
Continûment des élections sénatoriales là-dedans le Gard, ce dimanche 27 septembre, les triade candidats vainqueurs, et les couple vaincus, partagent retours et ressentis.
Une domination revers quelques, une gronderie à boucher revers d’contraires. Dans le Gard, les élections sénatoriales ce dimanche 27 septembre ont porté revers la vainqueur jour un élu RN au édifice du Luxembourg, Sylvie Josserand. Les sénateurs sortants, Denis Bouad (PS) et Laurent Burgoa (LR), conservent relativement à elles à eux sièges. Réactions et placarde des cinq têtes de référence :
Laurent Burgoa : “Laurent Burgoa est toujours là”
Arrivé en traits des suffrages, Laurent Burgoa (LR), constate autant la coulée du collaborateur rocking-chair de son invisible au intérêt de Sylvie Josserand (RN). Un semi-échec, “mais aussi une belle victoire” continuateur le mandataire réélu : “La droite a résisté, on arrive même en tête devant le candidat de la gauche, qui a gagné Nîmes aux municipales. C’est une victoire de l’ensemble de la droite et du centre et le constat d’une gauche désunie. Certains voulaient me dégager du Sénat, Laurent Burgoa est toujours là et je serai là pour continuer à défendre les petites communes.”
Denis Bouad : “Ecouter les Français”
En vainqueur conclusion, le mandataire PS se réjouit de la coulée d’un rocking-chair du côté des LR, même si ce rocking-chair est ce jour partagé au RN : “Le Front National (sic) aura un élu en plus. Quand on fait de la politique, il faut commencer par écouter les Français, par leurs problèmes du quotidien, de pouvoir d’achat. Si on ne reste pas à l’écoute des gens, on aura un problème demain avec le Front National.”
Sylvie Josserand : “Ce résultat est historique”
Sans stupéfaction, la candidate gâtée du Rassemblement territorial considère sa domination alors événement : “A la veille d’élections présidentielles cruciales pour notre pays, le Gard a choisi ce jour de reprendre toute sa part dans la marche l’Histoire, car ce résultat est historique : il s’agit du premier sénateur RN du Gard.”
Carole Bergeri : “Il faut qu’on se pose les bonnes questions”
La candidate distinct maladroit arrive en quatrième activité du réussite et ne regrette pas sa postulation, considérée par quelques alors une section de la maladroit : “Même si on additionne nos voix, plus celles de LFI, la gauche ne remporte pas de deuxième siège, je ne vais pas porter le chapeau de ce qui n’est pas. Après les municipales, les législatives, le RN a été très puissant aux sénatoriales. Il faut qu’on se pose les bonnes questions.”
Jean-Baptiste Thibaud : “Ce n’est pas si mal”
Dernier du box-office revers 68 parole, le ambitionnant LFI se dit nonobstant rassasié : “Ce n’est pas si mal, on ne pressentait pas avoir un siège avec l’ancrage politique du Gard. Mais on est là, on est présent. Et on peut espérer, à échelle nationale, obtenir de nombreux sièges lors de la prochaine série d’élections sénatoriales (en 2029, NDLR).“

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