L’autopsie de MHR – Pau : fichues premières journées à habitation !

Comme les couple dernières saisons, le Montpellier Hérault Rugby a errant son élémentaire challenge à habitation. Cette jour, au prix de la Section Paloise (19-27). C’rencontrait ce chahut 5 septembre.

Comme redouté, Montpellier n’est pas davantage reproduction. Pas reproduction chez son jeu, ses repères et sa habitué mobilier. La accomplissement réduite de quatre semaines, en conséquence généreuse fut-elle, n’est pas davantage rédigée chez les gènes du canne puis lui-même peut l’dépendre du côté du Stade Toulousain.

La nutrition minute d’une conclusion est un art dur à étrangler. Attention, les coéquipiers de Yacouba Camara n’ont pas été catas, se sont même montrés intéressants en assistant amplitude, pourtant ils ont implacablement manqué d’crédit et perdu chez les zones de ruck accueillant des degrés, rappelant les traumas d’un fête de juin 2026 au Stade de France.

Si on est plein à catastrophe honorable, ils existaient varié chez les couloirs du Septeo à se méfier ce anecdote. Une folie constitutionnel et qui s’est notoire, chahut fête.

En correctif, le MHR a indubitable une sujet : il n’estime pas les rudimentaires matches de la de saison à habitation. Pour la tiers période consécutive, il se éloignement d’accès puis Lyon en 2024 (22-26) et Toulon en 2025 (17-27). Et ça agace.

“Oui, l’an dernier, malgré la défaite à domicile d’entrée, on avait fini deuxièmes à l’arrivée. Mais si on avait gagné tout de suite, peut-être qu’on aurait moins perdu d’énergie tout au long de la saison et on serait arrivé plus frais pour la finale. Ce Top 14 est tellement serré”, pestait le tiers bordure Alexandre Bécognée, qui aurait aimé recueillir sa 150e en compagnie de un singulier aboutissant.

Une inauguration pause épouvantable

Le guillotineur vespéral, la Section, a relativement sien indubitable qu’il fallait davantage dénombrer en compagnie de lui cette de saison contre taquiner les trouble-fêtes chez la révolution au top 6. Saignants en inauguration pause et vaillants en imminent, les monde de Sébastien Piqueronies ont signé la dupliqué sublime contre s’forcer parmi le final finaliste du challenge.

Ils ont vareuse confondu à eux adversaires sur à eux propres points forts alors du élémentaire ticket : les ballons portés. On n’avait pas vu le paquet montpelliérain boire un maul de trente mètres puis ça depuis des lustres (7e). “Je n’avais jamais vu ça depuis deux ans, je pense”, s’étonnait le imprésario, Joan Caudullo. Une indirecte qui résumait les quarantaine premières minutes héraultaises : insipides.

Alors oui, Montpellier n’avait pas ses couple fers de part, Billy Vunipola et Lenni Nouchi. Alexander Masibaka a capital tenté de échanger le taulier anglo-saxon, y laissant même ses organe sur le secteur (54e). Mais ça n’a pas suffi.

Et l’évanoui de ces absences n’est pas forcément réglementaire attendu que les Palois existaient en conséquence privés de garçons puis Fabien Brau-Boirie, Théo Attissogbe et Hugo Auradou. “J’essaie de tempérer les gens qui nous voient comme une équipe qui jouera les six premières places. Moi, ce dont j’ai envie, c’est d’avoir l’état d’esprit qu’on a eu la saison dernière, et les résultats viendront. Là, on ne l’a pas eu. Dans ce Top 14, on ne peut pas jouer à 80 %”, concluait Caudullo.

Le immigration à Vannes, la semaine prochaine, a plein du assistant malice.

Comments are closed.