
Face aux forfaits de bloqué au rotoplot de la Régionale, le débat de l’Hérault a des explications et, particulièrement, des pistes d’rendement déjà commerces.
Poussan, Nissan-Colombiers et Lieuran ont annoncé, cet été propre à la veillée de la défi, à eux exclu caporal dans lequel à elles championnats respectifs. “Avec la dissociation entre Mèze et Marseillan [Mèze repart en nom propre, Marseillan non, ndlr], Corneilhan l’an passé, Vendargues il y a deux ans, j’ai une vraie préoccupation, déplore Cédric Garcia, président du Comité de l’Hérault. La Ligue Occitanie gère les séniors et leurs poules, mais le comité, par son rôle dans les écoles de rugby, le scolaire et les sélections, est l’organe de proximité en relation avec tous les présidents.”
Sur le lieu, quatre conseillers techniques “agissent par terroir, sont au courant mais dépendent aussi des Ligues. N’ayant pas la main dessus, nous venons d’engager notre propre cadre technique départemental ; non pas pour les séniors mais pour inciter à la création d’équipes jeunes car, si toutes les situations ont leurs raisons, le point commun des clubs forfaits est l’absence de jeunes ou le délaissement de l’école de rugby”.
“L’Hérault est démographiquement un trompe-l’œil”
Il en est clair : “La formation est le fil directeur de la bonne forme d’un club. Le manque de jeunes bloque tout. Lieuran, avec son effectif vieillissant, avait récupéré des joueurs de Servian-Boujan. C’est sympa, quoi, un ou deux ans ? Mais que faire quand ils arrêtent et quand, en plus, les dirigeants sont fatigués ?” Car c’est de même là que le bât blesse : “Il y a, sociétalement, une crise du bénévolat. Gérer, c’est faire tout : tracer les lignes sur les terrains, laver les maillots”.
Des poules même icelle du Stade Bessanais et Lunel ne état comme que sept formations en R2. Le débat a géré un Plan d’Orientation Départemental qui a entraîné le esquif sur un mal comme encaissé. “Notre département est un trompe-l’œil, révèle Cédric Garcia, à savoir une démographie qui augmente par l’ajout d’habitants de 50 ou 60 ans mais une natalité en baisse. Je le vois en tant qu’enseignant : nous avons moins d’élèves, des classes ferment – les Pyrénées Orientales ont le même souci.”
S’comprendre revers surnager… et puis ?
Alors, si on prend l’estimation de Nissan-Colombiers qui, exclu en Régionale 2, s’est compère, revers une durée verso Vendres-Lespignan – attaqué en Fédérale 3 –, la maïeutique est la reste ordinaire : “Politiquement, oui, on est inquiets, avoue Cédric Garcia, mais, j’ai eu les deux présidents et tout le monde est satisfait ! Certains joueurs de Nissan-Colombiers vont postuler sur la une, d’autres alimenteront la réserve. Du côté de Vendres, le président Jérôme Cazalèdes m’a dit que, manquant de dirigeants, Nissan lui en amène quinze. C’est une bouffée d’air frais pour tenir la buvette, faire les sandwiches pour les enfants le samedi”.
Avec, dans lequel globalité ceci, l’impondérabilité désintéressée : “Il y a clairement des modes, dédramatise le président héraultais. Plages D’Orb [R2, ndlr], en difficulté l’an passé, attire actuellement énormément de joueurs. Pourquoi ? Comment ? Est-ce un entraîneur en particulier ? Nul ne sait”. Mais logis une vérité : “Les clubs s’en sortant ont tous misé sur la formation. Le Rugby Club Méditerranée [Fédérale 1, ndlr] a tout compris : ils sont allés chercher loin leurs alliances jeunes, jusqu’à Frontignan, mais ça marche ! S’ils veulent poursuivre leur ascension, il faut, à terme, l’exigence d’intégrer ses propres jeunes en séniors. Alors, ils sèment et ont déjà des titres en jeunes, venant tout juste de remporter deux catégories à 7”.

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