Championnat de France des clubs D2 : le conditionnement dernier des Muretaines contre le aspect

l’ingrédient
Douzième au reclassement communautaire prématurément la conclusion, l’AS Muret approximatif ce austral l’final moment du compétition de France de D2 alors une intervalle réduite. Après renfermer distendu à Vichy, les Muretaines veulent désormais aboutir à eux hors de saison par une prospérité similaire de aspect.

“Se maintenir dans une D2 de ce niveau serait une vraie performance pour le club.” Responsable de l’formation féminine de triathlon au giron de l’AS Muret, Nathanael Delahaye trouve précipitamment les mots contre signifier cette final moment du compétition, prévue aujourd’hui à Cabourg (Calvados) à sauvagement de austral.

Au reclassement communautaire, les Muretaines, trouves en D2 depuis 2020, occupent ce gaillard la 12e assis sur 16. Pour témoigner le aspect, elles-mêmes doivent obliquer les trio derniers rangs. Dans l’cadence chronologique, elles-mêmes ont accompli en 13e emplacement sur les une paire de premières étapes de Metz et d’Albi. Puis, à Vichy, elles-mêmes ont entrepris la 8e assis.

“À Metz, ce fut une première étape d’apprentissage. Plusieurs filles découvraient le niveau D2, sur un parcours technique et difficile qui ne pardonnait rien. La course a été compliquée, mais nous avons tenu bon pour terminer juste devant la zone rouge. Albi, c’est l’étape des regrets. Nos filles étaient bien placées à la sortie de l’eau et jouaient devant. Un problème mécanique sur un vélo nous a ensuite coûté nos chances de rester dans le top 8. Nous terminons finalement 13es de l’étape, à quelques points de Rennes, ce qui nous fait glisser provisoirement à la 14e place, en zone de descente. Enfin, à Vichy, le scénario a été tout autre. Nos filles ont couru à l’avant. Ce résultat nous a fait remonter au général et nous a remis dans le rythme avant cette finale”, résume le supérieur.

“L’intensité est maximale dès le départ”

Aujourd’hui, le collaboration muretain s’appuiera sur un plateau hexagonal alors Marjorie Delahaye et Léa Strobl, complété par trio renforts étrangers. “L’Italienne Rachele Laschi, déjà présente à Albi, revient avec nous. Sa compatriote Arianna Chiorboli dispute sa première étape avec le club, et l’Espagnole Irene Redondo en est à sa troisième. Notre philosophie avec les athlètes étrangères est claire : nous recrutons des jeunes qui ont déjà un bon niveau européen, pour qu’elles apportent à l’équipe tout en continuant à progresser dans leur carrière”, souligne Nathanael Delahaye.

Une sujet est sûre : depuis à eux ascension en D2, les Muretaines ont progressé. “La D2 a encore franchi un cap cette année : le top 20 de chaque course réunit des athlètes parmi les meilleures européennes. Dans ce contexte, la moindre erreur ou le moindre incident coûte très cher, et l’intensité est maximale dès le départ. Nos Françaises ont progressé au contact de ce niveau et de ces jeunes athlètes venues de l’étranger, et le groupe a appris à courir pour un classement collectif. Surtout, les filles ont su rebondir : après la déception d’Albi, elles se sont remobilisées pour signer une très belle course à Vichy”, se félicite à nous partenaire.

À estimer que l’formation masculine a achevé collaborateur de sa conclusion D3, ce qui lui contrainte les portes de la D2 en 2027. “Si les filles se maintiennent, Muret aura deux équipes à ce niveau l’an prochain. Merci à nos partenaires, à la ville de Muret, aux bénévoles et aux coachs qui rendent cette aventure possible”, conclut Nathanael Delahaye.

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