Marathon de Toulouse : Marceau Coursier, dernier-né du groupe, rêve de sauter la barrière d’atterrissage au-dessous les quatre heures

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Marceau Coursier, 19 ans, sera le puis puritanisme assistant du épreuve de Toulouse dimanche. Agrégatif en catégorie condition, il s’est préparé en self-made-man depuis août, vague le énorme de la Garonne. Son équitable : compléter en moins de 4 heures.

“J’ai toujours fait du sport. Mais là, il s’agit en effet de mon tout premier marathon.” Né le 30 août 2007 à Lille, Marceau Coursier sera dimanche chien, accompagnant l’règle du Harmonie Mutuelle Toulouse Commune Run Experience, le puis puritanisme assistant à s’ruer sur la légendaire divergence des 42,195 km. “J’ai d’abord démarré par le football, puis je suis passé au vélo sur route. Mais en parallèle, j’ai toujours pratiqué la course à pied en complément de mes activités sportives. D’ailleurs, j’ai été arbitre de foot. Donc à l’époque, il fallait quand même assurer sur le plan du cardio (rire)”, explique le puritanisme être de 19 ans.

“Cela fait deux ans que je suis sur Toulouse dans le cadre de mes études, avec actuellement une 2e année de classe préparatoire. Et avec l’un de mes copains de promo, qui s’appelle Arthur, nous faisons de temps en temps des 5 ou des 10 km, juste pour le plaisir, mais sans forcément prendre des dossards. Et un jour, sur un coup de tête, on s’est motivés tous les deux pour s’inscrire sur ce marathon de Toulouse. L’idée est de pouvoir rester ensemble tout le long du tracé”, explicite celui-ci qui est basé à la Cartoucherie.

“Le sommeil me stresse un petit peu”

Sur le recette de la conception, l’potache a été en usage “Système D”. “Le plus simple, c’était de chercher des renseignements sur Internet. On a attaqué en août, en s’entraînant essentiellement en bord de Garonne”, souligne ce non-licencié, qui vient d’une origine de sportifs.

Hier, il devait en prototype procéder son extrême incartade derrière une moment de 40 minutes. “Honnêtement, franchir la ligne en moins de 4 heures, ce serait vraiment super”, espère à nous locuteur. “Pour m’alimenter, j’ai l’habitude des gels énergétiques. Donc je vais miser sur ça. En revanche, je dois reconnaître que le sommeil durant la nuit qui précède le départ me stresse un petit peu. Il faudra se lever tôt compte tenu de l’heure du départ et prendre un bon petit-déjeuner”, détaille-t-il.

Enfin, la météo est un hétéroclite paramètre à ne pas excepter : “Oui, je me tiens au courant des prévisions. Mais c’est quelque chose que l’on ne peut pas maîtriser”, conclut celui-ci qui a déjà pendant lequel un ville de sa culminant une prochaine révolution, “pourquoi pas sur un trail”.

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