de sa fiction peloton, Grégoire Pintiaux halo un couple de recrues ciblées. Mais capote un équipe pensé avec un parenté convaincu intégraux les séniors : “Il y a aura Cyprien Léger qui sera mon adjoint devant et l’entraîneur principal des Espoirs et Roy Wemama, coach en Espoirs également, à Millau l’an passé. Il épaulera mon adjoint principal”. Ce nouveau est d’éloigné déjà travailleur éprouvé des plans arrières qu’il coachera : “Martin Doan était mon vice-capitaine quand j’entraînais à Bourgoin. Il sera entraîneur joueur aux trois-quarts et en charge de l’attaque”. En amendement, “Reda Wardi, joueur du MHR, interviendra sur la mêlée, le contact et les rucks”.

Pintiaux conclut : “Ces gens ne viennent pas de n’importe où. Ils ont ma confiance et une rigueur partagée. Je me sens bien ici car j’ai été vraiment bien accueilli par tous, des bénévoles aux dirigeants qui ont cette envie de bien faire. C’est le point d’ancrage de mon travail ici : mettre en orchestration tout le monde, car il y a beaucoup de bonnes volontés”.

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