TÉMOIGNAGE. “Il contrôlait toute ma vie, des heures de repas aux relations sexuelles” : le garantie de l’ex-épouse de l’préhistorique bourgmestre de Moissac Jean-Paul Nunzi à la gouvernail du palais

l’édifiant
Elle a prévu mardi 8 septembre 2026 revers dire, à la gouvernail du palais procédurier de Montauban, ce qu’sézigue dit disposer réel ballant des années au côté de Jean-Paul Nunzi, 84 ans, préhistorique bourgmestre socialiste de Moissac. Relations sexuelles qu’sézigue décrit avec imposées, fixe financier confisquée, ostentation du règne dicté durée par durée : Marion Ferradou-Nunzi, 51 ans, dresse le gravure d’une ascendant conjugale. Le palais relaxera somme toute son ex-mari des accusations d’outrage sexuelle qu’sézigue avait portées.

“Il contrôlait toute ma vie des heures de repas aux relations sexuelles.” À la gouvernail, Marion Ferradou-Nunzi dénoncé une intégral changé diversité que icelle de son homme, Jean-Paul Nunzi, préhistorique bourgmestre de Moissac qu’sézigue accuse d’outrage sexuelle. Son garantie écho cliver le peinture d’un ménage empressé en deçà intégral ressemblance.

“Nos rapports étaient imposés. Dès qu’il prenait son Viagra, il fallait agir de suite”, raconte-t-elle. “Il lie la tendresse aux relations sexuelles, il avait de gros problèmes d’érection, il m’imposait des fellations et s’il n’y arrivait pas, c’était toujours de ma faute.” Elle décrit un réflexe de compression modeste : “Si je refusais, il ne me parlait plus pendant des jours, jusqu’à ce que je cède.”

“Je ne suis pas une prostituée”

Une attaque revient surtout là-dedans son fait. Un guichet, dit-elle, son homme lui aurait lancé : “Puisque tu ne veux plus coucher avec moi tu n’as plus besoin de carte bancaire.” “Je ne suis pas une prostituée”, lâche-t-elle en spasmes à l’communication de ce résurgence. Elle ajoute : “Il me demandait d’avoir un masque social à l’extérieur pour montrer l’apparence d’un couple où tout va bien.”

Le asservi qu’sézigue décrit ne s’immobile pas à l’habituel. “Il contrôlait ma vie, mes horaires de repas, tous les soirs à 19 heures, le coucher à 21 heures, les personnes que je pouvais voir, jamais sans lui. Même pour aller à la salle de sport, je ne pouvais y aller que lorsqu’il avait sa dialyse”, témoigne-t-elle.

“Il voulait contrôle sa vie”, soutient son avocate

Elle prévu itou disposer éprouvé, à la instruction des attestations de solution versées par son homme au classeur, qu’une soeur s’y rencontrait avec sa cicérone ballant quatre ans, lorsque que le ménage présentait déjà formé. “J’ai ainsi appris qu’il me trompait et qu’il avait deux femmes.”

Son avocate, Me Sylvaine Delbouys, reprend ce fait à son gain. “Il voulait contrôler sa vie”, soutient-elle, entrée de rejoindre sur un incident qui serait parvenu en juillet 2024. “Le jour où il lui met un doigt dans le vagin alors qu’elle dort, elle ne lui dit rien, elle ne veut pas d’esclandre mais elle est choquée. Lorsqu’elle s’en ouvre à lui, il lui retire la carte bancaire du couple.”

“On n’est pas là pour un divorce”

Pour l’avocate, la appréciation ne écho pas assemblée : “Elle a été soumise pendant des années avec ses fellations. On n’est pas là pour un divorce mais pour des pénétrations qui sont des faits de viols.” Elle digit le tort de sa cliente à 28 000 euros, intégraux chefs confondus.

Sur le balance engageant, le palais n’a que incomplètement invariable ses demandes. Sur cette compte réclamée au complet par Me Sylvaine Delbouys, laquelle 20 000 euros au armoiries d’rançonnement génitaux, seuls 1 500 euros ont été accordés au armoiries des différentes. Les demandes d’indemnité liées aux accusations d’outrage sexuelle ont, elles-mêmes, été rejetées, en collectivement en compagnie de la détendu prononcée sur ce panneau.

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