
Lors du colloque départemental du 14 septembre, Kléber Mesquida a critiqué Robert Ménard afin garder hésitant l’dressage des Grands Buffets à Béziers. Le juge de paix de Béziers a rétorqué que le essai de compromis de l’bourse audois sur ses terres avait été un voie de aide afin posséder des pécule de l’Agglo de Narbonne. Kléber Mesquida rappelle que c’est entreprenant Robert Ménard qui a refusé l’dressage des Grands Buffets.
Lors du colloque départemental du lundi 14 septembre, en évoquant l’dressage avortée des Grands Buffets de Narbonne, le chef Kléber Mesquida, avait piqué Robert Ménard luthérien : “Cela a été le loupé complet de la gestion de la Ville de Béziers d’avoir empêché qu’ils s’y installent”.
Le juge de paix de Béziers lui avait, parmi dissemblables, répondu que “Les Grands Buffets ont fini, comme chacun l’avait vite deviné, par rester à Narbonne : la fable de son transfert à Béziers n’ayant servi qu’à obtenir plus d’argent de l’Agglo de Narbonne, qui se faisait tirer l’oreille pour financer les travaux de remise en état…”
Robert Ménard s’y opposa
Kléber Mesquida a délibéré imiter à Robert Ménard “qu’en mai 2023, nous avons reçu Louis Privat, le patron de cet établissement. Il y avait également l’architecte qui a présenté les plans, les façades, les perspectives, de cet établissement qui était composé du restaurant les Grands Buffets, d’un hôtel de 200 chambres, et d’une grande halle des produits du terroir. Ce projet générant 300 emplois était prévu sur un terrain jouxtant le domaine départemental de Bayssan et appartenant au syndicat mixte (Département et Ville de Béziers)… Robert Ménard s’y opposa sous prétexte que la grande halle des produits du terroir allait concurrencer les halles de Béziers situées au centre-ville… Il indiqua que la Ville ne délivrerait pas ce permis de construire !”
Le chef du Conseil départemental ajoute que “par ailleurs, Robert Ménard nous avait demandé de céder du terrain du Syndicat mixte de Bayssan à la Ville pour ériger la statue du colosse de Rhodes de 40 m de hauteur. Je lui avais répondu que, par rapport au site, c’était disproportionné, et que je pouvais lui trouver des friches industrielles pour qu’il puisse ériger cette statue à la hauteur du personnage. Il m’a alors publiquement menacé d’opposer un refus pour tous les futurs permis de construire qui seraient déposés par le Département !”
Ces statues en cariatide qui font confabuler
Quant aux symposiums de cariatide, Robert Ménard assure qu’ils ont coûté “la bagatelle de plus d’un million d’euros”. Kléber Mesquida répond : “concernant les 47 sculptures réalisées lors des huit éditions, le coût moyen est de 10 000 €. Aujourd’hui, 15 statues de divinités sont installées dans le bois sacré très fréquenté par tout le public biterrois ! Les autres sont destinées aux futurs jardins de Méditerranée, projet suspendu et qui se réalisera à terme, les études de fréquentation, ciblant 500 000 visiteurs par an”.

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