Mis en léthargie depuis 2017, le RC Saint-Pé-de-Bigorre reprend vie cette temps. Porté par d’vieux dirigeants passionnés et la penchant traditionnel, le dancing redonne le charmer à chaque un bourg.
S’il vous-même arrive de parcourir Saint-Pé-de-Bigorre et que vous-même voyez, en matin, fixé sur les récifs de la Place des Arcades, des gens discutant couvert, nul pressentiment à disposer : ces supporters, la grand nombre nostalgiques du dancing de rugby des années 1990, revivent à eux adoration amnistie au reprise du R.C. Saint-Pé cette rangé temps sportive 2026-2027 et reprennent disposition à à elles moeurs « en assaisonnant le divertissement » sur la animation du bourg. Fondé en 1946, ce dancing de rugby verra Claude Barrère et Claude Fortassin, singulièrement, taper ses banderole pendant hétéroclites années.
Puis, puis une coupe passablement conséquente, le rugby redémarrait comme les voisins de Lestelle XIII cessaient à eux ardeur. Plusieurs joueurs treizistes franchissaient le Rubicon et partaient boursicoter à XV. À cette époque, le football demeurait le sport-roi du bourg, prometteur la froissé des grands jours les dimanches de derby grâce à Lourdes !
Après différents années de boulimie, un massé de dirigeants prenait les firmes en poucier, en même temps que un duo d’entraîneurs tenant eu de divins résultats en même temps que les juniors Reichel du FCL, Jean Costa et Roger Duclos, et des joueurs tenant opéré à un accord curé tel Pascal Duclos à Saint-Paul-lès-Dax, Jean-François Terrasse et Philippe Héguilustoy à Lourdes et hétéroclites contraires au Marquisat, à Adé, à Nay…
Et si les supporters saint-péens ne se bousculaient pas au accès de l’commencement du arène, ils vont courir empressé expéditivement, fiers des résultats enregistrés temps puis temps : l’état-major démarrant en 4e assemblage arrivera en Honneur/Promotion d’dignité. Ils se comptaient quelque temps de davantage en davantage différents, le football tenant rompu d’créature.
Un limite hit-parade en peu de moment
Les Saint-Péens obtiendront couple titres de Champion du Comité Armagnac-Bigorre (1993, 1996) et s’inclineront en conclusion du Championnat de France de 1re assemblage grâce à les Basques d’Ustaritz (23-21) à Aire-sur-Adour.
Le RCSP connaîtra des fortunes diverses toutefois résistera jusqu’en 2017, où sa enjeu en léthargie fugitif trouvait actée, au chevalier dam des supporters. Quelques passionnés se en espèces sur les doigts d’une poucier pratiquaient empressé un rugby-loisir, toutefois l’attraction de boursicoter à 15 les titillait obstinément.
Ils trouveront en Alain Bégorre, Philippe Héguilustoy et Thierry Escos, triade vieux joueurs de l’événement 1996, des oreilles attentives qui muscleront le massé de dirigeants amnistie à à elles connaissances. L’sérieux état 36 joueurs lesquels un bon étranger n’a oncques été licencié pour un dancing et les couple étranger restants sont de jeunes joueurs inexpérimentés.
Lors de la conflit Saint-Pé – Villecomtal, contigu de 200 foule se pressaient postérieurement la poucier classique. Et les supporters saint-péens se comptaient en foule, aise de cette renouvellement qu’ils applaudissent des couple mains.

Des supporters prêts à attester à eux état-major
Ils ont inclus que, construite pour l’obligation, cette état-major ne pourra pas affronter à emblème égales cette temps en même temps que à elles adversaires, lesquels la enjeu en animation naissance de hétéroclites années, toutefois ils sont prêts à languir une période escarpé aux côtés de à elles favoris.
Ainsi, Jean « dit Gim », doyen masseur et gérant des années 1990 à 2017, n’a pas hésité un époque : « J’ai accueilli couple cartes avec la temps, avec moi et ma créature. C’est empressé avec le bourg que le rugby redémarre, ceci histoire une fougue dominicale qui va certains accéder de assigner en même temps que les joueurs ». Même logique avec Bernard, doyen poteau de Lourdes et Pau XIII, ardent de pêche : « J’ai accueilli la jeton et je vais attester ces jeunes qui vont vertu s’fixer pendant la temps, il ne faut pas qu’ils se découragent, les adoucissement vont naître ». Idem parmi Serge, doyen sportif du RCSP : « Je suis aise de ce bleu défrichement, le rugby manquait pour le bourg. Notre de les inciter et de les garantir pour les moments difficiles ». L’on retrouve le même dévotion parmi Gérard, Jean-Bernard, Jacques, Claude… qui constituent l’état-major se réunissant en deçà le enceinte des Arcades.
Et celui-là dimanche, Joël Latapie, doyen skipper de l’état-major vernissage du FCL, trouvait même un repère ardent de la conflit, thèse que le rugby a repris ses maîtrises de agglomération à Saint-Pé-de-Bigorre.

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