
Un chassé-croisé ballonné à l’terme d’un challenge de Coupe de France parmi l’responsable de Laroque-d’Olmes et le facteur a créé une énergique controverse parmi Lavelanet, Laroque-d’Olmes et le night-club de football logement. Courrier publié sur les réseaux sociaux, favorable du gymnase rompu et accusations croisées : les divergents protagonistes livrent à eux type à La Nouvelle du Midi.
C’est un chaise qui a mis le feu aux poudres. En quantième du 20 septembre 2026, Marc Sanchez, proconsul de Lavelanet, manuscrit à Guy Glaria, directeur de la Ligue Occitanie de football, en ces termes : “Le vendredi 4 septembre, la commune de Lavelanet a donné son concorde vers de installer à talent le gymnase Éric-Spécia au FC Laroque-d’Olmes vers que le 2e bascule de Coupe de France (parmi le FC Laroque-d’Olmes et le FC Pamiers) puisse participer joué (…). C’est verso le entendement du fonction pour les une paire de équipes (Pamiers et Laroque) et la Ligue que moi-même avons touché à cette oraison.
Malheureusement, je dois vous-même procéder action de l’désordre prescrit par le facteur Raymond Miquel, par écarté additif à la commune de Lavelanet. Ce final a été accueilli à challenge par l’responsable de Laroque-d’Olmes. Nous ne pouvons languir ce calibre d’break et d’ressentiment qui n’ont pas recto d’participer sur un place. En redevoir de desquelles, la convoqué de Lavelanet ne prêtera encore son place au night-club de Laroque.”
Une carbone de ce chaise a été accréditée au night-club du FC Laroque-d’Olmes tel quel qu’à la commune de Laroque-d’Olmes. Un chaise infatigablement copié sur les réseaux sociaux de la convoqué, antérieurement d’participer isolé nombreux minutes encore tard.
“Un incident comme il y en a des centaines”
Alors que la vert laroquaise du gymnase Lopez-Trémesaygues présentait difficile, le challenge devait originairement se discuter au Peyrat, cependant le place avait à son bascule été promis difficile par l’partagé de la accord. Le challenge n’gardant pas pu participer disputé en semaine, Lavelanet avait lors mis à talent le gymnase Éric-Spécia. La caractère du FC Pamiers a pourtant été exprimée par un désordre en fin de challenge parmi le facteur de la accord, Raymond Miquel, et l’responsable laroquais.
“Il y a eu des propos excessifs, précise le délégué. Je discutais avec les joueurs et l’entraîneur est venu remettre de l’huile sur le feu. C’était un incident comme il y en a des centaines.” Un manière qui peut habituer une réducteur conséquente, même si, jusqu’affamer, la Ligue Occitanie ne s’est pas criée du liquette. “Ce qui a gêné le maire de Lavelanet, c’est que la mairie avait fait des efforts pour accueillir ce match. C’était plus bête que méchant.”
“Franchement, il n’y a pas eu d’incident, rétorque l’entraîneur du FC Laroque-d’Olmes. J’ai eu un échange avec le délégué simplement pour lui dire de ne pas parler à mes joueurs.” Nabil Lahlouah, directeur du FC Laroque-d’Olmes, se dit, lui, peiné par la particularité. “J’ai appris ces histoires vendredi matin. Je n’étais pas au match. Il y aurait eu des mots, mais sans trop d’ampleur. Aujourd’hui, le club se retrouve entre les deux municipalités. Pour moi, il n’y a aucun souci avec personne.”
“J’en ai marre de porter la responsabilité”
Ce qui a lors mis le feu aux poudres, c’est la brochure du chaise du proconsul de Lavelanet sur les réseaux sociaux de la commune de Laroque-d’Olmes. “Oui, j’assume, avoue Patrick Laffont, le maire de Laroque-d’Olmes. C’était l’occasion de mettre la pression sur tout le monde. J’en ai marre de porter la responsabilité d’incidents qui ne me concernent pas. C’est une seule personne qui donne une mauvaise image de la commune. Ça commence à bien faire. Je veux que les gens assument leurs bêtises. On est en train de refaire notre terrain, Lavelanet a la gentillesse de nous prêter un terrain et une même personne provoque encore des troubles. Moi, je veux être transparent. On va discuter avec le club pour voir ce qu’on peut faire par rapport à un code de bonne conduite. J’en ai marre d’être ciblé comme une commune qui provoque des incidents, qui n’est pas sympa. On ne va pas tout assumer systématiquement. À un moment donné, je dis stop. Il ne faut plus couvrir les personnes qui créent des troubles à l’ordre public. À cause d’un imbécile, tout est remis en question.”
“Je suis un peu le bouc émissaire”
L’responsable du FC Laroque-d’Olmes est lui ainsi brûlant. “Les deux municipalités règlent leurs différends à travers le sport. Dans cette affaire, je suis un peu le bouc émissaire. Que le maire de Laroque se renseigne, qu’il aille aux sources, qu’il appelle la Ligue d’Occitanie. Je trouve inadmissible d’avoir publié le courrier de M. Sanchez. De quel droit fait-il ça ? Ils se servent de moi et c’est mon image qui est entachée. Il y a un harcèlement contre moi. C’est un procès en mauvaise intention. Aujourd’hui, tout le monde nous amène ses gamins. Cela fait deux mois et demi que c’est moi qui ai refait le terrain de Laroque. Qu’il fasse attention à ce qu’il raconte.”
Une tourmente entre un cristal d’eau ? La portée au postérieur quantité.

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