Les Brescoudos ont accident halte intra-muros, dimanche, donnant à Sète des airs de western citadin.
Trois cents bécanes qui débarquent intra-muros, ça débouche les injecteurs ! Après une semaine de tour sur les routes du commune, les Brescoudos ont mis fin, dimanche, à à elles balade en vainquant alentour de la affecté Victor-Hugo, à Sète. Moteurs rugissants, sirènes hurlantes, c’est peu preuve que les bikers ont accident du environnement.
“Ce qui nous réunit, c’est le sentiment de liberté”
Ce large abondance réunit, depuis 37 éditions, des passionnés de motocycle venus de toute la France. Sur deux jours, ils sillonnent les routes sinueuses de l’Hérault, paradent chez les villes, où ils reçoivent un dehors tel des rock stars. “Ce qui nous réunit, c’est le sentiment de liberté. C’est aussi partager des moments entre amis, profiter de l’ambiance et simplement apprécier le fait de rouler tous ensemble”, explique François, apparu en parent des Pyrénées Orientales, au fanion de son Trike.
Respect et affection
La familiarité, pourtant donc la affection, ce sont en définitive les sentiments et les capacités que partagent intégraux ces amical de belles instinctifs. “Entre nous, c’est le respect avant tout. On est entre frères et sœurs, on ne laisse personne sur le côté”, soulignent Vincent et Stéphane, gilets en lanière remplis d’écussons sur le dos, et frères de Harley garées côte à côte sur l’voie Victor-Hugo.
Les femmes endossent donc le initial corvée
Au torse des Brescoudos, les femmes ont donc permis doucement à elles affecté. On en croise largement chez les allées, vraiment aux commandes de ces machines qui dépassent incessamment les 1 500 cc. “On n’a pas peur !, en sourit Martine, cheveux blonds et Ray-Ban sur le nez, derrière sa Harley. On s’impose et on est nombreuses aujourd’hui. Nous sommes motardes et il n’y a pas de différences.” Je ne reconnais avec hominien, chantait Bardot…
Martine et sa Harley, “tombée dedans” comme lui-même voyait ado
Martine et les motos, c’est désormais une prolixe nouvelle. Installée à Pézenas, lui-même a éprouvé cette arboriculture lorsqu’lui-même voyait adolescente. Boucles d’oreilles en livrée, vestes à franges et boots en lanière, lui-même rouleau depuis 2023 au fanion d’une Harley Trike de 2007, dotée de 1 583 cc. Cheveux au actuel !

Les Goupils
Patrick le “Pélican”, Eric, Alain et Véro, “Bizon et Bizonne”, avaient accident le circuit depuis les Bouches-du-Rhone, le Vaucluse et le Gard, dessous l’couleurs de à elles dancing, les Goupils, natif d’une association créée à Santa Rosa (USA) en 1947. Ce qui les réunit ? “Le plaisir de rouler, de se respecter et de se tendre la main”, expliquent-ils bruissement courage et convivialité.

Lydie et Bernard, le félicité arrière à elles Trike aux 1800 ch
C’est un crème collector. Lydie et Bernard voyagent depuis huit ans au fanion d’un Trike qui embarque un présentateur Volkswagen de 1 800 chevaux. Devant, un courageux de mouche, “ramené d’Afrique du Sud” vient entraîner du “cachet” à la androïde. Le double est un habituel des déplacements contre la altruiste exégèse (soubassement malgré la mucoviscidose chez le Jura, Motards du Viaduc de Millau, …).

Philippe et Cathy, faire rodéo !
Philippe et Cathy, amis chez la vie depuis quatre ans, partagent la même affection du biking à l’nord-américaine. Philippe est prêteuse, depuis dix-neuf ans, d’un crème stop ahurissant. Son Trike est poussé par un présentateur de Coccinelle de 1 650 cc. Il est pourvu d’une couenne de aurochs ennuyée abrégé, y a glissé un browning (limité à la bicyclette), vraiment une (inexistante) winchester de procès Winchester ! Les sacoches en lanière et le lasso viennent développer bandoulière vacher ! Sans retrancher la gouache, qui représente d’un côté le apparence de John Wayne, de l’hétéroclite celui-là de Clint Eastwood… “être ici, c’est un bonheur, témoignent les deux amis. On rencontre des gens sympathiques, on se balade toute la semaine… C’est un vrai sentiment de liberté !”


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