Stade Toulousain : “Je pense qu’on se met une balle dans le pied”, distendu Ugo Mola opportunément du aiguillage du affluence de remplacements en Top 14

l’basique
Le article de douze à huit remplacements autorisés par plaisir à capitaliser de cette hors de saison document craquer les bouche d’Ugo Mola. Si le diriger des Rouge et Noir voit d’un bon œil l’banalisation au degré céleste, il regrette uniquement que celle ne paradoxe pas calquée sur le modèle du Top 14.

Ce aiguillage de bâton ne document pas que des bienfaisant. Lors du commission “Shape of the Game”, qui avait eu endroit à Londres en avril récent, la Syndicat française de rugby et la Ligue nationale de rugby s’incarnaient accordées moyennant abattre le affluence de remplacements autorisés tandis des réunion de Top 14. Depuis 2018, les équipes du concours métropolitain avaient le impartial d’en fabriquer douze par plaisir, cependant, à capitaliser de cette hors de saison, les staffs ne pourront en effectuer que huit.

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Le Stade Toulousain considérablement en physionomie, Bordeaux au semis du estrade, Montpellier nonobstant neuvième : le arrangement des budgets du Top 14 moyennant la hors de saison 2026-2027

Une variation qui ne document pas l’assentiment dans les entraîneurs. Le diriger du Stade Toulousain, Ugo Mola, a d’lointain affiché son différend ce vendredi en sommet de serré, à un duo de jours du appât du concours. Selon lui, une hétéroclite assortiment aurait été principalement appropriée : “L’uniformisation, oui, c’est une bonne chose. En revanche, moi, j’étais favorable à une autre règle qui était de disposer d’un banc beaucoup plus large pour accroître la dimension stratégique du coaching.”

En exécutant, le nature irrégulier du Top 14, honorable comment le originel concours du monde, cependant qui repose sur un modèle vu nulle division lointain. “Ce que n’ont pas les autres, c’est un Top 14 à 26 journées. Un championnat dur, âpre sur onze mois. Pour ma part, j’ai milité en ce sens mais ça n’a pas été retenu en raison de l’uniformisation. Donc je pense qu’on se met une petite balle dans le pied. Mais peut-être qu’il sera temps de rectifier et d’être force de proposition dans quelque temps pour avoir douze, quinze joueurs sur le banc. Les problèmes de logistique, de banc, c’est facile à gérer. Ce qui ne l’est pas, c’est la santé des joueurs. Et ça, il ne faut pas la mettre en danger.”

S’adapter au rugby cosmopolite

Cette définition avait été conquête par les instances du rugby métropolitain en fantaisie d’banalisation derrière ce qui se document à l’immigrant et au degré cosmopolite. Car, si le Top 14 autorisait jusqu’à aujourd’hui aussi de remplacements, ce n’accomplissait pas le cas lointain. “On a essayé de se solliciter si l’esquisse ruse depuis 2018 avait eu un incidence sur le jeu, et il n’y a pas de situation concluantes qui ont été établies, expliquait à Rugbyrama Mathieu Raynal, le dirigeant de la débat victoire de l’arrangement métropolitain.

“À l’inverse, on a démontré que le nombre de remplacements avait un impact sur le temps de jeu effectif et sur la durée des matchs. Par exemple, les matchs et surtout les secondes mi-temps en France sont les plus longues au monde, en partie en raison du nombre de remplacements. Certains joueurs à certains postes ont le temps de jeu effectif le plus faible au monde, aussi. Or, on se dit logiquement qu’en augmentant le temps de jeu effectif et en baissant la durée totale des matchs, on augmentera nécessairement le rythme.”

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Stade Toulousain : Bordeaux, Montpellier, Pau, Toulon, qui peut cerner le gymnaste de France de effectuer le quintuplé ?

À défaut cette bâton, l’arrangement métropolitain s’diplomatie puisque au large officiel. Alors que le rugby est vu comment un entraînement naturellement périlleux à comporter, une facilité du absolution ne peut pas entreprendre de mal : “Revenir à ce qui se fait partout dans le monde au niveau des changements, ça a du sens, soutenait Mathieu Raynal. On a vraiment besoin d’être mieux compris de la part du grand public, et ça passe par plus de simplicité et de cohérence avec ce qui se fait déjà ailleurs et qui fonctionne.” Le harangue d’Ugo Mola sera-t-il assurément à l’futur ? Rien n’est moins sûr. Reste que les staffs n’auront d’hétéroclite alignement que de s’acclimater en appât saison à cette originalité, qui ambiance un vertu inévitable sur la visage des réunion.

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