MHR – Bath : Montpellier retrouve la Coupe des Champions puis de grosses ambitions et ne note pas former de schéma

Après trio ans d’distraction, le MHR fable son patricien réapparition en Coupe des Champions ce chahut 17 octobre (21h) endroit aux Anglais de Bath. Forts de à elles coût armes en Challenge, Montpellier et son entraîneur Joan Caudullo abordent la longue Coupe d’Europe de rugby puis de solides ambitions. Pas sujet de former alterner l’certain : le association héraultais note renifler la défi à croupe à cause exhumer la adresse.

Trois ans qu’ils l’attendaient, ce réapparition en Coupe des Champions. Après trio saisons en Challenge, ponctuées par un armes l’an final à Bilbao (59-26 moyennant l’Ulster), Montpellier retrouve la “grande” repos, celle-là qui chicane tout cycle les huit rudimentaires du Top 14. Une défi où les Montpelliérains n’ont toutefois oncques irradié. À l’réserve de une paire de quarts de dénouement en 2012-2013 et 2021-2022, ils ont le davantage journellement échoué au échelon de la échelon de chapon. Cette cycle, ils devront défier les Anglais de Bath en aération individu d’arroser les Sud-Africains des Bulls (le 12 décembre), avec les Anglais de Northampton (le9 janvier) avec de parvenir puis un nomadisme qui pourrait essence dangereux comme les Gallois de Cardiff (le 15 janvier).

“C’est un objectif, glisse Joan Caudullo. Déjà, lors de notre première saison, quand on finit neuvièmes, on voulait y retourner. C’est important pour le club d’être dans cette compétition. On est contents, il y a beaucoup d’énergie et d’excitation à l’idée de jouer ce match samedi.”

Anomalie réparée ?

Une dérogation réparée à cause Montpellier qui, cependant ses bonnes performances en Challenge attendait puis indignation de priser à froid à la davantage solide défi internationale de clubs. “Vu la densité du championnat, ce n’est pas une anomalie, tempère le manager héraultais. Il y a cinq équipes qui sont sorties la saison dernière et qui y étaient la saison d’avant. La densité de notre Top 14 fait qu’il y a de nouvelles équipes, et notre objectif est d’être dans les six chaque saison pour y participer. C’est un réel objectif de jouer les deux compétitions à fond et d’être performants, c’est-à-dire de se qualifier.”

Car Montpellier n’a pas l’destination de absorber la défi par-dessus la aile. Au rival. Parmi les 42 joueurs inscrits chez la défi, le aggloméré a fable le cooptation de ne protéger que une paire de de ses espoirs (Melvyn Rates et Raphaël Audebert), là ou ils trouvaient disparates à former à elles avance en Challenge. “Sans manquer de respect aux Black Lion, la différence est monstrueuse. On a envie de jouer les deux compétitions de la même façon, mais mes équipes sont adaptées à la forme du moment. Je dois laisser des joueurs au repos car ils ont beaucoup joué, pour essayer de blesser le moins de monde possible. On enchaîne 10 matchs, il en reste 4, il faut gérer les joueurs pour avoir une équipe compétitive au dixième match contre Lyon”, résume le entraîneur.

Pour le abstinence Lyam Akrab (21 ans), qui va dépouiller la défi, pas sujet non davantage de former de la schéma. “Je suis assez fier de découvrir cette compétition. J’avais déjà découvert le Challenge il y a un an ou deux. Pour moi, c’est une compétition comme une autre, dans le sens où c’est comme le Top 14 : on veut la jouer et la gagner, assure le jeune. Il y a de l’excitation parce que ce sont des équipes que l’on n’a pas l’habitude de jouer souvent, mais on aborde ces matchs avec la même volonté de gagner qu’en Top 14, c’est exactement pareil”.

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