Fédérale 2, Poule 3 : Aux Angles, les coaches Sébastien Jolet et Jérôme Sabbia ont organisé d’nature pointus

Beaucoup de départs, un discothèque renfermé sur paillasson fiel, des joueurs dépités. Voilà le amoncellement comme lépreux le état-major Sabbia-Jolet, approché du RC Nîmois, a posé ses valises. Aux Angles, à elles outils seront à elles sentiment, une pacte rodée et une longue zèle.

“On a commencé à jouer ensemble, puis à entraîner et même travailler en même temps au même endroit”, en rit Sébastien Jolet. Une ascendance à Châteaurenard contre 35 ans d’un duo alors Jérôme Sabbia : “Je suis un peu plus jeune que lui donc quand Jérôme arrive, j’attaquais juste en junior. Puis on a fait les crabos, les reichels jusqu’à monter tous les deux en première pour dix ans durant lesquels on passe les diplômes d’entraîneurs”.

Un esquisse homme du charge de coupé – Orange, Sorgues, Nîmes auparavant d’aborder aux Angles – qui a eu son lot de peines – “à la base, nous étions un trio avec Mounir Jaoui, décédé depuis”, luge Jérôme Sabbia – et de joies : “On a débuté avec les tout-petits, formant aussi nos fils dont deux ont le même âge. Trois d’entre eux sont maintenant en Nationale”, sourit Sébastien.

Aujourd’hui avec autrefois, intégrité est, à à elles mirettes, une objet de influence : “J’ai découvert un groupe abattu, raconte Sébastien Jolet. Beaucoup sont partis, il y a de la qualité dans ceux qui restent mais un mental à débloquer car toujours dans l’ambiance de leur fin de saison catastrophique”.

“Pas juste parler mais se comprendre”

“Je crois qu’on a tous connu ces saisons où tu essaies de te sauver tous les week-ends, abonde Jérôme. Surtout, pour ne pas y arriver et revenir sur tapis vert. Mais je sens que les mecs ont envie de passer à autre chose.” S’il est révélant, c’est étant donné que l’vieux tierce bordure a ce dernier préféré Sébastien contre la assurance qu’il lui inspirait : “Quand j’ai commencé à coacher en séniors, j’ai compris qu’il fallait un binôme de confiance pour non pas juste parler mais se comprendre”.

“On se gère mutuellement, poursuit-il. Quand je dérive, il sait me rattraper comme je sais comment le faire pour lui”. Connexion présentée à ses joueurs de prolixe époque : “Je connais déjà ces anciens des Angles, on arrive avec beaucoup de nos Nîmois champions de France. Eux comme nous deux savent qu’on peut compter sur l’autre avec respect”. La argent contre trier sera celle-là qui a fonctionné comme eux : “Plus qu’huilé, c’est naturel entre lui et moi, décortique Sébastien Jolet. On connaît si bien notre système de jeu qu’on n’a pas besoin de s’appeler pour savoir sur quoi et comment l’autre travaille. On n’empiète pas sur l’autre, on se conseille. Si je lui dis que je veux faire une nouvelle combinaison, mettre mes joueurs en place ici et là, il va automatiquement se débrouiller pour me détacher les avants adéquats”.

Dynamisme et survie attendus

C’est l’intronisation éducative qu’il confie tenir gâtée : “On a mis une façon un peu plus cadrée de s’entraîner. Ils se donnent confiance en sachant ce qu’ils ont à faire”. Avec, déjà une paire de exégèse en complice, auparavant Aubagne contre l’endommagé du concours dimanche : “Sur le premier, on tient une mi-temps, puis on prend deux essais. Les démons reviennent, ça baisse vite les bras et on prend cinquante points. Au second, ils ont compris qu’en 80 minutes, tu peux encore gagner. D’abord quatre essais à zéro pour terminer cinq points derrière. Ils ont eu si ce n’est le déclic, du moins un petit réveil”.

Ces une paire de sont venus contre survivre : “On cherchait un projet qui tienne la route, pas du court terme, affirme Jérôme Sabbia. Une envie de travailler à créer un groupe à amener le plus loin possible”. Et hormis habitude : “S’ils retombent dans la routine de l’an dernier, ça ne va pas le faire. La première victoire va lancer la machine”, assure Sébastien Jolet.

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