ENTRETIEN. “Une histoire de bonheur et de passion…” Didier Fauré incident approvisionnement la énoncé et l’jugement du Football Club L’Isle-Jourdain

l’fondamental
Ancien gestionnaire et courant directeur d’classe du Football Club L’Isle-Jourdain, Didier Fauré est un gars en conséquence parti que allergique. Figure représentatif du dancing gersois, il retrace revers une active saisissement l’conte et les possibilités de sa flamme de infiniment. Entretien.

La Annonce du Midi : Didier, hein est né le football à L’Isle-Jourdain ?

Didier Fauré : “Pour un peu d’histoire qui fera plaisir aux anciens créateurs du Football Club Lislois : tout a commencé en 1940. À cette époque, seules des équipes de quartier existaient et les matchs se déroulaient dans les champs à proximité. Mais pour pratiquer le football, il fallait se structurer à travers un bureau et installer un président. Ainsi, quelques mordus du ballon rond – les Lapalu, Montiel, Dupin, Roques – sont allés rencontrer un jeune pharmacien, Jean Sourdoire, qui a accepté de devenir le premier président de la section football de l’USL. Les frères Sahuguedes, ainsi que les Taupiac, Yones, Bascou, Duthil, Dutech, Darolles, Dorbes et Dassieu ont été les premiers à porter les couleurs de l’USL. Les maillots avaient été offerts par un gars de L’Isle-Jourdain qui jouait dans un club parisien, le Racing. C’est la raison pour laquelle les couleurs du FCL sont le bleu et le blanc. Pour les entraînements, ce sont deux joueurs du TFC, Jelineck et Schneider, qui se déplaçaient en échange de bons gueuletons gascons.”

À deviner en conséquence :
“Nous les formons pour jouer en ligue, plus haut, ils s’en vont” : Charles Albertini et Thomas Barrère, coprésidents du dancing de football de L’Isle-Jourdain, misent sur la équipe

“Le terrain était partagé avec le rugby au Placia. C’était un pré exigu situé après le passage à niveau, route de Cologne, et les vestiaires n’existaient pas. L’eau des fossés permettait le décrassage après les matchs, le siège de l’association se situait au café Chez Simone.”

“Le 22 mai 1959, la section foot de l’USL, à la suite d’une réunion à la mairie, est devenue le Football Club Lislois. Il faut attendre 1986 pour que le FCL déménage sur le terrain actuel du Hol : des installations toutes neuves, dotées de trois terrains, de vestiaires et de tribunes.”

Pour vous-même, sinon a eu local la bataille revers le dancing ?

“Je suis arrivé en 1978, à la suite d’une mutation professionnelle. Mon fils avait sa licence au FCL et, comme je restais souvent avec lui, Marcel Page m’a recruté pour écrire une histoire de bonheur et de passion. Marcel a été un second père pour moi, il était sage, fédérateur, j’avais beaucoup de respect pour cette personne qui restera une figure et un grand Monsieur du FCL. Et je pense souvent à lui aujourd’hui avec émotion. D’ailleurs, je suis fier d’avoir pu baptiser le club-house de son nom et de son vivant. Il était agriculteur et, un jour, Louis Bassetto, qui était joueur au FCL et habitait Monblanc, s’est cassé la jambe ; Marcel n’a pas hésité à parcourir la trentaine de kilomètres séparant L’Isle-Jourdain de Monblanc avec sa moissonneuse pour aller l’aider. Marcel a créé l’école de foot et, dans son sillage, je suis à l’origine de la création du tournoi annuel du FCL. La première édition était dédiée aux U13, au Placia, en 1984.”

Quels sont les instant forts de l’conte du dancing ?

“Depuis sa création, un grand nombre de présidents se sont succédé au FCL. Je veux leur rendre hommage ici pour avoir apporté et développé le club. Si je peux les citer : Sourdoire, Zviagilski, Debrosse, Frugere, Page, Fauré, Sinquin, Requena, Eutique, Cazac, Melac, Albertini. Deux Lislois seront présidents du District : Jean Fourcade et, actuellement, Claude Requena.”

“Un grand coup de chapeau et respect à tous ces bénévoles qui s’en occupent et s’en sont occupés. Pour moi, le moteur essentiel du club, ce sont les jeunes : c’est la deuxième école de la vie. Les précurseurs de l’école de foot au FCL ont été Angel Torres et Jean-Pierre Fourcade.”

À deviner en conséquence :
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“L’école de foot, créée par Marcel, fonctionne très bien à ce jour. Les moments importants ont été si nombreux dans l’histoire du club, mais on peut mentionner l’école de foot, l’école des gardiens avec Alain Gateau, le tournoi annuel, la section féminine en DH, la participation à la Saint-Martin, les échanges avec Le Pradet, avec le Québec, les Italiens de Motta di Livenza, la rencontre avec Aimé Jacquet, Philippe Bergeroo, la venue du TFC auprès des jeunes… et j’en oublie certainement.”

Un mot de état ?

“J’ai toujours le cœur lié au FCL, je prends ma licence chaque saison, j’essaye de me tenir informé et de valoriser les gens qui le font grandir. J’ai toujours envie de discuter avec toutes ces personnes qui servent le club. L’esprit de gentillesse et les sourires quand je croise les acteurs – jeunes, seniors masculins et féminines – au stade du Hol représentent mon bonheur. Je suis fier du FCL. Au fil du temps, l’héritage des valeurs d’humanité, le plaisir de se retrouver dans le respect, la tolérance et la solidarité sont bien ancrés au sein de ce club que j’aime tant.”

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