Mostra de Venise : “Naza”, le docu rencontre sur les “mécanismes de mise à mort” israéliens à Gaza

“Il n’y a pas d’innocents à Gaza” : à flanc les témoignages de abattis des renseignements israéliens, le culturelle rencontre “Naza”, présenté jeudi 10 septembre à Venise, dévoile les outils technologiques utilisés par l’protégée israélienne derrière détruire de agencement décidée et doctrinaire des civils palestiniens là-dedans la pansement de Gaza.

Les réalisateurs du cinématographe, les journalistes d’fouille Yuval Abraham et Rachel Szor, déjà co-auteurs du culturelle oscarisé “No Other Land” (2024), ont été applaudis 25 minutes pendant par le connu debout à l’moralité de la commencement.

L’année dernière, “La voix de Hind Rajab”, un docu-fiction sur le délit d’une fille palestinienne de 5 ans par les forces israéliennes, avait remporté le adjoint grade du kermesse, puis actif accepté une bravo debout à l’antiquité de sa commencement.

À discerner contreBenjamin Netanyahu : une résilience hormis anfractuosité ?

“Naza” – un dénouement pratiqué par l’protégée israélienne derrière dévoiler le masse de civils censés individu tués là-dedans une coup impalpable –, se fonde sur les témoignages anonymisés de 24 militaires, laquelle des officiers, des cénozoïque secrets israéliens, filmés nuitamment des toits de Tel-Aviv.

Leur scrutin et à eux contenance ont été modifiées, seules à eux silhouettes noires se découpant à l’barricade fronton à Yuval Abraham, 31 ans, qui mène les entretiens.

“Nous voulions entendre, avec le plus de détails possible, à quoi ressemblaient les mécanismes de mise à mort à Gaza, comment ils fonctionnaient”, a illustré le opérateur à l’AFP.

Ces témoins révèlent pardon changées systèmes technologiques, recourant singulièrement à l’sentiment artificielle, ont accueilli à l’protégée israélienne de borner, via à eux téléphones, des abattis présumés du Hamas et à eux familles, avec de les battre indifféremment parmi eux.

“Contrôle par les données”

“Ils abattaient des édifices entiers, ce n’était pas un problème”, témoigne l’un des abattis des cénozoïque de faire-part israéliens. “Il n’y avait pas de problème Naza”, assure-t-il.

Pour la coréalisatrice Rachel Szor, 32 ans, ces témoignages permettent contre de exécuter combien ces agents avaient cognition de ce qui se déroulait là-dedans l’assemblé palestinienne.

“On se représente l’agent du renseignement assis loin de ce qui se passe, ne sachant pas. Mais d’une certaine manière, ils savent énormément”, a-t-elle acanthe contre de l’AFP.

“Dans le film, nous montrons comment ils peuvent utiliser un logiciel espion pour ouvrir les téléphones des personnes dans un appartement et entendre ce qui se passe, les derniers instants des enfants, des femmes, des hommes qui vont être bombardés”, a-t-elle illustré.

À déchiffrer contreLégislatives en Israël : “Le 7-Octobre s’impose comme la ligne de partage de la campagne”

Via des images d’archives, “Naza” établi puisque pardon la reconnaissance de pile des Palestiniens par Israël, qui gère les infrastructures de télécommunications, a été tenue en emploi travailleur prématurément le 7 octobre 2023, circonstance des embuscades hormis patron du Hamas moyennant Israël.

Au élégance de ces dernières, 1 221 êtres ont été tuées sur le sol sabra, suivant un point de l’AFP apaisant sur des chiffres officiels israéliens.

“Les Palestiniens vivent sous occupation et sous contrôle israélien et nous imaginons souvent que ce contrôle est uniquement physique. Mais (…) ce contrôle est aussi un contrôle des infrastructures de télécommunications, un contrôle par la surveillance, un contrôle par les données”, a insisté Rachel Szor.

Selon un combattant sabra interrogé, jusqu’à 500 êtres ont été tuées là-dedans des frappes israéliennes renfermant pointé un isolé visée humanisé : “s’ils veulent qu’il meure, il meurt”.

“Un petit rouage”

Aux bombardements “ciblés” – pour des systèmes incarnant un audace d’boulette de 15 % – succède continûment la tenue en emploi d’une vrai “zone d’annihilation” : “la politique était de tout détruire le plus vite possible”, raconte l’un des témoins. Avant de débuter : “Nous avons effacé l’histoire”.

“Je pense que beaucoup de politiques, les politiques génocidaires, les crimes de guerre, peu importe comment vous les appelez, ont pour objectif central de pousser les Gazaouis vers les 30 % du territoire de [la bande de] Gaza qui ne sont pas encore sous contrôle direct israélien, puis, finalement, hors de la bande de Gaza”, a jugé Yuval Abraham.

“Mon rôle est technique”, “nous accomplissons la mission”, “je n’étais qu’un petit rouage”, se défendent la émancipation des témoins, expliquant que les unités là-dedans lesquels ils opèrent relèvent de l’gratin de l’protégée.

À déchiffrer contreSanctions moyennant Israël, “une action concrète et sincère” moyennant la expansionnisme israélienne

“N’êtes-vous pas en train de décrire un massacre de masse ?”, interrogation Yuval Abraham à l’un des militaires. “C’était un jeu”, répond-il.

Plus de 73 000 Palestiniens ont été tués là-dedans la pansement Gaza depuis 2023 là-dedans l’violente israélienne déclenchée en réparation à l’sortie du 7 octobre, rappelle le culturelle.

“Selon certaines estimations, le nombre réel serait bien plus élevé”, a affirmé Yuval Abraham, ajoutant que “les massacres de civils à Gaza se poursuivent”.

Avec AFP

Comments are closed.