Pour couvrir témoignage à Ahmed Chabi, ils incarnaient différents, chahut 12 septembre en fin d’occasionnellement rassemblés au dojo qui va désormais marcher son nom au sommet joueur de Caussade.
Entouré par les abattis du association, le monarque du Judo-club caussadais, Jérôme Macia avait travailleur acte les choses à cause adjuger toute sa emphase à cet événement en incitant toutes les âmes qui ont eu la intérêt de opérer le jiu-jitsu contre d’Ahmed Chabi, depuis de longues années. Ils incarnaient venus de très le paroisse voire de surtout ailleurs, quelque de certifier à elles intelligence à celui-là qui, pour surtout de boycottage ans, sur les tatamis de Caussade et Saint-Étienne-de-Tulmont particulièrement, a formé un formidablement patricien presse de judokas en même temps que dérivatif toutefois quant à en même temps que revendication et là-dedans le office. Trouvaient impartialement présents les représentants des discordantes clubs caussadais de manèges de concurrence avec le Karaté-club, le Krav-maga, le Kick-boxing, dans discordantes.
Le monarque Macia là-dedans son mot d’alentours, soulignait : “Inscrire le nom de Maître Chabi sur ces murs dépasse le simple hommage. C’est ancrer dans ce lieu les valeurs d’humilité, de respect et de transmission qu’il a incarnées et enseignées tout au long de sa vie. Grâce à une pédagogie alliant plaisir et exigence, et avec un respect constant pour chacun de ses élèves, il a permis à de nombreux adolescents et adultes d’atteindre le grade de ceinture noire. Être son élève, c’était pouvoir pratiquer le judo ou le jujitsu à tout âge, quelle que soit sa condition physique, toujours dans une ambiance bienveillante et conviviale. Il a marqué plusieurs générations : sur le tatami, on voyait souvent les parents, puis leurs enfants et parfois même l’inverse. Par son engagement, par sa manière d’enseigner, il a fait de notre club une véritable famille, un lieu où l’on se sent bien et où l’on aime se retrouver. Le club est devenu, grâce à lui, le berceau d’amitiés sincères qui se sont créées et qui perdurent”.
Et d’redoubler : “Comme j’aime le dire, Maître Chabi était pour moi un deuxième père, qui a su me guider afin d’emprunter la voie de la sagesse et je lui en serais toujours très reconnaissant”. Après l’apostille d’une moment de intervalle suivie de belles démonstrations de katas jiu-jitsu et de jujitsu qui tenait tellement à cœur à Maitre Chabi, différents judokas, séculaires et actuels, ont entamé la pensée, non hormis une vraie trouble, à cause plier(se) valeur de à eux vécus en même temps que Maître Chabi. Aujourd’hui, son nom dans là-dedans l’conte de ce dojo et là-dedans icelle de la rudimentaire de Caussade.
Une début à cause circonscrire l’conte

Avant de poindre la tableau commémorative, joint de Christophe Massaloup, juge de paix de Monteils, le juge de paix de Caussade, Cédric Vaissières avait disposé impartialement épauler à cet témoignage en ces termes : “Il est des inaugurations qui marquent l’histoire d’une commune, celle d’aujourd’hui en fait partie. Nous sommes réunis aujourd’hui pour un moment fondateur, à savoir le baptême du dojo du pôle sportif de Caussade, qui portera désormais le nom de Maître Chabi. À travers cette inauguration, notre commune rend hommage à un homme qui a consacré sa vie au judo et à la transmission de ses valeurs, afin que son héritage continue de vivre sur ces tatamis et auprès des générations futures. Il avait fait du club de judo de Caussade, une véritable famille, un lieu de sport, mais aussi de partage. Merci donc pour ce qu’il a donné au judo. Merci pour ce qu’il a transmis à nos jeunes Caussadais et Caussadaises Merci pour cette empreinte qu’il laisse dans notre commune. Donner aujourd’hui le nom d’Ahmed Chabi à ce dojo, ce n’est pas seulement rendre hommage à un grand judoka. C’est faire vivre une certaine idée du sport à travers le respect, la discipline, l’humilité, la transmission et le dépassement de soi. Et désormais, chaque fois qu’un enfant franchira ces portes, chaque fois qu’un salut sera échangé sur ces tatamis, une part de son héritage continuera de vivre. Je crois que le plus bel hommage que nous puissions lui rendre, c’est que, dans quelques années, des enfants qui n’auront peut-être jamais connu Maître Chabi, puissent entrer dans ce dojo, voir son nom, demander qui il était, et entendre raconter ce qu’il a apporté à Caussade. C’est ainsi que les grandes personnes continuent à vivre dans la mémoire d’une ville”. Cette célébration s’est terminée là-dedans la surtout longue convivialité là-dedans la hall du kiosque alentour d’un bout de l’complicité.

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