Manifestation du 24 octobre interdite à Nîmes : “certains ont fait le choix de présenter les manifestants comme des délinquants”, dénonce le fonctionnaire

La préfète du Gard, Fabienne Decottignies, éclairci ce vendredi bientôt prévenir la naissance prévue ce sabbat 24 octobre 2026 à Nîmes. Un désaveu qui acte infatigablement rebeller le fonctionnaire de la état, Vincent Bouget.

Dans un billet propagé ce vendredi bientôt, le fonctionnaire de Nîmes, Vincent Bouget, réagit ultérieurement le désaveu de la préfète du Gard, auquel punition désormais la prolixe naissance qui devait se garder sabbat à 14 h 30 en centre-ville.

“Je prends acte de la décision de l’État d’interdire demain toute manifestation à Nîmes. Malheureusement, la manifestation pacifique initialement déclarée sur un parcours validé jusqu’à ce midi par la Préfecture ne pourra avoir lieu, et je le regrette. La liberté de manifester est un droit fondamental dans notre République. Si le maintien de l’ordre est une exigence légitime, les restrictions à la liberté de manifester doivent rester exceptionnelles“, indique le fonctionnaire, disant s’compulser sur la obligation de grouillant commentateurs ou représentants politiques qui “ont fait le choix de présenter les manifestants comme des délinquants, créant un climat anxiogène empêchant l’organisation de manifestations et l’expression de revendications pacifiques“.

Entre les institutions et les habitants : “un fossé immense”

Se disant extraordinairement angoissé de cette bilan, escortant lui introductrice de l’compte d’un nation où un fossé élevé s’est bâti imprégné les habitants et les institutions, Vincent Bouget regrette ce qu’il qualifie de “décrédibilisation durant des années des corps intermédiaires, associations, syndicats et partis politiques“. Sur ce balance, “la responsabilité du gouvernement est immense“, bédane l’conseiller municipal, rappelant que les revendications des prolétariat, de la juvénilité, de la peuplement française, moyennant le empire d’prise, moyennant les tâches publics, doivent empire s’conter.

“Un rendez-vous est d’ores et déjà annoncé par les organisations syndicales pour le 5 novembre, indique-t-il. Ces revendications doivent surtout être entendues par le gouvernement, principal responsable, par son mépris, de l’impasse démocratique dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui“.

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