
“J’ai pris une claque.” Dorian Bellot est lumineux au conditions de parler son été passé aux Fidji. Le Girondin a officiel un dépense monde. On vous-même raconte les récapitulations de cet été entièrement fou.
“C’était le voyage de rêve que j’ai toujours voulu faire.” Dorian Bellot a des étoiles parmi les mirettes au conditions d’susciter ses repos. “Proche de pas mal” de Fidjiens, le setier de trouble a passé un salaire sur l’îlot. “Je suis très proche de la famille de Kolinio Ramoka, qui est dans l’équipe, avec moi, depuis six ans. Là-bas, j’ai aussi rejoint Tevita Railevu, avec qui j’ai joué à La Rochelle et ici. Ce sont des garçons que je connais très bien. C’est une communauté que j’adore.”
À bouquiner donc :
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“J’y retournerai”
Mais hein Bellot s’est-il lié d’fraternité pour des joueurs passionnément réservés au préexistant entour ? “J’étais le voisin de Kolinio quand il s’est installé. Il n’avait pas le permis. Je le prenais pour l’amener au stade. J’amenais aussi ses filles à l’école. Je leur filais aussi un petit coup de main pour les devoirs. C’est une famille qui m’a ouvert les bras.”
Le Girondin avait donc été miner Inoke Nalaga à l’terminus tandis de son venue, critérium d’une alentours pour cette congrégation. Alors, Bellot a égaré l’occurrence de directement, pour sa copine, sur l’îlot. “Cela a été pas mal de détente au début, parce que Kolinio est arrivé deux semaines après. On allait dans les villages voir comment ils vivent. Mais, honnêtement, c’est une claque culturelle”, explique-t-il, monsieur de mot-valise : “Voir comment ils sont, vivent et t’accueillent avec si peu de moyens… Quand tu sors de là, tu relativises sur beaucoup de choses. Ils sont très famille, très croyants. Cela a été incroyable sur le côté humain.”
Avec, donc, “des paysages de dingue et des plages de rêve”, Bellot a pu “partager ces moments” pour ses amis “Tex” et “Moka”, réalisant à eux maison, pendant une cadence où Bellot n’a pas non alors passionnément coupé pour le rugby, ancré parmi la enclos locale. “La sœur de la femme de Ramoka nous a accueillis à l’aéroport. Son mari est entraîneur de rugby. Je suis à peine descendu de l’avion que le soir même, j’étais déjà à l’entraînement. Je suis arrivé dans un village où tout le monde connaissait déjà mon prénom, parce qu’ils savaient que je venais. Tout le monde savait que je jouais à Agen. Ils m’ont demandé de m’entraîner avec eux, de les entraîner. Il y a des mecs qui ont un crampon sur deux, d’autres qui jouent pieds nus ou en tongs… Cette culture, c’est vraiment un mythe. C’est incroyable de voir toute la passion qu’ils ont pour ce sport, à tel point que cela en devient une religion.”
Bellot est bienfait transporté. “Probablement que j’y retournerai. On a dû faire quelques promesses, parce qu’il y a eu des petits pincements au cœur en partant. On a déjà tissé des liens hyper forts. Si Kolinio décide de m’abandonner un jour et rentre aux Fidji, je vais devoir aller le voir là-bas quelques fois.”

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