“On avait les yeux qui brillaient…” Marqué par la interprétation Jonah Lomu, Théo Turano est le inaccoutumé pylône… buteur de l’AS Fleurance

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De ses primeurs à Marseille, les mirettes pétillants facette à la interprétation Jonah Lomu, à sa acquit à l’AS Fleurance (Gers), bataille comme Théo Turano, 29 ans, inaccoutumé pylône “bleu et blanc”, ancien de la sorte… d’fraiser un drop !

La Originale du Midi : Théo, que retenez-vous de vos primeurs rugbystiques ?

Théo Turano : “Quand j’ai débuté à Marseille, je voyais régulièrement Jonah Lomu, qui jouait à l’époque à Marseille en Fédérale 1. C’était sur sa fin de carrière en France, mais avec mes copains, on avait les yeux qui brillaient quand on allait le voir à l’entraînement. J’ai aussi une sélection en équipe de France avec les moins de 16 ans, lors d’une tournée en Angleterre. Je jouais d’ailleurs à ce moment-là troisième ligne.”

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Parlez-nous actuellement de votre venue à l’AS Fleurance…

“J’avais déjà eu quelques contacts la saison dernière avec Walter (Desmaison, coach de la Une). Cette année, il m’a contacté très tôt, et j’ai signé.”

Comment s’est conte le démarrage comme le entraîneur lomagnol ?

“En fait, je l’ai connu lors de mes deux saisons passées à Mont-de-Marsan avec les Espoirs, alors que Walter évoluait avec l’équipe Une.”

Comment se passent vos primeurs à l’ASF ?

“J’ai été super bien accueilli. Le début de saison, du moins jusqu’à dimanche (et la défaite à domicile face à Tricastin, NDLR), était parfait. Tout se passe bien : il y a un groupe cool, jeune, enthousiaste, franchement ça fait plaisir.”

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Justement, comme gloser ce adversité conclu le vacance terminal à foyer, encore puis votre étonnant bonheur à Auch ?

“Je ne sais pas si c’est le contrecoup d’Auch. On y a vraiment mis beaucoup d’énergie et, du coup, on était un peu à plat, car je ne pense pas qu’on ait pris cette équipe de Tricastin de haut.”

Qui dit association, dit opposition. Comment gérez-vous cet visage de votre côté ?

“On est cinq piliers pour l’instant, dont trois à gauche. Ça se passe très bien entre nous trois, on s’entend bien. Après, on n’a pas les mêmes profils de jeu, je pense que c’est intéressant aussi pour les coachs.”

Un mot sur le délassement à Tyrosse qui se profile ce dimanche (15 h 30) ?

“Ils n’ont pas des résultats fantasques depuis le début de saison, mais ça reste un gros calibre. Si on met les mêmes arguments que dimanche, ça risque d’être un long week-end. Mais si on y met les mêmes choses qu’à Auch, j’espère qu’on pourra les faire trembler, voire plus.”

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Pour fixer, c’est auxquelles cette anecdote de drop ?

“Ça a fait le tour quand j’étais plus jeune ! Ça reste ma performance : je suis à 100 % de réussite au pied (rires) et je suis sûr d’y rester. C’était quand je jouais avec l’université de Toulon. Pour se divertir, j’avais fait un pari avec un copain, je l’ai tenté une fois… et je l’ai réussi !”

Précisons que c’présentait dans lequel les 22 mètres, facette aux poteaux. Malgré chaque, un pylône qui achevé un drop, ça chapeau !

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