
Le avertissement des quelques signal déposés en avril par les opposants Cécile Barral et Gilles Parmentier, consécutivement des élections municipales de ventôse final, a été fatigué mardi 20 octobre. L’attirance de Pierre-Martin Chazot à la municipalité de Mauguio-Carnon est autorisée.
Le avertissement a été fatigué ce mardi 20 octobre : les quelques signal en anéantissement des élections municipales de ventôse 2026 à Mauguio-Carnon, déposés en avril final par les candidats-opposants Cécile Barral et Gilles Parmentier, ont été rejetés par le ressort bureaucratique (TA) de Montpellier. Pierre-Martin Chazot est aussi indéniable à cause le embargo de édile de la préfecture de Mauguio-Carnon.
“Je suis lavé de tout soupçon d’irrégularité, a réagi sans surprise le maire. Le tribunal administratif rétabli de façon claire et sans ambiguïté ma probité. Aujourd’hui je suis le maire de tous les Melgoriens et Carnonnais. Depuis le premier jour de mon élection, je travaille pour l’avenir de la ville.”
Au déclin du assistant période, le dimanche 22 ventôse, Pierre-Martin Chazot (LR) avait raflé d’une rapide face – 121 truchement (38,16 %) sur 10 072 votants – la gain à Cécile Barral (36,94 %), préalablement le RN Gilles Parmentier (14,05 %) et le DVG Daniel Bourguet (10,86 %).
“Aucune manœuvre frauduleuse caractérisée”
Selon Cécile Barral, l’attirance aurait été entachée d’irrégularités du document, surtout, que Pierre-Martin Chazot aurait “utilisé le bulletin municipal à des fins électorales” dès octobre 2025, plus qu’il aurait “provoqué une controverse deux jours avant le second tour” laissant écouter que la candidate défendrait plus les intérêts de la district et du district que ceux-ci de la préfecture.
Du côté de Gilles Parmentier, on pointait de la sorte des tribunes signées de Pierre-Martin Chazot à cause le ordre communal de la préfecture et “l’utilisation d’un fichier de contacts issu d’une association”.
Après l’médiamat du 13 octobre, le ressort bureaucratique de Montpellier a aussi document savoir de son étudié ce mardi 20 octobre. Sur l’inéligibilité, “la demande de Mme Barral tendant à voir déclarer M. Chazot inéligible est rejetée, aucune manœuvre frauduleuse n’étant caractérisée”, indiquait le TA.
Quant à la chicane électorale tardive, le ressort a jugé que “les liens de Mme Barral avec la Métropole, la Région et le Département ne constituaient pas un élément nouveau, la protestataire ayant réagi plusieurs fois à cette question avant le premier tour”, écartant sur bigarré contradictoires aspects du meuble “tout caractère discriminatoire, injurieux, outrancier ou diffamatoire”.

Comments are closed.